Parcours libre

40 h et 54 min 224 leçons Public

Description

Description

Ce parcours libre offre une formation complète en oncologie destinée aux professionnels de santé français. Il rassemble plus de 200 modules couvrant l'ensemble des aspects de la cancérologie : chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies, radiothérapie, toxicités, ainsi que la prise en charge globale et psycho-sociale des patients. Chaque cours combine des vidéos pédagogiques et des quiz validants, permettant une actualisation continue des connaissances sur les dernières avancées thérapeutiques et les recommandations en oncologie médicale, supportive et de précision.

Compétences développées

À l'issue de ce parcours, vous serez capable de :

• Maîtriser les traitements anticancéreux : comprendre les mécanismes d'action des chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies et radiothérapies, et identifier leurs principales indications

• Anticiper et gérer les toxicités : reconnaître et traiter les effets secondaires spécifiques à chaque classe thérapeutique (cutanés, digestifs, hématologiques, cardiaques, endocriniens, etc.)

• Accompagner le patient globalement : intégrer les soins de support, l'éducation thérapeutique, le soutien psychologique et la gestion de l'observance dans le parcours de soin

• Appliquer les principes de la médecine personnalisée : comprendre l'importance des biomarqueurs et des tests génétiques pour orienter les choix thérapeutiques

• Contribuer à une prise en charge coordonnée : collaborer efficacement au sein d'une équipe pluridisciplinaire pour optimiser les résultats cliniques et la qualité de vie du patient

224 leçons
223 vidéos
224 quiz
40 h et 54 min
115 intervenants
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Leçons

78 sur 224
Toxicités hématologiques des agents anticancéreux 02
Effets indésirables

Toxicités hématologiques des agents anticancéreux

Dans ce cours, le docteur Marion Alcantara se penche sur un type d’effet indésirable spécifique mais souvent incontournable des traitements anti-cancéreux : les toxicités hématologiques. Elle aborde également les réponses médicamenteuses et les démarches possibles pour améliorer la prise en charge du patient souffrant de ce type d’effet indésirable. Cette présentation vous permettra d’être à l’écoute de votre patient, en particulier lorsque celui-ci est traité pour une anémie ou une neutropénie. &nbsp; https://vimeo.com/289430043/5c5725fec0 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principaux agents anti-cancéreux qui peuvent induire des toxicités hématologiques</li> <li>Connaître la triade de l’insuffisance médullaire</li> <li>Connaître les traitements palliant ces toxicités</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les mécanismes des toxicités hématologiques</li> <li>Les toxicités hématologiques des chimiothérapies : anémie chimio-induite, neutropénie chimio-induite, thrombopénie chimio-induite</li> <li>La prise en charge de ces toxicités hématologiques</li> <li>L’utilisation de l’érythropoïétine</li> <li>L’utilisation de facteurs de croissance érythrocytaires</li> <li>Les toxicités hématologiques des thérapies ciblées</li> </ul> &nbsp; <strong>Biographie du formateur</strong> Le docteur Marion Alcantara est un hématologue biologiste à l’Hôpital Necker (Paris). Lors de son internat en hématologie au Centre de lutte contre le cancer Henri Becquerel (Rouen), elle soutient sa thèse dont le sujet est « Valeur pronostique de la tomographie par émission de positons au fluorodeoxyglucose (TEP-FDG) avant intensification thérapeutique et autogreffe de cellules souches hématopoïétiques chez des patients présentant un lymphome folliculaire en rechute ou réfractaire ». Marion Alcantara a été formé à la Faculté de Médecine de Lyon-Est et à l’Université Paris Diderot Paris VII où elle obtient un M2 en recherche génétique. Marion Alcantara a réalisé 7 publications médicales et scientifiques.

Dr Marion Alcantara 16 min
Gérer la neuropathie périphérique 07
Effets indésirables

Gérer la neuropathie périphérique

[embed]https://vimeo.com/126373586[/embed] Dans ce cours, le professeur Damien Ricard présente les principes de prise en charge de la neuropathie périphérique. Il s'agit d'un effet indésirable qui peut apparaître la plupart du temps au cours d'un traitement par les sels de platine ou par les taxanes. Il se manifeste par des signes cliniques sensitifs que sont les paresthésies aux extrémités, dysesthésies, fourmillements, engourdissements, ataxie, signe de Lhermitte, dysgueusie et douleurs neuropathiques à type de brulures et/ou décharges électriques.

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Les effets secondaires les plus fréquents de l'axitinib 12
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents de l'axitinib

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. L'axitinib est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059309 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. En l’absence d’hypertension et d’autre toxicité de grade 2, la posologie d’Inlyta pourra être augmentée progressivement à 7 mg deux fois par jour, puis 10 mg deux fois par jour, par palliers de 15 jours. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Des <strong>modifications de la voix</strong> (devenant plus rauque) sont fréquemment observées, et ne nécessitent pas de traitement spécifique. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.

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Les effets secondaires les plus fréquents du sunitinib 13
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du sunitinib

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Sutent est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059754 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90 millimètres de mercure, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Le médicament fait <strong>blanchir les cheveux, et les poils</strong>. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Le sunitinib peut faire <strong>jaunir la peau</strong>, en raison de l’accumulation d’un de ses excipients. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique. Enfin, le taux de vitamine B12 et la numération doivent être surveillés. En cas de<strong> carence vitaminique</strong>, une supplémentation pourra être proposée.

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Les effets secondaires les plus fréquents du cetuximab 14
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du cetuximab

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. https://vimeo.com/175801755 Le cetuximab est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des 7 les plus fréquents. L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : <strong>la xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.

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Les effets secondaires les plus fréquents du gefitinib 15
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du gefitinib

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Iressa est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169061916 L’un des effets secondaires est le <strong>rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antibiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.

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Les effets secondaires les plus fréquents du pembrolizumab 16
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du pembrolizumab

&nbsp; [embed]https://vimeo.com/258054939[/embed] Le pembrolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par pembrolizumab ainsi que leurs prises en charge. &nbsp;

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Les effets secondaires les plus fréquents du sorafenib 17
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du sorafenib

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Nexavar est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169062708 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Un <strong>rash maculopapulaire</strong> peut apparaître après 8-10 jours de traitement, nécessitant l’arrêt temporaire du traitement jusqu’à sa disparition. Sa récidive n’est pas systématique, le traitement pourra être repris à dose identique. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.

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Les effets secondaires les plus fréquents du nivolumab 18
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du nivolumab

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Opdivo est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. https://vimeo.com/169062944 Au début du traitement, un bilan clinique et biologique complet est réalisé et sera contrôlé avant chaque injection. <strong><u>Les effets secondaires fréquents mais souvent sans gravité  : Poursuite du traitement possible </u></strong> Il peut parfois survenir un <strong>rash cutané</strong> érythémateux, souvent maculopapuleux. Il peut parfois nécessiter un avis dermatologique. En l’absence de signe de gravité, le médecin prescrira un traitement local par dermocorticoïdes, 1 à 2 applications par jour, voire un anti-histaminique oral en cas de prurit associé. La <strong>fatigue</strong> est également un effet indésirable fréquent à la prise de ce médicament. L’origine peut être multiple mais il convient de vérifier le fonctionnement de la thyroïde en dosant la TSH. Le patient peut présenter des <strong>arthralgies</strong>. Ces douleurs articulaires répondent généralement bien aux antalgiques classiques, paracétamol. Certains patients peuvent avoir des <strong>nausées</strong>. Un traitement antiémétique est alors indiqué. Des <strong>diarrhées</strong> peuvent apparaître. Il convient de renforcer l’hydratation orale et un anti-diarrhéique oral de type antisécrétoire pourra être prescrit<em>.</em> Elles sont souvent sans gravité mais peuvent révéler une complication plus grave : une colite dysimmunitaire. C’est à dire une inflammation du tube digestif avec un risque de perforation. Il convient de réaliser une coproculture à la recherche d’une origine infectieuse et d’éviter les anti-diarrhéiques ralentisseurs du transit. La présence de signes de gravité nécessite un avis spécialisé urgent. Parfois, une <strong>dysthyroïdie asymptomatique</strong> peut survenir. C’est pourquoi il faut surveiller régulièrement la TSH au bilan sanguin, toutes les deux cures par exemple. <strong><u>Les effets secondaires rares mais potentiellement sévères : suspension ou Arrêt du traitement</u></strong> Les effets secondaires dont je vais vous parler maintenant sont plus rares mais potentiellement sévères, il faut donc y prêter une attention toute particulière. Une <strong>réaction à la perfusion</strong> peut survenir, il faut immédiatement arrêter le traitement en cours et appeler le médecin en urgence pour mettre en place les mesures nécessaires. Une <strong>dyspnée ou une toux inhabituelle </strong>doit faire notamment évoquer une pneumopathie dysimmunitaire. Il est alors préconisé de voir rapidement le médecin et de réaliser une imagerie pulmonaire. Si ce diagnostic est confirmé, une corticothérapie pourra être instaurée. Autre effet secondaire les <strong>troubles neurologiques</strong>. Une faiblesse musculaire ou un déficit sensitif doit faire rechercher des éléments en faveur d’une inflammation de la moelle, myélite ou des racines nerveuses (syndrome de Guillain Barré). Informez votre patient que ce type de symptômes doit faire consulter en urgence. D’autres effets secondaires peuvent survenir. La survenue de symptômes inhabituels ou l’aggravation de symptômes pré-existant, doivent être rapidement rapportés.

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Les effets secondaires les plus fréquents du régorafenib 19
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du régorafenib

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Stivarga est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063226 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une <strong>protéinurie</strong>. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. La <strong>fatigue</strong> est fréquente à la prise de ce médicament. Cela peut nécessiter de diminuer la posologie. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. A noter qu’il y a un risque de blanchissement des cheveux. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique. &nbsp;

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Les effets secondaires les plus fréquents du panitumumab 20
Effets indésirables

Les effets secondaires les plus fréquents du panitumumab

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Vectibix est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063638 L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne. &nbsp;

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Les effets indésirables les plus fréquents de la capécitabine 21
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents de la capécitabine

Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. [embed]https://vimeo.com/223445406[/embed] Certains patients peuvent avoir la diarrhée. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et les laitages et boire beaucoup. Il faut surveiller régulièrement la fonction rénale, et le taux de potassium. Le patient peut présenter un syndrome main-pied. Des rougeurs, une desquamation et un œdème peuvent se développer aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir une bonne hydratation cutanée. En cas d’apparition, appliquer une crème hydratante et si besoin une crème cicatrisante. En cas d’érythème douloureux, rougeur des mains et des pieds, des dermocorticoïdes pourront aussi être prescrits. Une baisse des globules rouges, blancs ou des plaquettes peut être observée, de même que des anomalies du taux de calcium. Il est important de bien surveiller le bilan sanguin en réalisant un hémogramme et un dosage de la calcémie régulièrement. Enfin, la capécitabine peut avoir des effets indésirables cardiaques. Un avis cardiologique est recommandé avant l’initiation du traitement chez les patients ayant des antécédents cardio-vasculaires, et notamment coronariens.

