hpab-pharma
Description
NetCancer est une plateforme de formation continue conçue pour les professionnels de santé français intervenant en oncologie. Ce programme exhaustif vous offre une mise à jour complète sur les traitements anticancéreux modernes et la gestion des patients atteints de cancer.
Vous découvrirez les fondamentaux de l'oncologie médicale, les différentes approches thérapeutiques — chimiothérapies classiques, thérapies moléculaires ciblées et immunothérapies — ainsi que leurs mécanismes d'action. Des experts reconnus, membres d'institutions prestigieuses comme l'Institut Gustave Roussy et l'Institut Curie, partagent leur expertise à travers des contenus pédagogiques clairs et accessibles.
Le programme met l'accent sur la gestion pratique des effets indésirables, élément crucial pour optimiser le bien-être des patients. Vous apprendrez également les principes des essais cliniques, l'importance de l'observance thérapeutique et les stratégies de suivi du patient sous traitement oral.
Compétences développées
À l'issue de ce programme, vous serez capable de :
- Maîtriser les principes fondamentaux de l'oncologie et les différentes stratégies thérapeutiques
- Comprendre les mécanismes d'action des traitements modernes et leurs applications cliniques
- Identifier et gérer les effets indésirables les plus fréquents, avec des approches préventives et curatives
- Optimiser l'accompagnement des patients, notamment ceux sous traitements oraux, en favorisant l'observance
- Contribuer à une prise en charge globale et multidisciplinaire du patient cancéreux
- Communiquer efficacement avec les patients pour améliorer leur qualité de vie et leur acceptation du traitement
Leçons
21 sur 29Les effets indésirables sous chimiothérapie
Dans cette formation, Céline Barbu présente les mesures trés pratiques pour pallier les effets indésirables les plus fréquents des chimiothérapies, que ces mesures soient hygiénico-diététiques et/ou médicamenteuses et qu’elles soient préventives ou palliatives. Cette présentation est faite dans un langage particulièrement accessible qui pourra être partagé avec vos patients. https://vimeo.com/289429704/a0658f03ea <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les différents effets indésirables des chimiothérapies</li> <li>Savoir prévenir ces effets</li> <li>Savoir les gérer lorsqu’ils apparaissent</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’information des patients</li> <li>Les toxicités générées par les chimiothérapies : alopécie, mucite, nausées et vomissements, constipation ou diarrhée, fatigue, aplasie médullaire ...</li> <li>Les toxicités spécifiques de certains médicaments : insuffisance rénale, syndrome mains-pieds, paresthésies, onycholyse, oedème</li> <li>Les mesures de prévention</li> <li>La prise en charge de ces effets indésirables</li> </ul>
Les effets indésirables sous immunothérapie
Cette formation développée par Mme Anne Hubert, relate de façon pratique et claire la gestion des deux types de toxicité fréquentes sous immunothérapie avec des anticorps dirigés contre des points de contrôle du système immunitaire: la réaction à la perfusion d’une part et les toxicités dysimmunitaires d’autre part. https://vimeo.com/289432088/20b32ea909 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre la réaction à la perfusion.</li> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires liées à ces immunothérapies.</li> <li>Connaître les conseils pratiques importants à donner aux patients pendant leur traitement.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les mécanismes des réactions liées à la perfusion.</li> <li>Les grades des réactions liées à la perfusion et les actions à mettre en place.</li> <li>Les autres effets indésirables de ces immunothérapies.</li> <li>Les cinq grands principe<strong>s</strong> de la prise en charge des toxicités dysimmunitaires.</li> <li>Quelques conseils majeurs à donner aux patients.</li> </ul>
Les effets indésirables des thérapies ciblées
Cette formation conçue par Amel m’Sadek aborde de façon pragmatique les toxicités générées spécifiquement par les thérapies ciblées. Infirmière spécialisée dans l’accompagnement des patients sous thérapies ciblées, elle donne de multiples conseils pratiques sur la prévention ou le traitement de ces effets. Une connaissance du rôle des infirmier(ère)s dans la prise en charge de ces effets indésirables vous éclairera sur l’aide que vous pourrez vous même apporter en dehors de l’hôpital à votre patient traité avec une thérapie ciblée. [embed]https://vimeo.com/218765444/c9e303baa6[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités spécifiques des thérapies ciblées selon leur seuil de gravité.</li> <li>Savoir recueillir auprès du patient toutes les informations préalables nécessaires avant la mise en route du traitement.</li> <li>Connaître les mesures préventives.</li> <li>Savoir prendre en charge ces toxicités : conseils hygénico-diététique, traitements médicamenteux envisageables, orientation adaptée.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le recueil d’informations médicales concernant le patient et le rôle de l’infirmier(ère) avant le traitement.</li> <li>Liste des toxicités générées par les thérapies ciblées.</li> <li>Les différents grades des toxicités.</li> <li>Les actions préventives.</li> <li>Les traitements à mettre en place selon la gravité.</li> <li>Les conseils d’hygiène de vie.</li> </ul>
Les effets secondaires les plus fréquents du cetuximab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. https://vimeo.com/175801755 Le cetuximab est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des 7 les plus fréquents. L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : <strong>la xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du panitumumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Vectibix est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063638 L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du sorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Nexavar est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169062708 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Un <strong>rash maculopapulaire</strong> peut apparaître après 8-10 jours de traitement, nécessitant l’arrêt temporaire du traitement jusqu’à sa disparition. Sa récidive n’est pas systématique, le traitement pourra être repris à dose identique. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du gefitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Iressa est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169061916 L’un des effets secondaires est le <strong>rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antibiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du régorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Stivarga est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063226 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une <strong>protéinurie</strong>. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. La <strong>fatigue</strong> est fréquente à la prise de ce médicament. Cela peut nécessiter de diminuer la posologie. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. A noter qu’il y a un risque de blanchissement des cheveux. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents de l'axitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. L'axitinib est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059309 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. En l’absence d’hypertension et d’autre toxicité de grade 2, la posologie d’Inlyta pourra être augmentée progressivement à 7 mg deux fois par jour, puis 10 mg deux fois par jour, par palliers de 15 jours. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Des <strong>modifications de la voix</strong> (devenant plus rauque) sont fréquemment observées, et ne nécessitent pas de traitement spécifique. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du sunitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Sutent est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059754 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90 millimètres de mercure, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Le médicament fait <strong>blanchir les cheveux, et les poils</strong>. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Le sunitinib peut faire <strong>jaunir la peau</strong>, en raison de l’accumulation d’un de ses excipients. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique. Enfin, le taux de vitamine B12 et la numération doivent être surveillés. En cas de<strong> carence vitaminique</strong>, une supplémentation pourra être proposée.
