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Octréotide

Octréotide

Octréotide
Pathologies
Digestif Tumeurs neuroendocrines
Classes thérapeutiques
Hormone Hypothalamique
Lignes de traitement
1ère ligne
Routes d'administration
Intraveineuse Sous-cutanée

Mécanisme d'action

L' octréotide est un octapeptide de synthèse, analogue de la somatostatine. Au niveau hypothalamo-hypophysaire, elle inhibe la sécrétion de l'hormone de croissance et de l'hormone thyréotrope (TSH). Au niveau du tractus digestif, elle inhibe les sécrétions endocrines pancréatiques (insuline, glucagon et polypeptide pancréatique), peptidergiques gastro-intestinales (gastrine, sécrétine, cholécystokinine, entéroglucagon, VIP, motiline), exocrines de l'estomac, de l'intestin, du pancréas et d'origine biliaire.

Dosage

Tumeurs endocrines gastro-entéro-pancréatiques

Dose initiale : 0,05 mg, 1 à 2 fois par jour. La posologie peut être augmentée progressivement jusqu'à 0,1 à 0,2 mg, trois fois par jour. Dans des circonstances exceptionnelles, des doses plus élevées peuvent s'avérer nécessaires.

Adénomes thyréotropes

0,1 mg, trois fois par jour par injection sous cutanée (S.C.), est efficace dans la plupart des cas. La dose peut être adaptée en fonction de la réponse de la TSH et des hormones thyroïdiennes. Au minimum cinq jours de traitement sont nécessaires pour juger de l'efficacité.

Durée du traitement

Voie sous-cutanée : toutes les 8 h à 12 h, en continu

 

 

 

Mode de prise

Injection sous-cutanée lente (plus de 20 secondes)

Interactions médicamenteuses

Adaptations posologiques des médicaments suivants en cas d'administration concomitante de l'octréotide :

- bêta-bloquants, inhibiteurs calciques ou substances agissant sur l’équilibre hydro-électrolytique

- l’insuline et antidiabétiques

- ciclosporine et cimétidine

- bromocriptine

 

Les médicaments principalement métabolisés par le CYP3A4 et ayant un indice thérapeutique faible doivent être utilisés avec précaution (comme la quinine, la terfénadine).

Indications

Traitement des symptômes cliniques au cours des tumeurs endocrines digestives suivantes : tumeurs carcinoïdes, vipomes, glucagonomes

Traitement des symptômes cliniques au cours des tumeurs endocrines digestives suivantes : Tumeurs carcinoïdes Vipomes Glucagonomes

Contrôle des symptômes et diminution des taux circulants d'hormone de croissance (GH) et d’IGF-1 chez les patients acromégales mal contrôlés après chirurgie ou radiothérapie.

Contrôle des symptômes et diminution des taux circulants d'hormone de croissance (GH) et d’IGF-1 chez les patients acromégales mal contrôlés après chirurgie ou radiothérapie. SANDOSTATINE est également indiqué chez les patients acromégales dont l'état de santé ne permet pas une intervention ou qui la refusent, ou pendant la période transitoire précédant la complète efficacité de la radiothérapie.

Prévention des complications de la chirurgie pancréatique.

Traitement en urgence des hémorragies, et prévention de la récidive de l’hémorragie des varices gastro-oesophagiennes chez les patients cirrhotiques.

Traitement en urgence des hémorragies, et prévention de la récidive de l’hémorragie des varices gastro-oesophagiennes chez les patients cirrhotiques. SANDOSTATINE doit être utilisé en association avec une thérapie spécifique telle que la sclérothérapie endoscopique.

Traitement des adénomes thyréotropes

Traitement des adénomes thyréotropes : · lorsque la sécrétion n’est pas normalisée après chirurgie et/ou radiothérapie ; · chez les patients ne relevant pas d’un traitement chirurgical ; · chez les patients irradiés, en attente de l’efficacité de la radiothérapie.

Effets indésirables

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