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Gestion de la neutropénie fébrile 26
Effets indésirables

Gestion de la neutropénie fébrile

Dans ce cours, le Dr Alcantara présente la gestion d'un patient en neutropénie fébrile. [embed]https://vimeo.com/227746682/966cc7fef5[/embed] La définition d'une neutropénie fébrile résulte d'un taux de polynucléaires neutrophiles (PNN) &lt; 1,5 G/L et d'une fièvre concomitante. La fièvre est définie par une température corporelle supérieure à 38,2°C mesurée deux fois à une heure d'intervalle, ou supérieure à 38,5°C en une seule mesure. L'incidence de la neutropénie fébrile varie selon le type de chimiothérapie. Il est possible de prédire la durée de le neutropénie fébrile en fonction de la chimiothérapie. Toute détection de neutropénie fébrile doit déclencher un examen clinique et la recherche d'une porte d'entrée infectieuse. <span style="text-decoration: underline;">Signes de gravité</span> <ul> <li>Hypotension artérielle. C'est le signe de gravité le plus important à détecter.</li> <li>Hypoperfusion périphérique (marbrures, oligurie...).</li> <li>Dysfonction d'organe.</li> <li>Choc septique : sepsis sévère et hypotension résistante au remplissage.</li> </ul> <span style="text-decoration: underline;">Recherche d'une porte d'entrée infectieuse</span> <ul> <li>Les plus fréquentes sont les portes d'entrée digestives (de la bouche à l'anus), cutanées (notamment au niveau du DIVC) et pulmonaires.</li> <li>Il faut également vérifier les portes d'entrée cardiovasculaires, urinaires et neurologiques.</li> </ul> <span style="text-decoration: underline;">Documentation microbiologique</span> Le bilan étiologique infectieux ne doit en aucun cas retarder la prise en charge en cas de sepsis sévère. Il faut réaliser une hémoculture aéro-anaérobie avec un différentiel de temps de pousse entre le DIVC et la périphérie, ce qui permet de démontrer l'infection du DIVC. Il faut également réaliser un ECBU, une coproculture, une radio thoracique, un dosage d'antigénémie aspergillaire ainsi qu'un scanner thoraco-abdomino-pelvien. <span style="text-decoration: underline;">Evaluation du retentissement systémique</span> Ionogramme (recherche d'insuffisance rénale), CRP (dont la décroissance permet d'évaluer l'efficacité de la prise en charge), bilan hépatique, bilan de coagulation et gaz du sang. <span style="text-decoration: underline;">Prise en charge</span> La prise en charge dépend du risque évalué pour le patient. Le risque est bas si la durée prévisible de la neutropénie fébrile est inférieure à 7 jours, qu'aucun signe de gravité n'a été detecté et qu'il n'y a pas de comorbidité(s). Dans tous les autres cas, le patient est considéré à haut risque. <ul> <li>Patient à risque bas</li> </ul> Traitement ambulatoire si la prise orale est possible et que le médecin est joignable rapidement. Le traitement reposera alors sur une bi-antibiothérapie probabiliste, et le patient sera ré-évalué à 24-48h. <ul> <li>Patient à haut risque</li> </ul> Le patient sera obligatoirement hospitalisé. Une documentation infectieuse sera réalisée, et le patient sera immédiatement traité par une antibiothérapie intraveineuse probabiliste à large spectre. Dans un second temps, l'antibiothérapie sera adaptée à la symptomatologie et à la documentation infectieuse. En cas de persistance de la fièvre et selon  la situation clinique, une infection fongique (candida, aspergillus) devra être considérée. &nbsp;

Dr Marion Alcantara
Les effets indésirables sous immunothérapie 28
Effets indésirables

Les effets indésirables sous immunothérapie

Cette formation développée par Mme Anne Hubert, relate de façon pratique et claire la gestion des deux types de toxicité fréquentes sous immunothérapie avec des anticorps dirigés contre des points de contrôle du système immunitaire: la réaction à la perfusion d’une part et les toxicités dysimmunitaires d’autre part. &nbsp; https://vimeo.com/289432088/20b32ea909 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre la réaction à la perfusion.</li> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires liées à ces immunothérapies.</li> <li>Connaître les conseils pratiques importants à donner aux patients pendant leur traitement.</li> </ul> &nbsp; <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les mécanismes des réactions liées à la perfusion.</li> <li>Les grades des réactions liées à la perfusion et les actions à mettre en place.</li> <li>Les autres effets indésirables de ces immunothérapies.</li> <li>Les cinq grands principe<strong>s</strong> de la prise en charge des toxicités dysimmunitaires.</li> <li>Quelques conseils majeurs à donner aux patients.</li> </ul>

Mme Anne Hubert
Les effets indésirables sous chimiothérapie 29
Effets indésirables

Les effets indésirables sous chimiothérapie

Dans cette formation, Céline Barbu présente les mesures trés pratiques pour pallier les effets indésirables les plus fréquents des chimiothérapies, que ces mesures soient hygiénico-diététiques et/ou médicamenteuses et qu’elles soient préventives ou palliatives. Cette présentation est faite dans un langage particulièrement accessible qui pourra être partagé avec vos patients. https://vimeo.com/289429704/a0658f03ea &nbsp; &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les différents effets indésirables des chimiothérapies</li> <li>Savoir prévenir ces effets</li> <li>Savoir les gérer lorsqu’ils apparaissent</li> </ul> &nbsp; <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’information des patients</li> <li>Les toxicités générées par les chimiothérapies : alopécie, mucite, nausées et vomissements, constipation ou diarrhée, fatigue, aplasie médullaire ...</li> <li>Les toxicités spécifiques de certains médicaments : insuffisance rénale, syndrome mains-pieds, paresthésies, onycholyse, oedème</li> <li>Les mesures de prévention</li> <li>La prise en charge de ces effets indésirables</li> </ul>

Mme Céline Barbu 10 min
Gérer la xérose 38
Effets indésirables

Gérer la xérose

Dans ce cours, le Dr Routier aborde la prévention et la prise en charge de la sécheresse cutanée ou xérose. [embed]https://vimeo.com/126389090[/embed]

Dr Emilie Routier 2 min
Gérer les évènements thromboemboliques veineux 39
Effets indésirables

Gérer les évènements thromboemboliques veineux

[embed]http://vimeo.com/126374709[/embed] Dans ce cours, le Dr Girard aborde la question des traitements thromboemboliques veineux, leur incidence et leur prise en charge à la fois préventive et curative.

Dr Philippe Girard
Gérer l'hypersensibilité aiguë 41
Effets indésirables

Gérer l'hypersensibilité aiguë

[embed]https://vimeo.com/138532506[/embed] Dans ce cours, le Pr Lambotte présente les réactions d'hypersensibilité aiguë et leur prise en charge.

Pr Olivier Lambotte
Toxicités endocriniennes - Conclusion 42
Effets indésirables

Toxicités endocriniennes - Conclusion

Ce cours est la conclusion de la série sur les toxicités endocriniennes. Il est suivi d'un quiz global sur les cinq cours précédents : diabète et hypoglycémie, toxicité sur les gonades, toxicités thyroïdiennes, toxicités surrénales et hypophysite. [embed]https://vimeo.com/197303658[/embed]

Dr Ségolène Hescot
Toxicités endocriniennes - Immunothérapie et hypophysite 43
Effets indésirables

Toxicités endocriniennes - Immunothérapie et hypophysite

Dans ce cours, le docteur Hescot aborde un type d’effet indésirable méconnu des thérapies anticancéreuses jusqu’à récemment, l’hypophysite. [embed]https://vimeo.com/197303696[/embed] &nbsp; L’hypophysite est un effet indésirable causé par les nouvelles immunothérapies anticancéreuses. Ces nouveaux médicaments ne ciblent pas directement les cellules tumorales, mais activent le système immunitaire pour lui permettre de lutter contre la tumeur. Ce type de médicament peut, dans certains cas, déclencher une auto-immunité qui peut causer une inflammation de l’hypophyse, ou hypophysite. L’hypophyse est une glande située au niveau cérébral, et qui est responsable de la synthèse de nombreuses hormones : la FSH et la LH pour l’axe gonadotropique, la GH ou hormone de croissance, l’ACTH pour l’axe corticotrope, la TSH pour l’axe thyréotrope, la prolactine, l’ADH et l’ocytocine. L’altération de sa fonction peut donc entraîner des symptômes variés et sévères liés à chacune de ces hormones. On peut observe un syndrome tumoral, avec des céphalées et troubles visuels, et une insuffisance hormonale, avec de l’asthénie et hypoglycémie. Le diagnostic d’hypophysite est posé par l’IRM. Une hypophysite nécessite un traitement en urgence par hydrocortisone. &nbsp;

Dr Ségolène Hescot
Toxicités endocriniennes - toxicités surrénales 44
Effets indésirables

Toxicités endocriniennes - toxicités surrénales

Le Dr Hescot aborde les complications des traitements anticancéreux impliquant les glandes surrénales. [embed]https://vimeo.com/197303879[/embed] &nbsp; Les glandes surrénales synthétisent le cortisol, sous contrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire via la CRH et l’ACTH. Le cortisol exerce une activité sur de nombreux organes, et possède notamment une action anti-inflammatoire, une action sur le cerveau, sur le métabolisme glucidique sur la répartition des graisses et sur les os. &nbsp; Les traitements par corticoïdes agissent comme une dose supra-physiologique de cortisol. Cela peut se traduire par de véritables syndromes de Cushing exogènes, surtout en cas de traitements au long court, utilisés par exemple en cas de métastases cérébrales ou rachidiennes. Cela se manifeste cliniquement par un diabète, une hypertension artérielle, l’augmentation du risque infectieux, une amyotrophie et une cachexie. Le second type de complication est l’insuffisance surrénale aiguë. Lors d’une corticothérapie, l’apport exogène de corticoïdes met l’axe corticotrope au repos. Lors d’un arrêt soudain des corticoïdes, il arrive que la surrénale ne redémarre pas, causant donc un déficit en cortisol. Cela se traduit par un tableau peu spécifique, regroupant hypotension, troubles digestifs, et un bilan biologique marqué par l’hyponatrémie, l’hyperkaliémie et l’hypoglycémie. Le diagnostic de certitude est posé par un dosage du cortisol à 8h, heure du pic de concentration plasmatique de cette hormone. Le traitement d’urgence est l’hydrocortisone, donnée le matin, voire le midi, mais jamais le soir, pour respecter le rythme nycthéméral. &nbsp;

Dr Ségolène Hescot
Toxicités endocriniennes - Toxicité thyroïdienne 45
Effets indésirables

Toxicités endocriniennes - Toxicité thyroïdienne

Dans ce cours, le Dr Hescot décrit les toxicités provoquées par certains agents anticancéreux sur la thyroïde. [embed]https://vimeo.com/197304001[/embed] &nbsp; La thyroïde est un organe situé devant la trachée. Il est responsable de la synthèse des hormones thyroïdiennes, T3 et T4, sous le contrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire, via la sécrétion de TRH et TSH. Ces hormones agissent sur de nombreux organes, incluant le cerveau, le cœur, les muscles, l’intestin, le foie, les reins. Les dysthyroïdies, ou perturbation du fonctionnement de la thyroïde, ne sont pas provoquées par les chimiothérapies cytotoxiques mais plutôt par deux autres classes thérapeutiques : les anti-angiogéniques et les immunothérapies. L’administration de ces traitements justifie donc une surveillance régulière. En cas d’hypothyroïdie, le bilan biologique montrera une augmentation de la TSH et l’hypothyroïdie sera confirmée par un dosage des hormones T3 et T4 montrant leur diminution, ainsi qu’une échographie thyroïdienne. Elle se caractérise au niveau clinique par un ralentissement global de l’organisme : diminution du rythme cardiaque, du transit, sensation de froid, apathie et prise de poids. A l’inverse, l’hyperthyroïdie montrera une diminution de la TSH et sera confirmée par une augmentation de T3 et T4 et une échographie thyroïdienne. Au niveau clinique, l’hyperthyroïdie se traduit par une accélération globale de l’organisme : augmentation du rythme cardiaque, diarrhées, perte de poids, bouffées de chaleur et excitation. En cas de symptômes de faible intensité et de bilan biologique modérément affecté, une surveillance pourra être mise en place. Si besoin, un traitement substitutif par levothyroxine pourra être mis en place pour l’hypothyroïdie, et un avis spécialisé devra être recherché pour l’hyperthyroïdie.

