hpab-pharma
Description
NetCancer est une plateforme de formation continue conçue pour les professionnels de santé français intervenant en oncologie. Ce programme exhaustif vous offre une mise à jour complète sur les traitements anticancéreux modernes et la gestion des patients atteints de cancer.
Vous découvrirez les fondamentaux de l'oncologie médicale, les différentes approches thérapeutiques — chimiothérapies classiques, thérapies moléculaires ciblées et immunothérapies — ainsi que leurs mécanismes d'action. Des experts reconnus, membres d'institutions prestigieuses comme l'Institut Gustave Roussy et l'Institut Curie, partagent leur expertise à travers des contenus pédagogiques clairs et accessibles.
Le programme met l'accent sur la gestion pratique des effets indésirables, élément crucial pour optimiser le bien-être des patients. Vous apprendrez également les principes des essais cliniques, l'importance de l'observance thérapeutique et les stratégies de suivi du patient sous traitement oral.
Compétences développées
À l'issue de ce programme, vous serez capable de :
- Maîtriser les principes fondamentaux de l'oncologie et les différentes stratégies thérapeutiques
- Comprendre les mécanismes d'action des traitements modernes et leurs applications cliniques
- Identifier et gérer les effets indésirables les plus fréquents, avec des approches préventives et curatives
- Optimiser l'accompagnement des patients, notamment ceux sous traitements oraux, en favorisant l'observance
- Contribuer à une prise en charge globale et multidisciplinaire du patient cancéreux
- Communiquer efficacement avec les patients pour améliorer leur qualité de vie et leur acceptation du traitement
Leçons
20 sur 29Comprendre les immunothérapies - Partie 1
Cette formation conçue par le Pr. Dominique Bellet, vous fait découvrir avec passion et de manière claire les bases fondamentales du système immunitaire. Cet exposé dynamique vous donne les clefs pour une meilleure compréhension du rôle du système immunitaire pour tenter d’éliminer les cellules cancéreuses. https://vimeo.com/289425530/b53f1918d3 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le système immunitaire, ses principales cellules, leur circulation sanguine et lymphatique.</li> <li>Différencier les réponses immunes (immunité inné et adaptative) et leurs fonctions respectives.</li> <li>Comprendre le rôle central des lymphocytes T auxiliaires dans la lutte anti-tumorale via l’activation des lymphocytes B et des lymphocytes cytotoxiques.</li> <li>Définir la capacité du système immunitaire à éliminer les cellules cancéreuses.</li> </ul> <h3></h3> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le fonctionnement général du système immunitaire dans la lutte contre les bactéries, les virus et les cellules cancéreuses.</li> <li>Les principales cellules du système immunitaire et leur circulation sanguine et lymphatique dans l’organisme.</li> <li>Les différences entre les deux types de réponses immunes : immunité innée et immunité adaptative.</li> <li>Les fonctions des différents types de cellules de l’immunité innée et adaptative.</li> <li>Mécanisme d’action anti-tumorale du système immunitaire à travers le rôle pivotal des lymphocytes T auxiliaires.</li> <li>La capacité et les limites du système immunitaire pour éliminer les cellules cancéreuses et le rôle des immunothérapies à remédier à ces limites.</li> </ul> <h3>Biographie du médecin formateur</h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Comprendre les immunothérapies - Partie 2
Cette deuxième partie de la formation sur les immunothérapies, présentée par le Pr. Dominique Bellet, vous expose l’origine, l’histoire et les mécanismes des immunothérapies en cancérologie. Cette formation illustre ainsi clairement le contexte scientifique des nouvelles immunothérapies qui révolutionnent actuellement le traitement de certains cancers. https://vimeo.com/289426520/c40d5fca23 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le rationnel théorique et le mode d’action de cette nouvelle arme anti-tumorale.</li> <li>Connaître les nouvelles approches des immunothérapies anti-cancéreuse grâce à l’utilisation: <ul> <li>Des anticorps monoclonaux</li> <li>Des anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1</li> </ul> </li> </ul> <ul> <li>Appréhender le rôle grandissant des immunothérapies, considérées comme la cinquième arme pour traiter les cancers (en plus de la chirurgie, la radiothérapie , la chimiothérapieet les thérapies ciblées).</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Origine et historique des anciennes immunothérapies : l’exemple des vaccins anti-cancers.</li> <li>Le concept et les mécanismes d’action des anticorps monoclonaux.</li> <li>Les principaux points de contrôles activateurs et inhibiteurs des lymphocytes T auxiliaires et des lymphocytes T cytotoxiques, dans le cadre de la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> <li>Le mécanisme d’action des nouvelles immunothérapies à travers les anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1 qui stimulent la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> </ul> <h3><strong>Biographie du médecin formateur</strong></h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Les effets secondaires les plus fréquents du cetuximab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. https://vimeo.com/175801755 Le cetuximab est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des 7 les plus fréquents. L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : <strong>la xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du panitumumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Vectibix est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063638 L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du sorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Nexavar est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169062708 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Un <strong>rash maculopapulaire</strong> peut apparaître après 8-10 jours de traitement, nécessitant l’arrêt temporaire du traitement jusqu’à sa disparition. Sa récidive n’est pas systématique, le traitement pourra être repris à dose identique. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du gefitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Iressa est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169061916 L’un des effets secondaires est le <strong>rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antibiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du régorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Stivarga est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063226 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une <strong>protéinurie</strong>. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. La <strong>fatigue</strong> est fréquente à la prise de ce médicament. Cela peut nécessiter de diminuer la posologie. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. A noter qu’il y a un risque de blanchissement des cheveux. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents de l'axitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. L'axitinib est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059309 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. En l’absence d’hypertension et d’autre toxicité de grade 2, la posologie d’Inlyta pourra être augmentée progressivement à 7 mg deux fois par jour, puis 10 mg deux fois par jour, par palliers de 15 jours. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Des <strong>modifications de la voix</strong> (devenant plus rauque) sont fréquemment observées, et ne nécessitent pas de traitement spécifique. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du sunitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Sutent est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059754 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90 millimètres de mercure, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Le médicament fait <strong>blanchir les cheveux, et les poils</strong>. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Le sunitinib peut faire <strong>jaunir la peau</strong>, en raison de l’accumulation d’un de ses excipients. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique. Enfin, le taux de vitamine B12 et la numération doivent être surveillés. En cas de<strong> carence vitaminique</strong>, une supplémentation pourra être proposée.
