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Calquence

Acalabrutinib

Astrazeneca
Calquence
Pathologies
Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC)
Classes thérapeutiques
Inhibiteur de protéine kinase
Lignes de traitement
1ère ligne 2ème ligne
Routes d'administration
Orale

Mécanisme d'action

L’acalabrutinib est un inhibiteur sélectif de la tyrosine kinase de Bruton (BTK). La BTK est une molécule de signalisation des voies des récepteurs antigéniques des cellules B (BCR) et des récepteurs de cytokines. La signalisation induite par la BTK stimule la survie et la prolifération des lymphocytes B et est essentielle à l’adhésion, au transport et au chimiotactisme de ces cellules.

L’acalabrutinib et son métabolite actif, l’ACP-5862, forment une liaison covalente avec un résidu cystéine au niveau du site actif de la BTK, entraînant ainsi l’inactivation irréversible de la BTK avec des interactions hors cible minimes.

Dosage

La dose recommandée est de 100 mg d’acalabrutinib deux fois par jour (soit une dose quotidienne totale de 200 mg). Voir le Résumé des caractéristiques du produit de l’obinutuzumab pour les informations relatives à la posologie recommandée de ce médicament.

L’intervalle entre deux prises est d’environ 12 heures.

Le traitement doit être poursuivi jusqu’à la progression de la maladie ou la survenue d’une toxicité inacceptable.

Voie de signalisation ciblée

Bruton Tyrosine Kinase – voie du récepteur de cellule B

Durée du traitement

Jusqu’à la progression de la maladie ou la survenue d’une toxicité inacceptable.

Mode de prise

Par voie orale. Les gélules doivent être avalées entières avec de l’eau à peu près à la même heure chaque jour, avec ou sans nourriture. Les gélules ne doivent pas être mâchées, dissoutes ou ouvertes, car cela pourrait affecter l’absorption du médicament dans l’organisme.

Interactions médicamenteuses

L’acalabrutinib et son métabolite actif sont principalement métabolisés par l’enzyme 3A4 du cytochrome P450 (CYP3A4), et ces deux substances sont des substrats de la P-glycoprotéine (P-gp) et de la protéine de résistance du cancer du sein (breast cancer resistance protein, BCRP).

Inhibiteurs du CYP3A/de la P-gp susceptibles d’augmenter les concentrations plasmatiques : kétoconazole, conivaptan, clarithromycine, indinavir, itraconazole, ritonavir, télaprévir, posaconazole, voriconazole

Inducteurs du CYP3A susceptibles de diminuer les concentrations plasmatiques : phénytoïne, rifampicine, carbamazépine, millepertuis.

Médicaments diminuant l’acidité gastrique : Si un traitement par un médicament diminuant l’acidité gastrique est nécessaire, envisager l’utilisation :

  • D’un antiacide (p. ex. carbonate de calcium) où les prises de deux médicaments devront être espacées d’au moins 2 heures.
  • D’un antagoniste des récepteurs H2 (p. ex. ranitidine ou famotidine) où l’acalabrutinib doit être pris 2 heures avant (ou 10 heures après) la prise de l’antagoniste des récepteurs H2.
L’acalabrutinib peut augmenter l’exposition aux substrats de la BCRP co-administrés par inhibition de la BCRP intestinale. Pour minimiser le risque d’interaction au niveau du tractus gastro-intestinal (GI), les substrats de la BCRP administrés par voie orale et à marge thérapeutique étroite tels que le méthotrexate doivent être pris au moins 6 heures avant ou après l’acalabrutinib.

Indications

Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) en monothérapie ou en combinaison

Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC), en monothérapie ou en association à l’obinutuzumab, chez les patients non précédemment traités, sans délétion 17p ni mutation du gène TP53 et inéligibles à un traitement à base de fludarabine à pleine dose.

Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) en monothérapie

Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC), en monothérapie chez les patients intolérants ou inéligibles à un traitement par ibrutinib.

Effets indésirables

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