Dr Ségolène Hescot
Toxicités endocriniennes - les gonades 46
Effets indésirables

Toxicités endocriniennes - les gonades

Dans ce cours, le Dr Hescot aborde la potentielle toxicité des traitements anticancéreux sur les gonades. [embed]https://vimeo.com/197406474[/embed] Les gonades, testicules chez l’homme, ovaires chez la femme, assurent deux grandes fonctions : endocrine et exocrine. Les chimiothérapies cytotoxiques sont les plus à risque de provoquer une toxicité sur les gonades, en particulier les agents alkylants. &nbsp; <strong>Toxicité sur la fonction endocrine</strong> La fonction endocrine correspond à la synthèse d’hormones, testostérone et oestradiol, sous contrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire. La toxicité touche principalement la synthèse de ces hormones, et l’on observe une diminution de la testostérone et de l’oestradiol, et une augmentation de la FSH et la LH, produite en abondance en l’absence de rétrocontrôle négatif. Les symptômes observés sont alors une aménorrhée, qui n’est pas obligatoirement synonyme de stérilité, des troubles de la libido, une gynécomastie et une dysfonction érectile. Ces effets sont la plupart du temps réversible. &nbsp; <strong>Toxicité sur la fonction exocrine</strong> La fonction exocrine correspond à la production de gamètes, spermatozoïdes pour l’homme, ovules pour les femmes. La toxicité touchant cette fonction a donc des conséquences à long terme puisqu’elle conduit à l’infertilité. Environ un tiers des patients avec un antécédent de cancer est infertile, alors que cela concerne 5% de la population générale. Cela représente un problème pour les cancers de l’enfant et du jeune adulte. Il convient donc d’informer les patients sur l’existence de méthodes de préservation de la fertilité, et du risque ou du non-risque de transmission de matériel génétique altéré à la descendance. En effet, en respectant certaines précautions, il est possible, pour les personnes ayant conservé leur fertilité, de faire des enfants sans risque après un traitement anticancéreux. La préservation de la fertilité consiste en la congélation d’embryons, d’ovocytes et de spermatozoïdes. La préservation d’embryons et d’ovocytes nécessite une période de stimulation de 4 à 6 semaines, et retardent donc d’autant le début d’une chimiothérapie. Elle n’est donc pas applicable à une patiente qui aurait besoin d’une chimiothérapie en urgence. Ces méthodes nécessitent également que le ou la patient(e) ait atteint la puberté. Pour les patient(e)s pré-pubères, des méthodes, encore expérimentales, de cryoconservation de tissu ovarien ou testiculaire peuvent être proposées.

Dr Ségolène Hescot
Toxicités endocriniennes - Diabète et hypoglycémie 47
Effets indésirables

Toxicités endocriniennes - Diabète et hypoglycémie

Dans ce cours, le Dr Ségolène Hescot aborde le diabète et l’hypoglycémie qui peuvent survenir au cours d’un traitement anticancéreux. [embed]https://vimeo.com/197303411[/embed] <strong>Définitions</strong> Le diabète est défini par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/L (6,9 mmol/L), ou postprandiale supérieure ou égale à 2 g/L (11mmol/L). Dans la population générale, on discerne deux types de diabète : <ul> <li>le diabète de type 1, qui touche le sujet jeune et résulte d’une destruction du pancréas</li> <li>le diabète de type 2, qui est caractérisé par une insulinorésistance : les cellules périphériques ne parviennent plus à capter le glucose en réponse à l’insuline.</li> </ul> &nbsp; <strong>Facteurs de risque</strong> Les patients atteints de cancer sont plus souvent atteints de diabète que la population générale (15% vs 5%). Ils sont d’autant plus à risque s’ils sont atteints d’un cancer du pancréas, qu’ils ont des antécédents familiaux, un antécédent personnel de diabète gestationnel, ou s’ils souffrent d’obésité. Les traitements pouvant le plus souvent provoquer un diabète sont la corticothérapie à visée antiémétique donnée en association avec la chimiothérapie, les thérapies ciblées telles que les inhibiteurs de mTOR, et les immunothérapies. &nbsp; <strong>La prise en charge</strong> Les objectifs de prise en charge des patients atteints de cancer qui souffriraient d’un diabète associé sont moins stricts que ceux de la population générale, surtout si l’espérance de vie du patient est inférieure à 5 ans. Les objectifs sont donc d’avoir une hémoglobine glyquée inférieure à 8%, absence d’hypoglycémie, une glycémie inférieure à 2 g/L et éviter les complications à court terme. &nbsp; <em>Contrôle de l’hyperglycémie</em> Dans ce contexte, en cas d’hyperglycémie modérée induite par la corticothérapie, on s’abstiendra de la traiter étant donné son caractère réversible à l’issue de la corticothérapie. En cas d’hyperglycémie plus importante ou persistante, le traitement de première intention est la metformine. Ce traitement par biguanide ne provoque pas d’hypoglycémie, cependant il doit être introduit progressivement du fait des risques de troubles digestifs en cas d’introduction rapide. Il convient de bien surveiller les éventuelles défaillances d’organes (insuffisance hépatique, insuffisance rénale), qui devront entraîner l’arrêt de la metformine. En seconde intention, d’autres antidiabétiques oraux pourront être introduits : sulfamides, glinides ou incrétines. Enfin, il pourra être envisagé de recourir à des injections d’insuline, dans un premier temps une insuline lente au coucher, voire des insulines rapides à adapter au régime alimentaire. &nbsp; <em>Complications aiguës – l’hypoglycémie</em> L’hypoglycémie se définit par une glycémie inférieure à 0,5 g/L soit 2,75 mmol/L. Le risque d’hypoglycémie est accru par les nausées et vomissements, et peu entraîner des vertiges, des sueurs, voires des chutes avec traumatismes, et à long terme des séquelles neurologiques. Il convient de bien éduquer les patients et leur entourage pour qu’ils sachent reconnaître les signes d’hypoglycémies et qu’ils adoptent le réflexe de mesurer leur glycémie capillaire. Il faudra alors procéder à un resucrage par sucres rapides et lents : si le patient est conscient, 3 morceaux de sucres ou 125 mL de jus d’orange, accompagnés d’un repas ou d’un morceau de pain si le patient est conscient, et si le patient est inconscient, injection de G30 en IV + perfusion de sérum glucosé. &nbsp; <em>Complications aiguës – l’acidocétose</em> L’acidocétose provoque un syndrome polyuro-polydypsique (le patient boit et urine des volumes supérieurs à la normale), peut provoquer des troubles digestiffs et une déshydratation. Le diagnostic est osé par une bandelette urinaire qui montrera une gylcosurie et cétosurie. Il faudra alors réaliser un examen des gaz du sang qui, s’il révèle une acidité, orientera le patient en réanimation. La prise en charge est symptomatique, avec de l’insuline et une réhydratation.

Dr Ségolène Hescot
Toxicités cutanées - le rôle du dermatologue 48
Effets indésirables

Toxicités cutanées - le rôle du dermatologue

<strong>Attention : Note aux utilisateurs</strong> <strong> Le quiz correspondant à ce cours reprend toutes les notions acquises lors des cours sur les toxicités cutanées des médicaments anticancéreux. </strong> &nbsp; [embed]https://vimeo.com/197417210[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le rôle du dermatologue vis-à-vis des toxicités cutanées. Ce rôle est double. D’une part, le dermatologue peut autant que possible minimiser la sévérité des atteintes cutanées. Cela permet au patient de mieux supporter son traitement, et ainsi de continuer à y adhérer, favorisant son efficacité. D’autre part, le dermatologue joue un rôle important dans la recherche, pour mieux comprendre les toxicités cutanées et leurs mécanismes d’action. <strong>Il est indispensable d’avoir validé l’ensemble des cours sur les toxicités cutanées avant de commencer ce quiz.</strong>

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - la toxicité capillaire 49
Effets indésirables

Toxicités cutanées - la toxicité capillaire

[embed]https://vimeo.com/197416285[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde la toxicité capillaire de médicaments anticancéreux. Bien que cette toxicité ne soit pas dangereuse pour la vie du patient, elle ne doit pas être négligée car elle peut avoir un retentissement psychologique important. L’alopécie anagène causée par les cytotoxiques est bien connue. La chute de cheveux intervient environ dix jours après l’administration du médicament, et dépend de la molécule, de la dose et du mode d’administration. Il est souvent dit aux patients que l’effet est réversible et que les cheveux repousseront, plus beaux. C’est souvent vrai, mais malheureusement dans certains cas les cheveux ne repoussent que partiellement. Il convient donc de rester modéré dans le message d’espoir transmis au patient. Sous anti-EGFR, on observe le plus souvent une alopécie en bandeau frontal : seuls les cheveux sur l’avant du crâne sont touchés et repoussent lentement. De plus, la totalité des patients subissent une modification de la texture des cheveux, au bout d’environ 6 mois. Les cheveux deviennent secs et cassants. Sous anti-BRAF, on observe parfois une modification de la texture des cheveux, qui deviennent bouclés et soyeux. Sous vesmodegib, environ 30% des patients présentent une alopécie complète sous 3 à 6 mois, qui est réversible. Il n’y a pas de traitement efficace pour traiter l’alopécie induite par les anticancéreux. Une prévention par casque réfrigérant est envisageable, mais uniquement pour les médicaments administrés en intraveineuse sur une courte période. L’utilisation d’une perruque est la meilleure option à proposer aux patients pour lutter contre le retentissement psychologique et social. Enfin, lors de la repousse, si celle-ci est plus lente qu’à l’accoutumée, il convient de surveiller et traiter les éventuelles carences, dysthyroïdies, ou tout autre facteur potentiellement impliqué. Une modification des poils peut être observée. Si les patients ne se plaignent généralement pas de l’hypotrichose (diminution de la pilosité), une hypertrichose (augmentation de la pilosité) peut être plus gênante, et peut être causée par les anti-EGFR, la ciclosporine ou les corticoïdes. Enfin, certains médicaments peuvent provoquer une trichomégalie ciliaire, qui correspond à la pousse ininterrompue des cils, avec une texture sèche et cassante. Cela peut affecter l’œil, avec une kératite ou une conjonctivite.

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - le syndrome mains-pieds 50
Effets indésirables

Toxicités cutanées - le syndrome mains-pieds

[embed]https://vimeo.com/197496661/7b3b2f1cda[/embed] Le Dr Christina Mateus aborde dans ce cours le syndrome mains-pieds. Ces lésions apparaissent principalement sous deux formes : une forme principalement érythémateuse, avec présence d’œdème, provoquée par les cytotoxiques, et une forme hyperkératosique, observée avec les thérapies ciblées, notamment les anti-angiogéniques et les inhibiteurs de BRAF. Le syndrome mains-pieds évolue en trois phases : <ul> <li>apparition de plaques érythémateuses avec présence d’œdème.</li> <li>lésions douloureuses.</li> <li>une troisième phase plutôt désquamante dans le cas des cytotoxiques, plutôt hyperkératosique dans le cas des thérapies ciblées.</li> </ul> &nbsp; La prise en charge est en adéquation avec le grade de sévérité : <ul> <li>Grade 1 (érythème, peu d’œdème, pas de retentissement fonctionnel) : soins locaux et mesures préventives.</li> <li>Grade 2 (désquamation, décollement, début de gêne à la marche) : traitements locaux et généraux, envisager de réduire temporairement la dose.</li> <li>Grade 3 (décollement mains-pieds très inflammatoire) : interruption du traitement jusqu’à un retour au grade 1 ou 0, avec reprise soit à pleine dose, soit à dose réduite.</li> </ul> &nbsp;

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - modification de la couleur de la peau 51
Effets indésirables

Toxicités cutanées - modification de la couleur de la peau

[embed]https://vimeo.com/197417672[/embed] Le Dr Christina Mateus aborde brièvement les modifications de la coloration cutanée observées sous certaines thérapies ciblées. Bien que gênantes esthétiquement, ces modifications n’entraînent pas de prise en charge particulière et sont très lentement réversibles. En cas d’hyperpigmentation diffuse, il est très important d’éliminer les autres causes possibles : carences en vitamines A, PP, C , B12 et folates, ainsi que les toxicités endocriniennes (dysthyroïdie, insuffisance surrénalienne).

Dr Christine Mateus 5 min
Toxicités cutanées - les carcinomes sous thérapies ciblées 52
Effets indésirables

Toxicités cutanées - les carcinomes sous thérapies ciblées

[embed]https://vimeo.com/197417556[/embed] Certaines thérapies ciblées peuvent provoquer des lésions cutanées secondaires. Il s’agit principalement des inhibiteurs spécifiques de BRAF (vemurafenib et dabrafenib) et du sorafenib (anti-angiogénique également inhibiteur de BRAF). Celles-ci peuvent se présenter sous la forme de kystes qui peuvent devenir kératosiques et inflammatoires jusqu’à former des clous cutanés. On retrouve également des formes sans hyperkératose et papillaires, des verrues voire des kérato-acanthomes et des carcinomes épidermoïdes. Enfin, les thérapies ciblées peuvent également causer l’éruption de naevi assez nombreux et très sombres.