Les effets secondaires les plus fréquents du pembrolizumab
[embed]https://vimeo.com/258054939[/embed] Le pembrolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par pembrolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Les effets secondaires les plus fréquents du nivolumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Opdivo est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. https://vimeo.com/169062944 Au début du traitement, un bilan clinique et biologique complet est réalisé et sera contrôlé avant chaque injection. <strong><u>Les effets secondaires fréquents mais souvent sans gravité : Poursuite du traitement possible </u></strong> Il peut parfois survenir un <strong>rash cutané</strong> érythémateux, souvent maculopapuleux. Il peut parfois nécessiter un avis dermatologique. En l’absence de signe de gravité, le médecin prescrira un traitement local par dermocorticoïdes, 1 à 2 applications par jour, voire un anti-histaminique oral en cas de prurit associé. La <strong>fatigue</strong> est également un effet indésirable fréquent à la prise de ce médicament. L’origine peut être multiple mais il convient de vérifier le fonctionnement de la thyroïde en dosant la TSH. Le patient peut présenter des <strong>arthralgies</strong>. Ces douleurs articulaires répondent généralement bien aux antalgiques classiques, paracétamol. Certains patients peuvent avoir des <strong>nausées</strong>. Un traitement antiémétique est alors indiqué. Des <strong>diarrhées</strong> peuvent apparaître. Il convient de renforcer l’hydratation orale et un anti-diarrhéique oral de type antisécrétoire pourra être prescrit<em>.</em> Elles sont souvent sans gravité mais peuvent révéler une complication plus grave : une colite dysimmunitaire. C’est à dire une inflammation du tube digestif avec un risque de perforation. Il convient de réaliser une coproculture à la recherche d’une origine infectieuse et d’éviter les anti-diarrhéiques ralentisseurs du transit. La présence de signes de gravité nécessite un avis spécialisé urgent. Parfois, une <strong>dysthyroïdie asymptomatique</strong> peut survenir. C’est pourquoi il faut surveiller régulièrement la TSH au bilan sanguin, toutes les deux cures par exemple. <strong><u>Les effets secondaires rares mais potentiellement sévères : suspension ou Arrêt du traitement</u></strong> Les effets secondaires dont je vais vous parler maintenant sont plus rares mais potentiellement sévères, il faut donc y prêter une attention toute particulière. Une <strong>réaction à la perfusion</strong> peut survenir, il faut immédiatement arrêter le traitement en cours et appeler le médecin en urgence pour mettre en place les mesures nécessaires. Une <strong>dyspnée ou une toux inhabituelle </strong>doit faire notamment évoquer une pneumopathie dysimmunitaire. Il est alors préconisé de voir rapidement le médecin et de réaliser une imagerie pulmonaire. Si ce diagnostic est confirmé, une corticothérapie pourra être instaurée. Autre effet secondaire les <strong>troubles neurologiques</strong>. Une faiblesse musculaire ou un déficit sensitif doit faire rechercher des éléments en faveur d’une inflammation de la moelle, myélite ou des racines nerveuses (syndrome de Guillain Barré). Informez votre patient que ce type de symptômes doit faire consulter en urgence. D’autres effets secondaires peuvent survenir. La survenue de symptômes inhabituels ou l’aggravation de symptômes pré-existant, doivent être rapidement rapportés.
Les effets indésirables les plus fréquents du dabrafenib
[embed]http://vimeo.com/210732880[/embed] Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par le Dabrafenib ainsi que leurs prises en charge.
Les effets indésirables les plus fréquents de l’everolimus
https://vimeo.com/210732670/2c42d910da Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n'est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l'onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du temsirolimus
[embed]https://vimeo.com/210732962[/embed] Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents de l’imatinib
https://vimeo.com/210732724 Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du lapatinib
<article>[embed]https://vimeo.com/210733040[/embed] </article><article></article><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du trastuzumab
[embed]https://vimeo.com/210732755[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du vemurafenib
[embed]https://vimeo.com/213643239[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du nintedanib
[embed]https://vimeo.com/210733097[/embed] <section class="cl-7 section-content pull-1"><article class="wysiwyg"><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article></article></section>
Les effets indésirables les plus fréquents du ponatinib
[embed]https://vimeo.com/210732832[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Intervenants
Dr Olivier Mir
Oncologie médicale et pharmacologie - Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Vignot
Oncologie médical - Hôpital Pitié Salpétrière
Pr Dominique Bellet
Immunologie - Faculté de Pharmacie Paris Descartes
Dr Charles Ferté
Oncologie - Institut Gustave Roussy
Pr Christophe Le Tourneau
Oncologie médical - Institut Curie
Mme Céline Barbu
Mme Anne Hubert
Amel M'Sadek
Infirmière en oncologie - Centre Eugène Marquis
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