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Focus Innovation

Les inhibiteurs de PARP dans le cancer de la prostate résistant à la castration

Publié le 21 févr. 2023

Les inhibiteurs de PARP dans le cancer de la prostate résistant à la castration

Le congrès de l'ASCO-GU se termine, revenons sur les différentes études présentant les inhibiteurs de PARP dans le cancer de la prostate.

2 études s'intéressent à comparer l'utilisation d'un inhibiteur de PARP en combinaison avec une hormonothérapie de nouvelle génération en première ligne de traitement d'un cancer métastatique résistant à la castration.

TALAPRO-2 compare talazoparib (Talzenna*, Pfizer) + enzalutamide (Xtandi*, Astellas) versus placebo + enzalutamide chez 805 patients traités en première ligne d'un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration. Dans l'analyse en intention de traiter, la survie sans progression à l'imagerie était significativement plus longue dans le groupe traité avec le talazoparib. La médiane n'était pas atteinte, versus 21,9 mois dans le groupe contrôle. Le risque de progression ou de décès était réduit de 37%.

PROpel compare olaparib (Lynparza, MSD/AstraZeneca) + abiratérone (Zytiga*, Janssen, groupe Johnson & Johnson) et prednisone/prednisolone versus placebo + abiratérone et prednisone/prednisolonechez 796 patients atteints d'un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration non éligibles à la chimiothérapie. Dans la population globale de l'essai, le risque de décès était réduit de 19% avec l'olaparib, la médiane de survie globale était allongée, 42,1 mois avec l'olaparib, versus 34,7 mois dans le groupe contrôle.

Dans les deux études, le bénéfice semblait plus important chez les patients avec altération HRR que chez ceux sans. Il apparait donc un bénéfice de l'ajout d'un inhibiteur de PARP en association pour ces patients.

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