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - photosensibilité 53
Effets indésirables

Toxicités cutanées - photosensibilité

[embed]https://vimeo.com/197417394[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème de la photosensibilité provoquée par les médicaments anticancéreux. Concernant les cytotoxiques, ce type de toxicité est bien connu, et l’avertissement du patient sur la possibilité de survenue est bien intégré dans la prise en charge du patient. Concernant les thérapies ciblées, de nouvelles formes de photosensibilité sont apparues. Certaines formes, parfois observées avec le vandetanib, ressemblent à un lupus photo-induit qu’on peut qualifier d’érythème polymorphe. Dans certains cas, le vemurafénib a été associé à une photosensibilisation extrême, avec des zones brûlées suite à une exposition minime aux UV. Les anti-EGFR combinés de manière non optimale avec la radiothérapie peuvent aussi aboutir à des brûlures sévères, de grade 3. Enfin, les anti-BRAF ont également des propriétés radiosensibilisantes. Ils ne sont généralement pas associés à une radiothérapie à visée curative, cependant ils peuvent être associés à une radiothérapie antalgique. Il s’agit d’un type de radiothérapie à faible dose qui ne cause généralement pas de radiodermite. Or, une radiodermite peut être provoquée en cas de prise concomitante d’anti-BRAF. Il convient donc de suspendre le traitement une semaine avant la séance de radiothérapie, et de ne le reprendre qu’une semaine après.

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - la mucite 54
Effets indésirables

Toxicités cutanées - la mucite

[embed]https://vimeo.com/197417051[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème de la mucite provoquée par les médicaments anticancéreux. La mucite est une lésion proche de l’aphte, qui se développe très fréquemment dans la bouche des patients traités avec des cytotoxiques, ainsi que des inhibiteurs de mTOR et le regorafenib. Les lésions sont très douloureuses. Dans le cas des cytotoxiques, c’est un effet indésirable qui est généralement bien pris en charge, avec un traitement préventif à base de bains de bouche. Dans le cas des mucites sous inhibiteurs de mTOR, il est possible d’apporter un traitement local pour soulager les lésions présentes. Il s’agira d’anti-inflammatoires en gargarisme, par exemple avec 1g d’aspirine dans un verre d’eau, trois fois par jour, ou 20 mg de solupred dans un verre d’eau 2 à 3 fois par jour. Il faudra également envisager l’utilisation de dermocorticoïdes en traitement local.

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - la folliculite 55
Effets indésirables

Toxicités cutanées - la folliculite

[embed]https://vimeo.com/197416723[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème de la folliculite provoquée par les médicaments anticancéreux. La folliculite apparaît le plus souvent autour du 10<sup>e</sup> jour de traitement par anti-EGFR, anti-MEK et inhibiteurs de mTOR. Sous anti-EGFR, on observe des lésions monomorphes papuleuses et pustuleuses, qui peuvent rappeler l’acné mais qui n’en sont pas car on ne retrouve pas de comédons. Elles apparaissent chez la quasi-totalité des patients, affectent principalement le milieu du visage, et peuvent s’étendre jusqu’au tronc. Il existe un risque non négligeable de surinfection, les lésions deviennent alors crouteuses. Sous anti-MEK, on retrouve le même type de lésions. Elles sont cependant moins fréquentes, mais plus profuses. Des lésions différentes sont observées sous inhibiteurs de mTOR. Elles correspondent à des kystes enchâssés, localisés le plus souvent sur le tronc mais qui peuvent affecter le visage. &nbsp; Le traitement est lié à la sévérité : - Grade 1 : une seule localisation, peu de retentissement sur la vie sociale. Le traitement correspond alors à l’utilisation d’émollients, de préférence contenant du cuivre et du zinc, des antibiotiques locaux sans alcool, des dermocorticoïdes sur une courte période, et surtout des conseils de maquillage/camouflage. En effet la folliculite est un effet transitoire qui régresse généralement après deux mois. Il est important d’en avertir le patient pour l’aider à patienter pendant ces deux mois. - Grade 2 : l’éruption est plus profuse, ce qui peut handicaper le patient dans sa vie quotidienne. Elle peut également s’étendre au tronc. Le traitement consistera à ajouter des antibiotiques par voie générale, pour leur action anti-inflammatoire. Les cyclines (par exemple doxycycline), à raison de 50 à 200 mg par jour pendant un à deux mois peuvent aider. - Grade 3 : l’éruption est très étendue et très profuse. Les traitements locaux et généraux sont à utiliser, il convient également d’envisager une réduction des doses voire une interruption du traitement.

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - les paronychies 56
Effets indésirables

Toxicités cutanées - les paronychies

[embed]https://vimeo.com/197416557[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème des atteintes unguéales provoquées par les médicaments anticancéreux. Il s’agit des atteintes des ongles et de l’appareil péri-unguéal. Elles prennent souvent la forme d’onycholyse, de dermites fissuraires, et de paronychies. L’onycholyse est un décollement de l’ongle. C’est une lésion douloureuse, causée particulièrement par les taxanes, les anthracyclines et la capécitabine. Le traitement repose sur un soin rigoureux de pédicurie avec une bonne découpe des ongles, et une antisepsie rigoureuse. En prévention, il est possible d’utiliser des gants réfrigérants et du vernis. Les paronychies correspondent à une inflammation des pourtours de l’ongle, causées particulièrement par les cytotoxiques, les anti-EGFR et les anti-MEK. Elles nécessitent une antisepsie rigoureuse car elles sont facilement infectées. Le traitement repose notamment sur une destruction mécanique, pour les lésions les moins sévères, et peut nécessiter une chirurgie semblable à la chirurgie de l’ongle incarné : le dermatologue va découper l’ongle de manière à ce qu’il ne frotte plus sur la zone inflammée. Il est nécessaire d’éviter les facteurs aggravants comme les frottements ou les traumatismes.

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - Toxicité sous immunothérapie 57
Effets indésirables

Toxicités cutanées - Toxicité sous immunothérapie

[embed]https://vimeo.com/197417132[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème des toxicités cutanées provoquées par les médicaments d’immunothérapie anticancéreuse. Ces réactions peuvent prendre des formes multiples, il n’existe pas de lésion typique de l’immunothérapie. On retrouve des réactions vitiligoïdes, correspondant à une dépigmentation de la peau qui peut être localisée ou généralisée et même atteindre les cheveux. On retrouve également des rashs maculo-papuleux, des réactions psoriasiformes, lichénoïdes ou unguéales.

Dr Christine Mateus
Toxicités cutanées - Oedème 58
Effets indésirables

Toxicités cutanées - Oedème

[embed]https://vimeo.com/197417308[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde l’apparition d’œdème lors de l’utilisation de médicaments anticancéreux. L’œdème est un effet indésirable fréquent des cytotoxiques et une prévention à base de corticoïdes est souvent bien mise en place. Il peut également se manifester lors de l’utilisation d’inhibiteurs de KIT (sunitinib, imatinib, regorafenib). On retrouve alors un œdème affectant plutôt le visage le matin et les membres inférieurs le soir. Un œdème plus diffus est observé avec les inhibiteurs de MEK (trametinib, cobimetinib), avec un gain de poids et une hypoalbuminémie, sans atteinte rénale. Enfin, une dermohypodermite non infectieuse peut apparaître mais disparaît spontanément. &nbsp;

Dr Christine Mateus
Toxicité cutanée non-spécifique - le rash maculo-papuleux 59
Effets indésirables

Toxicité cutanée non-spécifique - le rash maculo-papuleux

[embed]https://vimeo.com/197416997[/embed] Dans cette introduction aux toxicités cutanées induites par les chimiothérapies, qu’elles soient conventionnelles, ciblées ou immunothérapies, le Dr Christina Mateus aborde dans un premier temps une toxicité non-spécifique, le rash maculo-papuleux. Celui-ci peut survenir suite à la prise de tous médicaments, généralement autour du 10<sup>e</sup> jour de prise. Si celui-ci est spontanément réversible, il est possible d’accélérer le retour à la normale avec des traitements anti-allergiques comme des crèmes à base de corticoïdes. En l’absence de signes de gravité, le traitement devra être poursuivi. En revanche, une interruption du traitement devra être envisagée en cas de signes de gravité cliniques et/ou biologiques. Enfin, le Dr Mateus termine cette introduction par la présentation d’un tableau répertoriant les principales toxicités cutanées spécifiquement reliées aux traitements susceptibles de les provoquer. Ces toxicités sont liées aux mécanismes d’action des médicaments et doivent faire l’objet d’une prise en charge adaptée. Ce tableau reviendra régulièrement à travers les cours suivants.

Dr Christine Mateus
Comprendre les toxicités des nouvelles immunothérapies 62
Effets indésirables

Comprendre les toxicités des nouvelles immunothérapies

Cette formation du Docteur Stéphane Champiat, vous présente de façon précise comment prendre en charge les toxicités dysimmunitaires, c’est-à-dire des toxicités qui résulte d’une action du système immunitaire contre les cellules de l’organisme et qui sont secondaires à l’utilisation d’ anticorps dirigés contre les points de contrôle de ce système. Il présente et commente les 5 grands principes de gestion des toxicités induites par ces immunothérapies. &nbsp; https://vimeo.com/167883204 &nbsp; &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires (inflammatoires ou auto-immunes) induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle du système immunitaire.</li> <li>Savoir comment prévenir, anticiper, détecter, traiter et surveiller les toxicités induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle.</li> </ul> &nbsp; <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La prévention : informer le patient et toute l’équipe soignante de la potentialité des effets indésirables.</li> <li>L’anticipation : des pathologies immunitaires par une approche clinique, biologique et radiologique rigoureuse.</li> <li>La détection : les effets les plus fréquents et les toxicités mettant le pronostic vital en jeu.</li> <li>Les points clefs dans la prise en charge des effets indésirables de l’immunothérapie.</li> <li>La surveillance rapprochée de la réponse au traitement.</li> </ul>

Dr Stéphane Champiat 8 min
Gérer les toxicités néphrologiques des agents anticancéreux 63
Effets indésirables

Gérer les toxicités néphrologiques des agents anticancéreux

A travers cette formation le Dr Stéphane Vignot, présente la toxicité secondaire la plus fréquente : la toxicité néphrologique. Il expose brièvement les différents mécanismes physiopathologiques selon le type de molécule anti-cancéreuse prescrit, les situations à risque et en particulier les associations de médicament avant d’aborder la prise en charge de ces insuffisances rénales. https://vimeo.com/205232833 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre et reconnaître les toxicités rénales induites par les chimiothérapies.</li> <li>Comprendre et connaître leur prise en charge et leur prévention.</li> <li>Avoir mieux conscience du rôle des associations médicamenteuses dans le déclanchement des insuffisances rénales sous chimiothérapie anti-cancéreuse.</li> </ul> &nbsp; <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Mécanismes physiopathologiques divers de la néphrotoxicité secondaire aux agents anti-cancéreux.</li> <li>L’évaluation biologique de fonction rénale dans le cadre de l’insuffisance rénale.</li> <li>Les molécules de chimiothérapie à risque de néphrotoxicité.</li> <li>Les situations à risques de néphrotoxicité.</li> <li>L’importance des associations médicamenteuses.</li> <li>Les conduites à tenir en cas de toxicité rénale.</li> <li>La prévention et les facteurs favorisants.</li> </ul> &nbsp; <strong>Biographie du formateur</strong> <p style="text-align: justify;">Stéphane Vignot est chef de service en oncologie à l’hôpital de Chartres.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu sa thèse de médecine à l’université Paris Diderot en 2004 et est spécialisé en oncologie médicale. Il a obtenu également en 2013 une thèse de science à l’université Paris Sud sur la compréhension des processus métastatique. Il est également l’un des auteurs du livre « Thérapies moléculaires ciblées, de la biologie aux applications médicale », et aussi de l’ouvrage « Cours de chimiothérapie antitumorale et traitement médical du cancer ». Il est rédacteur en chef adjoint du Bulletin du Cancer, la revue officielle de la Société Française du Cancer.</p>

Dr Stéphane Vignot 15 min
Gérer les toxicités neurologiques des agents anticancéreux 64
Effets indésirables