Les effets secondaires les plus fréquents du pembrolizumab
[embed]https://vimeo.com/258054939[/embed] Le pembrolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par pembrolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Les effets secondaires les plus fréquents du nivolumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Opdivo est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. https://vimeo.com/169062944 Au début du traitement, un bilan clinique et biologique complet est réalisé et sera contrôlé avant chaque injection. <strong><u>Les effets secondaires fréquents mais souvent sans gravité : Poursuite du traitement possible </u></strong> Il peut parfois survenir un <strong>rash cutané</strong> érythémateux, souvent maculopapuleux. Il peut parfois nécessiter un avis dermatologique. En l’absence de signe de gravité, le médecin prescrira un traitement local par dermocorticoïdes, 1 à 2 applications par jour, voire un anti-histaminique oral en cas de prurit associé. La <strong>fatigue</strong> est également un effet indésirable fréquent à la prise de ce médicament. L’origine peut être multiple mais il convient de vérifier le fonctionnement de la thyroïde en dosant la TSH. Le patient peut présenter des <strong>arthralgies</strong>. Ces douleurs articulaires répondent généralement bien aux antalgiques classiques, paracétamol. Certains patients peuvent avoir des <strong>nausées</strong>. Un traitement antiémétique est alors indiqué. Des <strong>diarrhées</strong> peuvent apparaître. Il convient de renforcer l’hydratation orale et un anti-diarrhéique oral de type antisécrétoire pourra être prescrit<em>.</em> Elles sont souvent sans gravité mais peuvent révéler une complication plus grave : une colite dysimmunitaire. C’est à dire une inflammation du tube digestif avec un risque de perforation. Il convient de réaliser une coproculture à la recherche d’une origine infectieuse et d’éviter les anti-diarrhéiques ralentisseurs du transit. La présence de signes de gravité nécessite un avis spécialisé urgent. Parfois, une <strong>dysthyroïdie asymptomatique</strong> peut survenir. C’est pourquoi il faut surveiller régulièrement la TSH au bilan sanguin, toutes les deux cures par exemple. <strong><u>Les effets secondaires rares mais potentiellement sévères : suspension ou Arrêt du traitement</u></strong> Les effets secondaires dont je vais vous parler maintenant sont plus rares mais potentiellement sévères, il faut donc y prêter une attention toute particulière. Une <strong>réaction à la perfusion</strong> peut survenir, il faut immédiatement arrêter le traitement en cours et appeler le médecin en urgence pour mettre en place les mesures nécessaires. Une <strong>dyspnée ou une toux inhabituelle </strong>doit faire notamment évoquer une pneumopathie dysimmunitaire. Il est alors préconisé de voir rapidement le médecin et de réaliser une imagerie pulmonaire. Si ce diagnostic est confirmé, une corticothérapie pourra être instaurée. Autre effet secondaire les <strong>troubles neurologiques</strong>. Une faiblesse musculaire ou un déficit sensitif doit faire rechercher des éléments en faveur d’une inflammation de la moelle, myélite ou des racines nerveuses (syndrome de Guillain Barré). Informez votre patient que ce type de symptômes doit faire consulter en urgence. D’autres effets secondaires peuvent survenir. La survenue de symptômes inhabituels ou l’aggravation de symptômes pré-existant, doivent être rapidement rapportés.
Les effets indésirables les plus fréquents du dabrafenib
[embed]http://vimeo.com/210732880[/embed] Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par le Dabrafenib ainsi que leurs prises en charge.
Les effets indésirables les plus fréquents de l’everolimus
https://vimeo.com/210732670/2c42d910da Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n'est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l'onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du temsirolimus
[embed]https://vimeo.com/210732962[/embed] Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents de l’imatinib
https://vimeo.com/210732724 Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du lapatinib
<article>[embed]https://vimeo.com/210733040[/embed] </article><article></article><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du trastuzumab
[embed]https://vimeo.com/210732755[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du vemurafenib
[embed]https://vimeo.com/213643239[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du nintedanib
[embed]https://vimeo.com/210733097[/embed] <section class="cl-7 section-content pull-1"><article class="wysiwyg"><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article></article></section>
Les effets indésirables les plus fréquents du ponatinib
[embed]https://vimeo.com/210732832[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Intervenants
Dr Olivier Mir
Oncologie médicale et pharmacologie - Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Vignot
Oncologie médical - Hôpital Pitié Salpétrière
Pr Dominique Bellet
Immunologie - Faculté de Pharmacie Paris Descartes
Dr Charles Ferté
Oncologie - Institut Gustave Roussy
Pr Christophe Le Tourneau
Oncologie médical - Institut Curie
Mme Céline Barbu
Mme Anne Hubert
Amel M'Sadek
Infirmière en oncologie - Centre Eugène Marquis
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