Gérer les toxicités neurologiques des agents anticancéreux

Dans ce cours, le Dr Vignot aborde les toxicités neurologiques qui peuvent survenir au cours d'un traitement anticancéreux. [embed]https://vimeo.com/205234842[/embed] <p style="text-align: justify;">La toxicité neurologique des agents anticancéreux est <strong>assez</strong> <strong>fréquente</strong> et représente la <strong>deuxième cause d’arrêt</strong> de traitement pour cause toxique, après la toxicité hématologique. Ces complications peuvent toucher le <strong>système nerveux central</strong> (SNC) ou <strong>périphérique</strong> (SNP) voire les deux simultanément et peuvent être <strong>aiguës</strong> ou <strong>chroniques</strong>. L’atteinte du <strong>SNP est beaucoup plus fréquente</strong> car la <strong>barrière hémato-encéphalique</strong> protège le SNC.</p> <p style="text-align: justify;">A l’apparition d’une toxicité neurologique d’un patient sous agent anticancéreux, il convient de <strong>toujours rechercher une autre cause</strong> avant d’imputer ce dernier (diagnostic d’élimination) :</p> <ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Carence nutritionnelle</strong>, notamment un manque de vitamine</li> <li><strong>Trouble métabolique</strong>, notamment une hypercalcémie</li> <li><strong>Infection</strong>, toujours rechercher une méningite</li> <li><strong>Syndrome paranéoplasique</strong></li> <li><strong>Progression neurologique</strong>, notamment l’apparition de métastases cérébrales, d’une compression médullaire ou une autre compression ailleurs sur le trajet nerveux, méningite carcinomateuse etc. En cas de doute, un <strong>avis spécialisé</strong> est nécessaire.</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités aiguës du SNC</u></strong></p> <p style="text-align: justify;"><em>Symptômes</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Encéphalopathie, </strong>syndrome confusionnel, pouvant évoluer vers un coma,</li> <li><strong>Méningite aseptique</strong></li> <li>Crise d’épilepsie</li> <li>Déficit neurologique focal</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Molécules le plus souvent en cause :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Methotrexate (notamment par voie intrathécale)</li> <li>Ifosfamide, cyclophosphamide</li> <li>Cytarabine (notamment par voie intrathécale)</li> </ul> &nbsp; <p style="text-align: justify;"><em>Conduite à tenir :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Une atteinte du SNC nécessite <strong>toujours un arrêt du traitement</strong></li> <li>Prévention (administration intrathécale de chimiothérapie) : <strong>dexaméthasone</strong> lors de l’administration et jusqu’à quelques jours après</li> <li>Dans de rares cas, un antidote est disponible. Exemple : <strong>bleu de méthylène</strong> IV en cas d’encéphalopathie à l’ifosfamide (10-30% des patients)</li> <li><strong>Arrêt des autres médicaments psychotropes</strong> si nécessaire, qui compliquent l’évaluation neurologique et interfèrent avec le diagnostic</li> <li><strong>Imagerie</strong>(IRM)</li> <li>Si doute sur une cause infectieuse, une <strong>ponction lombaire</strong> est nécessaire</li> <li><strong>Avis du neurologue</strong> en cas de doute sur l’étiologie</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Enjeux :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>L’atteinte du SNC est une <strong>complication potentiellement grave</strong>, souvent réversible sous quelques jours mais potentiellement d’évolution clinique variable et pouvant conduire au décès</li> <li>Séquelles possibles</li> <li>La réintroduction du traitement sera à envisager au cas par cas, en fonction de la situation tumorale du patient et des alternatives disponibles</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités chroniques du SNC</u></strong></p> <p style="text-align: justify;">Les toxicités chroniques du SNC sont <strong>difficiles à analyser</strong>, et peuvent se présenter comme des troubles de l’attention, des difficultés de mémorisation ou encore des troubles de l’humeur, rapportés par les patients après leurs cures de chimiothérapie.</p> <p style="text-align: justify;">Il n’y a pas de traitement : orienter le patient vers une prise en charge psychologique si nécessaire.</p> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités aiguës du SNP</u></strong></p> <p style="text-align: justify;"><em>Symptômes </em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Dysesthésie</strong>, sensation de décharges électriques, pouvant être déclenchées par le froid</li> <li><strong>Myalgies</strong>, crampes</li> <li><strong>Douleurs</strong></li> <li><strong>Constipation</strong>, induite par une paralysie intestinale (vinca-alcaloïdes)</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Molécules le plus souvent incriminées :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Taxanes</li> <li>Vincristine , vinorelbine</li> <li>Sels de platine</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Prise en charge :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Il convient de <strong>prévenir le patient</strong> que c’est une <strong>toxicité fréquente</strong>, pouvant apparaitre de <strong>manière décalée</strong> au traitement, afin de limiter son inquiétude si l’effet survient</li> <li>Facteurs favorisants les neuropathies périphériques : <ul> <li><strong>Age du patient</strong></li> <li><strong>Chimiothérapie incriminée</strong>, dose et durée du traitement</li> <li><strong>Tabagisme actif</strong></li> <li><strong>Neuropathie préexistante</strong> (terrain héréditaire, alcoolisme, carence, diabète)</li> </ul> </li> <li>Prévention : <strong>attention au chaud/froid</strong>, attention aux objets froids, aux boissons froides juste après les cures de chimiothérapie (oxaliplatine, dysesthésies laryngées), éventuellement <strong>laxatifs</strong> si constipation</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités chroniques du SNP</u></strong></p> <p style="text-align: justify;"><em>Symptômes</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Neuropathies sensitives : paresthésies, douleurs</li> <li>Parfois sensitivomotrices</li> <li>Symétriques</li> <li>Longueur dépendantes : débute au niveau des extrémités – pieds, mains – avec une sensation d’ascendance</li> <li>Pouvant être invalidante</li> </ul> &nbsp; <p style="text-align: justify;"><em>Molécules le plus souvent en cause :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Sels de platine</li> <li>Taxanes</li> <li>Alcaloïdes de la pervenche</li> <li>Bortezomib</li> </ul> &nbsp; <p style="text-align: justify;"><em>Prise en charge</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Pas de prévention</li> <li><strong>Informer les patients</strong></li> <li><strong>Dépistage régulier par l’interrogatoire</strong>, à chaque nouvelle administration : douleurs, fourmillements, perte de sensibilité, difficultés dans la motricité fine</li> <li><strong>Adapter le traitement</strong> en fonction des symptômes décrits par le patient : réduction de dose, arrêt, reprise ultérieure ?</li> <li><strong>Se méfier des formes atypiques</strong> (notamment des troubles asymétriques) pouvant faire évoquer un diagnostic différentiel (AVC, métastase cérébrale ou autre complication neurologique)</li> <li><strong>Bilan neurologique</strong> si doute ou si évolution défavorable</li> <li>Dépistage prolongé, même après l’arrêt du traitement, car évolution peut être différée et une aggravation peut survenir malgré l’arrêt du traitement</li> <li>Risque de séquelles à distance du traitement, potentiellement invalidantes</li> </ul> &nbsp; <p style="text-align: justify;">Les toxicités neurologiques induites par les agents anticancéreux sont fréquentes, mais il faut <strong>toujours éliminer une autre cause de trouble neurologique</strong> avant d’imputer le traitement. Ne pas hésiter à <strong>demander un avis spécialisé</strong> si nécessaire, notamment devant l’apparition d’un <strong>symptôme asymétrique</strong>.</p> &nbsp; <strong>Biographie du formateur</strong> <p style="text-align: justify;">Stéphane Vignot est chef de service en oncologie à l’hôpital de Chartres.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu sa thèse de médecine à l’université Paris Diderot en 2004 et est spécialisé en oncologie médicale. Il a obtenu également en 2013 une thèse de science à l’université Paris Sud sur la compréhension des processus métastatique. Il est également l’un des auteurs du livre « Thérapies moléculaires ciblées, de la biologie aux applications médicale », et aussi de l’ouvrage « Cours de chimiothérapie antitumorale et traitement médical du cancer ». Il est rédacteur en chef adjoint du Bulletin du Cancer, la revue officielle de la Société Française du Cancer.</p>

Dr Stéphane Vignot
Gérer les toxicités pulmonaires des agents anticancéreux 65
Effets indésirables

Gérer les toxicités pulmonaires des agents anticancéreux

Dans ce cours, le Dr Vignot aborde les points clés de la toxicité pulmonaire des agents anti-cancéreux. Bien que relativement rare, ce type de toxicité peut avoir un impact clinique important et entraîner une menace vitale. Il s’agit ici d’apprendre à reconnaître une complication pulmonaire médicamenteuse parmi d’autres possibilités causant des symptômes semblables. Une connaissance précise de cette complication vous permettra de l’anticiper auprès de votre patient et vous guidera vers une réponse thérapeutique adaptée à chaque cas. https://vimeo.com/205233923 &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les traitements pouvant entraîner une toxicité pulmonaire</li> <li>Savoir éliminer les autres causes potentielles avant d’incriminer une cause médicamenteuse</li> <li>Savoir prendre en charge ces toxicités : évaluer la gravité, suspendre le médicament suspecté, réaliser des tests thérapeutiques etc. …</li> <li>Savoir réagir en cas de gravité et absence d’amélioration</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Liste des médicaments anti-cancéreux pouvant entraîner une toxicité pulmonaire</li> <li>Le diagnostic de la pneumopathie médicamenteuse</li> <li>Les examens et traitements de cette complication</li> </ul>

Dr Stéphane Vignot
Toxicités digestives des médicaments anticancéreux 66
Effets indésirables

Toxicités digestives des médicaments anticancéreux

Cette formation dispensée par le docteur Collins aborde les différentes toxicités digestives qui peuvent survenir chez le patient lors de la prise d’un traitement anti-cancéreux (chimiothérapie, thérapie ciblée, immunothérapie). Ce cours aborde non seulement la nature de ces toxicités mais aussi les solutions possibles pour soulager et accompagner le patient. En cela, il vous permettra de mieux comprendre, suivre et conseiller cos patients traités pour un cancer. &nbsp; [embed]https://vimeo.com/208452470/575609f845[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités digestives possibles pour chaque traitement</li> <li>Savoir que ces toxicités digestives sont différentes pour les médicaments cytotoxiques et pour les immunothérapies</li> <li>Comprendre comment un médicament peut être toxique pour l’appareil digestif</li> <li>Savoir juger du niveau de gravité de ces toxicités</li> <li>Savoir comment se gèrent ces toxicités pour contribuer à la prise en charge du patient</li> </ul> &nbsp; <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les différentes toxicités et leur niveau de gravité</li> <li>Les médicaments cytotoxiques responsables de ces effets indésirables :</li> <li>Les mécanismes de la diarrhée pour le 5-FU et pour l’irinotecan</li> <li>Le traitement de ces toxicités</li> <li>Les colites neutropéniques : symptômes, diagnostic et traitement</li> <li>Les toxicités digestives induites par les immunothérapies : diagnostic et prise en charge</li> </ul> &nbsp; <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Le docteur Michael Collins est un gastro-entérologue et hépatologue au sein de l’Hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre. Il est spécialisé dans la prise en charge des maladies de l’appareil digestif, des voies biliaires et du pancréas. Le Dr Collins est diplômé d’un D.I.U – Etudes des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) à la Faculté de médecine Henri-Warembourgde Lille.

Dr Michael Collins 10 min
Les effets indésirables des thérapies ciblées 68
Effets indésirables

Les effets indésirables des thérapies ciblées

Cette formation conçue par Amel m’Sadek aborde de façon pragmatique les toxicités générées spécifiquement par les thérapies ciblées. Infirmière spécialisée dans l’accompagnement des patients sous thérapies ciblées, elle donne de multiples conseils pratiques sur la prévention ou le traitement de ces effets. Une connaissance du rôle des infirmier(ère)s dans la prise en charge de ces effets indésirables vous éclairera sur l’aide que vous pourrez vous même apporter en dehors de l’hôpital à votre patient traité avec une thérapie ciblée. [embed]https://vimeo.com/218765444/c9e303baa6[/embed] &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités spécifiques des thérapies ciblées selon leur seuil de gravité.</li> <li>Savoir recueillir auprès du patient toutes les informations préalables nécessaires avant la mise en route du traitement.</li> <li>Connaître les mesures préventives.</li> <li>Savoir prendre en charge ces toxicités : conseils hygénico-diététique, traitements médicamenteux envisageables, orientation adaptée.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le recueil d’informations médicales concernant le patient et le rôle de l’infirmier(ère) avant le traitement.</li> <li>Liste des toxicités générées par les thérapies ciblées.</li> <li>Les différents grades des toxicités.</li> <li>Les actions préventives.</li> <li>Les traitements à mettre en place selon la gravité.</li> <li>Les conseils d’hygiène de vie.</li> </ul>

Amel M'Sadek 9 min
Effets indésirables de la radiothérapie - radiodermite et mucite 71
Effets indésirables

Effets indésirables de la radiothérapie - radiodermite et mucite

Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel rend compte de la gestion des toxicités cutanées et buccales liées à la radiothérapie. [embed]https://vimeo.com/207141244/f2edd54690[/embed] &nbsp; <em>Gestion des toxicités cutanées</em> La gestion des toxicités cutanées s’appuie principalement sur les recommandations de 2013 de l’AFSOS (Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support). La prévention primaire, commençant avant le début de la radiothérapie, consiste à expliquer au patient que seule la peau traitée est à risque de réaction et qu’il n’existe aucun traitement préventif de la radiodermite. Il est aussi nécessaire que le patient évite toute automédication, notamment à cause du risque de radiosensibilisation de certains produits. Plusieurs autres recommandations sont à suivre, comme éviter tout irritant cutané ou tout vêtement frottant la peau, ne pas appliquer de produit 3 heures avant la séance, proscrire l’exposition au soleil, les bains, saunas, hammams et gommage. Selon les centres de soin, l’utilisation d’émollient est recommandée ou non. Les traitements curatifs se font selon le grade de radiodermite : du grade 1 (érythème discret, en général indolore) au grade 4, très exceptionnel (nécrose cutanée, nécessitant un arrêt de la radiothérapie dans la majorité des cas). Le cas particulier de la radiothérapie associée au cétuximab (Erbitux®) est à prendre en considération car ce traitement peut augmenter les réactions de radiodermite. Des mesures préventives supplémentaires sont à mettre en place, dont le traitement oral systématique par tétracycline et l’application d’une crème à l’hydrocortisone. <em>Gestion des mucites</em> Les mucites apparaissent principalement sous radiothérapie pour des tumeurs des voies aéro-digestives supérieures. Leur gravité suit la classification CTCAE, d’un grade 1 (asymptomatique ou légère) à un grade 4, très exceptionnel (pronostic vital engagé). Selon le grade, la prise en charge sera à adapter. Pour la radiothérapie ciblant des tumeurs des voies aéro-digestives supérieures, les mucites apparaissent en général 2 à 3 semaines après le début du traitement et sont en général de grade 2, voire de grade 3.

Dr Jean-Emmanuel Bibault
Effets indésirables de la radiothérapie : généralités 74
Effets indésirables

Effets indésirables de la radiothérapie : généralités

Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel passe en revue les effets indésirables liés à la radiothérapie, en indiquant la procédure pour anticiper, prendre en charge et traiter leur apparition. [embed]https://vimeo.com/207140150/9d1faee4bc[/embed] La radiothérapie est un traitement local, induisant des effets secondaires en lien direct avec la topographie du cancer. Ils peuvent intervenir pendant la radiothérapie et persister trois mois environ après la dernière séance. Leur traitement est principalement symptomatique et est nécessaire afin de favoriser la compliance à la radiothérapie. Dans la majorité des cas, leur guérison est sans séquelle. Enfin, la gravité des effets indésirables n’est pas prédictive des éventuels effets tardifs liés à la radiothérapie. La radiothérapie induit des effets indésirables par atteinte des tissus à renouvellement rapide, comme les voies aéro-digestives supérieures, l’intestin, la vessie et le rectum, ainsi qu’une réaction inflammatoire locale au niveau de la peau, des seins, du système nerveux central et des bronches. Selon les effets secondaires rencontrés, il faut surveiller le poids du patient, son état d’hydratation, la survenue d’infection urinaire, la desquamation exsudative et la survenue d’une pneumopathie radique aiguë. Des règles d’hygiène simples sont à observer, comme l’utilisation d’un savon surgras pour bébé, ne pas prendre de bain, bien sécher la peau en tamponnant, ne pas utiliser de parfum ou d’après-rasage, etc. Certaines crèmes topiques sont à éviter (comme la Biafine®, la vaseline ou la Bétadine® dermique). Le patient doit aussi proscrire à vie l’exposition au soleil de la zone traitée. Il est important de souligner que les effets indésirables liés à la radiothérapie peuvent être majorés par une chimiothérapie concomitante ou par certaines thérapies ciblées. Par la suite, le Dr Bibault décrit spécifiquement les mesures à prendre et les bilans à réaliser en fonction de la localisation de la radiothérapie : voies aérodigestives supérieures, thoracique, encéphalique, abdominale et pelvienne.

Dr Jean-Emmanuel Bibault
Gérer la dysphonie 78
Effets indésirables

Gérer la dysphonie

[embed]http://vimeo.com/145158726[/embed] &nbsp; Dans cette présentation, le Dr. Dana Hartl explique l’étiologie et la prise en charge de la dysphonie chez les patients traités par des anticancéreux. Ce cours est très synthétique et il vous permettra d’avoir les informations essentielles sur cette thématique.

Dr Dana Hartl
Les effets indésirables les plus fréquents du dabrafenib 82
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du dabrafenib

[embed]http://vimeo.com/210732880[/embed] Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par le Dabrafenib ainsi que leurs prises en charge.

NetCancer 2 min
Les toxicités oculaires des médicaments anticancéreux 85
Effets indésirables

Les toxicités oculaires des médicaments anticancéreux

[embed]https://vimeo.com/222192827/4cc9deacaa[/embed] Dans ce cours, le Dr. Antoine Rousseau, ophtalmologue à l’Hôpital Bicêtre, abordera les toxicités oculaires pouvant survenir chez les patients traités par des médicaments anticancéreux. Les traitements anticancéreux administrés par voie générale atteignent les tissus oculaires par la circulation sanguine et les larmes. Par conséquent, ils peuvent être à l’origine d’effets secondaires susceptibles de toucher l’ensemble des tissus oculaires. Après un bref rappel anatomique de l’œil, le Dr. Rousseau détaillera, pour chaque tissu oculaire, les principaux types d’effets secondaires et les classes de médicaments anticancéreux associées. Ce cours est très complet et vous permettra d’avoir une vision globale des toxicités oculaires pouvant survenir chez les patients traités par des anticancéreux.

Dr. Antoine Rousseau 19 min
Gérer la pneumopathie infiltrante diffuse 89
Effets indésirables

Gérer la pneumopathie infiltrante diffuse

[embed]https://vimeo.com/134747460[/embed] La pneumopathie infiltrante diffuse induite par certains traitements anticancéreux est une atteinte du poumon qui peut engager le pronostic vital du patient. Il est donc primordial de bien connaitre les symptômes évocateurs et les examens à effectuer pour la diagnostiquer. Ce cours de quelques minutes présenté par le Dr. Jérome Le Pavec est très pratique et sera articulé autour de trois questions : Comment anticiper la gestion de la pneumopathie infiltrante diffuse ? Comment diagnostiquer et prendre en charge cet effet secondaire ? Quand faut-il réduire la dose du traitement anticancéreux, modifier son rythme d’administration, le suspendre ou l’arrêter définitivement ?

Dr Jérome Le Pavec 4 min
Gérer les colites sous immunothérapies 90
Effets indésirables

Gérer les colites sous immunothérapies

[embed]https://vimeo.com/266465504[/embed] Les immunothérapies anticancéreuses peuvent être à l’origine de colites pro-inflammatoires. Il est donc primordial de bien connaitre les symptômes évocateurs et la maladie et d’en informer les patients. Ce cours de quelques minutes présenté par le Pr. Franck Carbonnel est très pratique, et sera articulé autour de trois questions : Comment anticiper la gestion de la colite inflammatoire ? Comment diagnostiquer et prendre en charge cet effet secondaire ? Quand faut-il réduire la dose du traitement anticancéreux, modifier son rythme d’administration, le suspendre ou l’arrêter définitivement

Pr Franck Carbonnel 4 min
Les effets indésirables les plus fréquents de l’everolimus 91
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents de l’everolimus

https://vimeo.com/210732670/2c42d910da Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n'est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l'onglet findrugs du site netcancer.

NetCancer 2 min
Les effets indésirables les plus fréquents du temsirolimus 92
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du temsirolimus

[embed]https://vimeo.com/210732962[/embed] Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.

NetCancer 2 min
Les effets indésirables les plus fréquents de l’imatinib 93
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents de l’imatinib

https://vimeo.com/210732724 Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.

NetCancer 1 min
Les effets indésirables les plus fréquents du lapatinib 94
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du lapatinib

<article>[embed]https://vimeo.com/210733040[/embed] </article><article></article><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>

NetCancer 2 min
Les effets indésirables les plus fréquents du trastuzumab 95
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du trastuzumab

[embed]https://vimeo.com/210732755[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>

NetCancer 1 min
Les effets indésirables les plus fréquents du vemurafenib 96
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du vemurafenib

[embed]https://vimeo.com/213643239[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>

NetCancer 2 min
Les effets indésirables les plus fréquents du nintedanib 97
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du nintedanib

[embed]https://vimeo.com/210733097[/embed] <section class="cl-7 section-content pull-1"><article class="wysiwyg"><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article></article></section>

NetCancer 2 min
Les effets indésirables les plus fréquents du ponatinib 98
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du ponatinib

[embed]https://vimeo.com/210732832[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>

NetCancer 2 min
Les effets indésirables les plus fréquents de l'Atezolizumab 99
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents de l'Atezolizumab

&nbsp; https://vimeo.com/290941619/e3d8677cfe &nbsp; L'Atezolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par atezolizumab ainsi que leurs prises en charge.

NetCancer 3 min
Gérer les toxicités cutanées 100
Effets indésirables

Gérer les toxicités cutanées

&nbsp; Cette formation du Docteur Christina Mateus, présente les principales toxicités cutanées des chimiothérapies, des thérapies moléculaires ciblées et des immunothérapies. Pour chaque toxicité, le Docteur Mateus met en avant et de façon concrète les conduites à tenir au quotidien. Une compréhension générale de ces toxicités et de leur prise en charge facilitera votre rôle de conseil auprès de vos patients. https://vimeo.com/293099738/072cdd578f &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Apprendre à connaître et différencier les toxicités cutanées en fonction des traitements</li> <li>Connaître les conduites à tenir et les conseils à prodiguer pour chacune de ces toxicités</li> </ul> &nbsp; <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Une vue d’ensemble des toxicités cutanées pour les patients sous traitement anti-cancéreux</li> <li>Les toxicités sous thérapie moléculaire ciblée</li> <li>Les toxicités sous immunothérapie</li> <li>La survenue et la prise en charge : <ul> <li>d’une mucite</li> <li>d’une folliculite</li> <li>d’une paronychie</li> <li>d’un œdème</li> <li>d’un syndrome mains-pieds</li> <li>d’une toxicité capillaire (alopésie, signe du drapeau,hypo ou hypertrichose...)</li> <li>de la modification de la couleur de la peau</li> <li>d’un rash maculo-papuleux</li> <li>d’une photosensibilité</li> </ul> </li> </ul>

Dr Christine Mateus 38 min
Prise en charge de l'aplasie médullaire 105
Effets indésirables

Prise en charge de l'aplasie médullaire

Dans cette formation, le Docteur Antoine Dardenne évoque ce qu’est l’aplasie médullaire. Il décrit les différentes anomalies de la formulation sanguine en termes de symptômes et d’étiologie. Enfin, il vous donne les clés pour mieux contribuer à prise en charge et accompagner vos patients atteints d’anomalies de la formulation sanguine. https://vimeo.com/305774107 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître le rôle de la moelle osseuse et des cellules qu’elle produit</li> <li>Comprendre l’hématopoïèse</li> <li>Savoir définir l’insuffisance médullaire et l’aplasie médullaire</li> <li>Savoir identifier une formulation normale chez un patient</li> <li>Connaître les caractéristiques des anémies</li> <li>Connaître les caractéristiques des thrombopénies</li> <li>Connaître les caractéristiques des thrombocytoses</li> <li>Connaître les caractéristiques des agranulocytoses</li> <li>Connaître les caractéristiques des neutropénies fébriles</li> <li>Connaître les caractéristiques des polynucléoses neutrophiles</li> <li>Connaître les caractéristiques des lymphopénies</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’hématopoïèse</li> <li>La moelle osseuse, les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes</li> <li>L’insuffisance médullaire et l’aplasie médullaire</li> <li>Les anomalies de la formulation sanguine</li> </ul>

Dr Antoine Dardenne 10 min
Les effets secondaires des immunothérapies : niveau 2 106
Effets indésirables

Les effets secondaires des immunothérapies : niveau 2

Dans ce cours, le <strong>Docteur Sandrine Aspeslagh </strong>décrit les effets secondaires causés par les immunothérapies. Elle vous donne les clés pour optimiser votre entretien avec le patient, afin de lui permettre de mieux comprendre les symptômes qui peuvent survenir à la suite d’un traitement par immunothérapie. De manière générale, mieux anticiper et comprendre leurs effets secondaires vous permettra d’améliorer la prise en charge de vos patients. https://vimeo.com/308898513 &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les effets secondaires causés par les traitements anti-cancéreux</li> <li>Améliorer la prise en charge du patient</li> <li>Anticiper la survenue des effets secondaires pour optimiser le traitement des symptômes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les immunothérapies</li> <li>Les effets secondaires des chimiothérapies</li> <li>Les effets secondaires des thérapies ciblées</li> <li>Les effets secondaires des immunothérapies</li> </ul>

Dr Sandrine Aspeslagh 7 min
Toxicités cardio-vasculaires 107
Effets indésirables

Toxicités cardio-vasculaires

Dans ce cours, le <strong>Docteur Mariana Mirabel </strong>définit ce qu’est la cardio-oncologie, une discipline qui suscite de plus en plus d’intérêt. Elle liste les toxicités cardiovasculaires induites par les différents traitements en oncologie, et explique comment les prendre en charge. Les toxicités cardiovasculaires peuvent être graves ; c’est pourquoi acquérir des réflexes pour savoir les anticiper et les prendre en charge vous permettra d’améliorer la santé du patient. &nbsp; https://vimeo.com/311629044 &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre pourquoi il est important de se former à la cardio-oncologie</li> <li>Connaître les effets secondaires cardiovasculaires causés par les traitements en oncologie</li> <li>Améliorer la prise en charge du patient</li> <li>Anticiper la survenue des effets secondaires pour mieux informer le patient et optimiser le traitement de ses symptômes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les toxicités cardiovasculaires induites par les traitements en oncologie</li> <li>Les algorithmes de prise en charge des toxicités en cardio-oncologie</li> <li>Les facteurs de risques cardiovasculaires</li> </ul>

Dr Mariana Mirabel 14 min
Infections chez les patients atteints de cancer bronchique 108
Effets indésirables

Infections chez les patients atteints de cancer bronchique

Les infections chez les patients atteints de cancer bronchique sont des complications fréquentes et graves. Dans ce cours, le <strong>Docteur Benjamin Wyplosz </strong>vous présente les facteurs de risque de ces infections, les catégories d’infections les plus fréquentes qui peuvent survenir ainsi que la façon dont elles peuvent être prévenues. La vaccination peut notamment permettre d’éviter certaines infections, vous apprendrez quand la recommander, à qui et comment réaliser cette vaccination. &nbsp; https://vimeo.com/311630385 &nbsp; <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les facteurs de risque pour les patients atteints de cancer bronchique</li> <li>Connaître les infections les fréquentes</li> <li>Savoir comment prévenir ces infections</li> <li>Comprendre l’intérêt de la vaccination pour les patients en oncologie</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Infections chez les patients atteints de cancer bronchique</li> <li>Vaccination en oncologie</li> </ul>

Dr Benjamin Wyplosz 10 min
Toxicités rhumatologiques - Principe de prise en charge des métastases osseuses 110
Effets indésirables

Toxicités rhumatologiques - Principe de prise en charge des métastases osseuses

Dans de ce cours, le Docteur Marie-Hélène Vieillard aborde le sujet de la métastase osseuse, son origine, ainsi que les complications susceptibles de survenir. Il sera également abordé les traitements proposés afin d’augmenter la survie, d’améliorer le confort du patient, ainsi son observance. [embed]https://vimeo.com/315660749[/embed] <h3>Objectifs :</h3> <ul> <li>Comprendre la métastase osseuse : définition, chiffres, origines,</li> <li>Identifier des effets indésirables osseux,</li> <li>Connaître les différents traitements proposés : généraux, spécifiques, locaux,</li> <li>Assimiler les précautions à prendre sur le <strong>traitement des inhibiteurs de la résorption osseuse : les biphosphonates </strong>: effets indésirables, surveillance avant instauration et en cours de traitement.</li> </ul> &nbsp; <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Métastases osseuses : définition,</li> <li>Complications osseuses,</li> <li>Traitements disponibles,</li> <li>Classe des biphosphonates : précaution d’emploi, effets indésirables, surveillance particulière.</li> </ul>

Dr Marie-Hélène Vieillard 12 min
Toxicités rhumatologiques - L'ostéoporose 111
Effets indésirables

Toxicités rhumatologiques - L'ostéoporose

Dans ce cours, le <strong>Docteur Marie-Hélène Vieillard </strong>définit l’ostéoporose et la manière dont elle est diagnostiquée. Les moyens préventifs qui peuvent être mis en place pour éviter ce type de toxicité. La prise en charge de l’ostéoporose induite par les traitements anticancéreux est également décryptée. Ce cours vous permettra ainsi de mieux anticiper et prendre en charge l’ostéoporose induite par les traitements des cancers du sein et de la prostate. [embed]https://vimeo.com/315664561[/embed] <h3>Objectifs :</h3> <ul> <li>Comprendre ce qu’est l’ostéoporose induite</li> <li>Connaître les facteurs de risque de l’ostéoporose induite selon les traitements</li> <li>Savoir comment dépister ce type de toxicités et comment les traiter</li> </ul> <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Ostéoporose dans le cancer de la prostate</li> <li>Ostéoporose et cancer du sein</li> <li>Prévention de l’ostéoporose induite</li> <li>Prise en charge de l’ostéoporose induite</li> </ul> &nbsp;

Dr Marie-Hélène Vieillard 11 min
Toxicités rhumatologiques - Syndromes articulaires 113
Effets indésirables

Toxicités rhumatologiques - Syndromes articulaires

Dans ce cours, le Docteur Marie-Hélène Vieillard définit ce que sont les syndromes articulaires et leurs symptômes. Les traitements du cancer pour lesquels ce type de toxicité ont été observés sont également énumérés. Vous pourrez grâce à ce cours apprendre comment prendre en charge et informer votre patient sur ces toxicités afin de limiter les arrêts de traitements liés aux douleurs articulaires. [embed]https://vimeo.com/317213087[/embed] <h3>Objectifs :</h3> - Comprendre ce que sont les syndromes articulaires et leur différente nature - Savoir anticiper l’apparition de douleurs articulaires et informer le patient quant à leur potentielle apparition - Identifier les facteurs de risque - Savoir prendre en charge les syndromes articulaires &nbsp; <h3>Thèmes abordés :</h3> - Différents syndromes articulaires (SA) induits par les traitements du cancer - SA et hormonothérapie - SA et chimiothérapies - SA et autres traitements (thérapies ciblées, immunothérapies)

Dr Marie-Hélène Vieillard 8 min
Prise en charge des toxicités des immunothérapies anti-checkpoint 121
Effets indésirables

Prise en charge des toxicités des immunothérapies anti-checkpoint

Les immunothérapies ne sont pas dénués d'effets indésirables. Dans ce cours le Dr Stéphane Champiat aborde les différents effets indésirables des immunothérapies en monothérapie ou en combinaison ainsi que la prise en charge de ces différentes toxicités. &nbsp; [embed]https://vimeo.com/490748031/2bd43f601a[/embed] <h3></h3> <h3>Objectifs :</h3> <ul> <li>Classer les différents effets indésirables selon leur grade</li> <li>Comprendre les effets indésirables sous immunothérapie seule ou en combinaison</li> <li>Savoir comment prévenir, anticiper, détecter, traiter et surveiller les toxicités induites par les immunothérapies anti-checkpoint</li> </ul> <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Les effets indésirables de l’immunothérapie en monothérapie</li> <li>Les effets indésirables de l’immunothérapie en combinaison</li> <li>Surveillance et prise en charge des toxicités des immunothérapies anti-checkpoint</li> </ul>

Dr Stéphane Champiat 21 min
Gestion des effets indésirables dans le cancer bronchique non à petites cellules avancé 161
Effets indésirables Poumons

Gestion des effets indésirables dans le cancer bronchique non à petites cellules avancé

Le Professeur Bennouna aborde dans ce cours les effets indésirables lié à aux traitements du cancer bronchique non à petites cellules. https://vimeo.com/675539294/3586515f94 Thèmes abordés : <ul> <li>L'évolution des traitements disponibles</li> <li>La prise en charge actuelle</li> <li>Les toxicités immuno-induites</li> <li>Les toxicités des inhibiteurs de tyrosine kinase</li> <li>Les signes d'alerte</li> <li>La gestion des toxicités</li> </ul>

Pr Jaafar Bennouna 19 min
Thérapies moléculaires ciblées - Toxicité des anticorps monoclonaux 175
Effets indésirables

Thérapies moléculaires ciblées - Toxicité des anticorps monoclonaux

Le Dr Olivier Mir vous explique le principe des thérapies moléculaires ciblées et notamment les toxicités des anticorps monoclonaux (hors immunothérapie). &nbsp; https://vimeo.com/619706326/12bc09b459 Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Explication de ce qu'est un anticorps monoclonal</li> <li>Description des toxicités et des événements indésirables potentiels</li> <li>Exposition d'exemples de toxicités</li> </ul>

Dr Olivier Mir 17 min
Thérapies ciblées orales et toxicités 176
Effets indésirables

Thérapies ciblées orales et toxicités

Le Dr Benjamin Verret, dans ce cours, vous parle des thérapies ciblées orales et de leur potentielle toxicité. https://vimeo.com/619720115/a79e1cd3b4 Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Définition des thérapies ciblées</li> <li>Explication des différentes classes</li> <li>Illustration par des exemples des différentes classes</li> <li>Exposition des différentes toxicités possibles</li> </ul>

Dr Benjamin Verret 19 min
Les effets indésirables les plus fréquents du bosutinib 194
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du bosutinib

Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le bosutinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179461/640eb8fb74 &nbsp; Les épisodes de diarrhées sont très fréquents sous bosutinib. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et les laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des anti-spasmodiques et des anti-émétiques seront également prescrits. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous bosutinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Un des effets secondaires du bosutinib est le rash cutané. Pour limiter les conséquences du rash, il est recommandé d’éviter l’exposition au soleil.Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ainsi que des antihistaminiques, des corticoïdes ou encore des émolients topiques. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous bosutinib, cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. La diminution du taux de globules rouges sous bosutinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possbile de prendre un antalgique.

3 min
Les effets indésirables les plus fréquents du crizotinib 195
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du crizotinib

Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le crizotinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179484/6cd6121e75 Les effets indésirables ophtalmologiques apparaissent comme étant les plus récurrents avec l’apparition de troubles de la vision, d’une photopsie ou encore d’une vision floue Certains patients peuvent fréquemment ressentir des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de constipations.L’inverse est tout aussi fréquents, de nombreux patients subissent des épisodes de diarrhées. Les nausées et vomissements sont fréquemment induits par ce médicament. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous crizotinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le traitement par crizotinib est très rarement responsable de penumopathies interstitielles diffuses, mais ces effets sont graves et peuvent menacer le pronostic vital. Au moindre symptôme pulmonaire, le patient doit faire l’objet d’une surveillance particulière. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous crizotinib cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. Les effets cardiaques imputés au crizotinib sont entre autres un allongement de l’intervalle QT et une bradycardie. Il est nécessaire de vérifier le rythme cardiaque par la mesure d’un ECG ainsi qu’une prise de sang pour évaluer la kaliémie. La posologie peut être réévaluée ou le traitement peut être interrompu. La diminution du taux de globules rouges sous crizotinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptés. Une activité sportive réguilière est à conseiller.

3 min
Les effets indésirables les plus fréquents du lorlatinib 196
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du lorlatinib

Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le lorlatinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179518/a26bbbd024 Des troubles du métabolisme et de la nutrition sont très souvent observés sous lorlatinib avec pour conséquences une hypercholestérolémie (HC) et une hypertriglycéridémie (HT).  Une prise de sang et un bilan lipidique seront prescrit ainsi que des hypolipémiants. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il est possible de rencontrer des effets indésirables d’ordre général comme des oedèmes, une prise de poids rapide. Conseiller au patient de s’habiller avec des vêtements, chaussettes et chaussures non serrés. Il peut être prescrit des diurétiques. Il existe une diminution du taux de globules rouge sous lorlatinib cela peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Par ailleurs, des symptômes d’arthralgie sont assez fréquents. Le Lorlatinib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Le lorlatinib peut induire des effets secondaires qui impactent le système nerveux. Il arrive que les patients ressentent des troubles de l’humeur et des troubles cognitifs. Des neuropathies périphériques peuvent survenir sous lorlatinib. Ces affections des nerfs entraînent des picotements, fourmillements ou encore des sensations de brûlures.

2 min
Les effets indésirables les plus fréquents du palbociclib 197
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du palbociclib

Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le palbociclib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179541/0c9c8eec59 &nbsp; Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous palbociclib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang sera demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. C’est un médicament qui cause la chute des cheveux. Les conseils sont avant tout d’ordre esthétique avec la possibilité de porter une perruque, un chapeau ou encore un foulard. Le palbociclib est un médicament qui induit des mucites au niveau buccal. Il est important d’avoir une bonne hygiène buccodentaire. Il est possible de conseiller des bains de bouche avec du bicarbonate de sodium. Le palbociclib est un médicament qui entraîne des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées.Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Les nausées et vomissements sont fréquemment induites par ce médicament. Il est possible de prescrire des anti-émétiques. La diminution du taux de globules rouges sous palbociclib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée.

2 min
Les effets indésirables les plus fréquents du talazoparib 198
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du talazoparib

Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticipe, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le talazoparib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179566/8ac3357f88 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous talazoparib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de globules rouges sous talazoparib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est à conseiller. Ce médicament présente un risque accru d’infection du à la baisse des globules blancs. Les épisodes de fièvre sont fréquent et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le talazoparib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Des nausées et vomissements sont fréquemment induites sous ce médicament. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique.

Les effets indésirables les plus fréquents du gemtuzumab ozogamicine 199
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du gemtuzumab ozogamicine

Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le gemtuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. &nbsp; https://vimeo.com/692183495/587ece8cce &nbsp; Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous gemtuzumab ozogamicine avec pour conséquence une baisse des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes induite par ce médicament peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration de gemtuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Il est également nécessaire de vérifier les bilans hépatiques en raison du risque d’hépatotoxcicité sous gemtuzumab ozogamicine.

3 min
Les effets indésirables les plus fréquents du inotuzumab ozogamicine 200
Effets indésirables

Les effets indésirables les plus fréquents du inotuzumab ozogamicine

Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement L’inotuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692290654/7e924dd0e3 &nbsp; Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous inotuzumab ozogamicine avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration d’inotuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. L’inotuzumab ozogamicine peut être responsable d’une grande sensation de fatigue chez certains patients. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Pour les soulager, il sera possible de prendre un antispasmodique. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des antiémétiques seront prescrits. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique. Enfin, il faut surveiller régulièrement le bilan hépatique et sanguin du fait du risque de perturbations métaboliques (élévation des transaminases et de la gamma-glutamyltransférase ainsi qu’une hyperbilirubinémie).

2 min
Gestion des toxicités des anticorps bispécifiques dans le myélome multiple 206
Effets indésirables Hématologie

Gestion des toxicités des anticorps bispécifiques dans le myélome multiple

Le Dr Guillaume Escure développe dans cette vidéo la gestion des toxicités des anticorps bispécifiques. https://vimeo.com/911124369/b65c232660?share=copy Thèmes abordés : <ul> <li>Généralités sur les anticorps bispécifiques</li> <li>Syndrome de relargage des cytokines</li> <li>Syndrome neurologiques associés à l'immunothérapie</li> <li>Infections et citopénies</li> </ul> &nbsp; &nbsp; &nbsp;

Dr Guillaume Escure 15 min

Intervenants

Dr Lauriane Bordenave

Praticien spécialiste des Centres de Lutte Contre le Cancer - Institut Gustave Roussy

Dr Marion Alcantara

Hématologie - Hôpital Necker

Amel M'Sadek

Infirmière en oncologie - Centre Eugène Marquis

Dr Jean-Emmanuel Bibault

Cancérologue radiothérapeute - Hôpital Européen Georges Pompidou

NetCancer

NetCancer

Dr Sandrine Aspeslagh

Cancérologue médical - Institut Gustave Roussy

Nicole Rama / Monique Debard

Dr Marie Movschin

Anesthésie - Réanimation - Pitié Salpêtrière

Dr Bruno Raynard

Hépato-Gastro-Entérologie - Institut Gustave Roussy

Dr Olivier Mir

Oncologie médicale et pharmacologie - Institut Gustave Roussy

Pr Marc Pocard

Chirurgie Digestive et Cancérologique - Hôpital Lariboisière

Aline Bailly

Responsable de la Maison des patients et des proches - Institut Curie

Mme Anne Hubert

Mme Céline Barbu

Pr Christophe Le Tourneau

Oncologie médical - Institut Curie

Pr Dominique Bellet

Pr Dominique Bellet

Immunologie - Faculté de Pharmacie Paris Descartes

Dr Charles Ferté

Oncologie - Institut Gustave Roussy

Dr Julien Rossignol et Dr Christophe Willekens

Hématologie - Hôpital Necker // Institut Gustave Roussy

Dr Stéphane Vignot

Oncologie médical - Hôpital Pitié Salpétrière

Dr Emilie Routier

Dr Philippe Girard

Pneumologie - Institut Gustave Roussy

Pr Olivier Lambotte

Médecine interne et maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre

Dr Ségolène Hescot

Endocrinologue - Institut Curie

Dr Christine Mateus

Dermato-oncologie - Institut Gustave Roussy

Dr Sarah Dauchy

Psychiatre - Institut Gustave Roussy

Dr Stéphane Champiat

Oncologie médical - Institut Gustave Roussy

Dr Michael Collins

Gastro-entérologie et hépatologie - Hôpital Bicêtre

Dr Nathalie Sermondade

Biologie - Hôpital Jean Verdier

Dr Martine Ruszniewski

Psychologie et psychanalyse - Institut Curie

Pr Michael Grynberg

Gynécologie-obstétrique - Hôpital Jean-Verdier

Dr Florian Scotté

Oncologie - Hôpital Foch

Dr Dana Hartl

Cancérologie cervico-faciale - Institut Gustave Roussy

Dr. Sylvain Pilorge

Dr. Adriana Langer

Dr. Claude Boiron

Dr. Florian Scotté

Dr. Antoine Rousseau

Dr Jérome Le Pavec

Pr Franck Carbonnel

Hépato-gastro-entérologie - HÔPITAL BICÊTRE

Dr Guillaume Ulmann

Hôpital Cochin

Dr Sandra Malak

Oncologie, Hématologie - Institut Curie

Dr Antoine Dardenne

Hématologie - Institut Curie

Dr Mariana Mirabel

Cardio-oncologie - Hôpital Européen Georges Pompidou

Dr Benjamin Wyplosz

Maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre

Dr Marie-Hélène Vieillard

Rhumatologue - Centre Oscar Lambret

Pr Laurent Greillier

Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM

Dr Kahina Chetouane

Pharmacie clinique - Institut Gustave Roussy

Dr Didier Kamioner

Oncologie et Hématologie - Hôpital privé de l’Ouest Parisien

Dr Philippe Beuzeboc

Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch

Dr Capucine Baldini

Oncologue - Gustave Roussy

Dr Benjamin Verret

Oncologue - Institut Gustave Roussy

Dr Arnaud Bayle

Oncologie médicale - Institut Gustave Roussy

Dr Arthur Mageau

Hôpital Bichat

Pr Yann-Alexandre VANO

Oncologue - Hôpital Européen Georges Pompidou

Dr Cécile Pagès

Oncologie-dermatologie - UICT-O Toulouse

Pr Nicolas Girard

Pneumo-oncologue - Institut Curie

Pr Benoit You

Oncologie médicale - Institut de cancérologie des Hospices Civils de Lyon

Dr Aude-Marie Foucaut

Sciences du sport - Université Sorbonne, Paris Nord

Dr Johan Pluvy

Onco-pneumologie - Hôpital Nord, APHM

Pr Pascale Tomasini

Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM

Pr François Ghiringhelli

Oncologue - CGFL Dijon

Dr Ariane Laparra

Médecin spécialisé en médecine interne - Gustave Roussy, Villejuif

Dr Marie Balsat

Hématologue - Hospices Civils - Lyon

Pr Mahasti Saghatchian

Oncologue médical - Hôpital Américain - Paris

Dr Diana Bello Roufai

Oncologue médical - Institut Curie - Saint Cloud

Dr Thibault de la Motte Rouge

Oncologue médical - Centre Eugène Marquis - Renens

Dr Delphine Loirat

Oncologue médical - Institut Curie - Pris

Dr Natacha Naoun

Oncologue Médical - Gustave Roussy - Villejuif

Pr Stéphane Oudard

Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris

Dr Mathilde Guerin

Oncologue médical - Institut Paoli-Calmettes - Marseille

Pr Christophe Massard

Oncologue Médical - Gustave Roussy

Dr Constance Thibault

Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris

Dr Camille Golfier

Hématologue - Hôpital Lyon Sud - Lyon

Dr Bertrand Mennecier

Pneumo-oncologie - CHRU Strasbourg

Pr Jaafar Bennouna

Oncologue médical - Hôpital Foch - Suresnes

Mme Delphine Demaison

Co-fondatrice et coach - Catalyse

Dr Hervé Foka Tichoué

Oncologue médical - Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Paris

Pr Benoît Tessoulin

Hématologues - CHU, Nantes

Mr Alexis Imbert

Diététicien nutritionniste, diplômé activité physique nutrition santé - Gustave Roussy, Paris

Dr Guillaume Ulmann

Praticien Attaché - Hôpital Cochin - Paris

Mr Valentin Précourt

Infirmier en pratiques avancées - Institut Gustave Roussy, Villejuif

Pr Antonin Schmitt

Pharmacien Hospitalier MCU-PH - Centre Georges-François Leclerc, Dijon

Dr Sandra Camps

Pharmacien Hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris

Dr Afsaneh Gohari

Pharmacie - Institut Mutualiste Montsouris

Pauline Quéré

Co-fondatrice de Catalyse - Catalyse

Dr Barbara Lortal Canguilhem

Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié - Bordeaux

Dr Berthelon - Dr Schmitt - Dr Boulin

Pharmacienne / Pharmacien clinicien / Pharmacien - Hôpital privé Sainte Marie / Centre Georges François Leclerc / CHU de Dijon

Dr Laurent Zheng

Pharmacien hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris

Dr Anaïs Grand

Pharmacien responsable Unité Essais Cliniques - Institut Universitaire du Cancer Toulouse - Oncopole

Dr Olivier Mir et Mme Pascale Dielenseger

Oncologue médical et pharmacologue / Cadre de département DITEP - Institut Gustave Roussy

Mme Agnès Burgaud

Sophrologue

Dr Bich Dang-Vu

Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch

Dr Élodie Vauléon

Oncologue médical - Centre Eugène Marquis, Rennes

Mr Damien Dubois

Patient expert - Association Aider à Aider

Mme Monique Debard

Infirmière - Centre Léon Bérard, Lyon

Inès Babouche, Valentin Précourt, Lucie Allenc, Marie-Pollen Moullé

Infirmiers

Dr Lionel Karlin

Médecin spécialiste en hématologie - CHU Lyon Sud

Pr Philippe Moreau

Médecin spécialiste en hématologie - CHU Nantes

Dr Manon Teytaud

Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié, Bordeaux

Dr Guillaume Escure

Hématologue - CHU Lille

Mme Julie Devictor et Mr Jocelyn Schwingrouber

IPA et IDE - Hôpital Beaujon, Paris

Mme Julie Devictor

IPA - Hôpital Beaujon, Paris

Dr Guillaume Manson

Hématologue - CHU de Rennes

Dr Sylvain Lamure

Hématologue - Hôpital Nord Ouest, Villefranche-sur-Saône

Pr Pascal Pujol

Oncologue Médical - CHU de Montpellier

Dr Paule Augereau et Mme Amélie Jouan

Oncologue médicale et infirmière - Institut de Cancérologie de l'Ouest

Dr Stanislas Quesada

Oncologue Médical - Institut du Cancer de Montpellier

Pr Élise Deluche

Oncologue Médicale - CHU de Limoges

Dr Philippe Barthélémy

Oncologue médical - ICANS, Strasbourg

Dr Sophie Bernard

Hématologue - Centre Hospitalier de la Côte Basque

Mme Lucie Gaillard

Dr Gabriel Brisou

Pr Raphaël Itzykson

Dr Florence Ranchon

pharmacien clinicien oncologue (MCU-PH) - Hospices Civils de Lyon

Dr Louis Blondel 

pharmacien clinique - Institut Gustave Roussy