Parcours libre
Description
Description
Ce parcours libre offre une formation complète en oncologie destinée aux professionnels de santé français. Il rassemble plus de 200 modules couvrant l'ensemble des aspects de la cancérologie : chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies, radiothérapie, toxicités, ainsi que la prise en charge globale et psycho-sociale des patients. Chaque cours combine des vidéos pédagogiques et des quiz validants, permettant une actualisation continue des connaissances sur les dernières avancées thérapeutiques et les recommandations en oncologie médicale, supportive et de précision.
Compétences développées
À l'issue de ce parcours, vous serez capable de :
• Maîtriser les traitements anticancéreux : comprendre les mécanismes d'action des chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies et radiothérapies, et identifier leurs principales indications
• Anticiper et gérer les toxicités : reconnaître et traiter les effets secondaires spécifiques à chaque classe thérapeutique (cutanés, digestifs, hématologiques, cardiaques, endocriniens, etc.)
• Accompagner le patient globalement : intégrer les soins de support, l'éducation thérapeutique, le soutien psychologique et la gestion de l'observance dans le parcours de soin
• Appliquer les principes de la médecine personnalisée : comprendre l'importance des biomarqueurs et des tests génétiques pour orienter les choix thérapeutiques
• Contribuer à une prise en charge coordonnée : collaborer efficacement au sein d'une équipe pluridisciplinaire pour optimiser les résultats cliniques et la qualité de vie du patient
Leçons
36 sur 224Utilisation de l'hypnose en oncologie
https://vimeo.com/176182293 Dans ce cours, le Dr Bordenave aborde le thème de l'hypnose. Le cours définit dans un premier temps l'hypnose et la manière de la pratiquer, puis se penche sur les indications et contre-indications de la technique.
La dénutrition
Dans cette formation, le Docteur Marie Movschin, vous apprend à établir le diagnostic de la dénutrition : Comment s'explique t-elle ? Quelles sont ses conséquences ? Puis, cette spécialiste vous donne les clés pour contribuer à prise en charge des patients dénutris et pour accompagner votre patient selon la sévérité de son état. https://vimeo.com/289433336/a04cf49d97 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Apprendre comment s'établit le diagnostic de la dénutrition.</li> <li>Connaître les facteurs favorisants la dénutrition.</li> <li>Connaître les conséquences de la dénutrition chez le patient atteint de cancer.</li> <li>Connaître la prise en charge de la dénutrition et accompagner le patient dénutri.</li> <li>Réaliser que la prise en charge de la dénutrition est une approche globale qui nécessite l'expertise de nombreux praticiens.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Dénutrition et amaigrissement</li> <li>Prévalence de la dénutrition</li> <li>L’évaluation nutritionnelle</li> <li>La sarcopénie et la cachexie</li> <li>Les facteurs favorisant la dénutrition</li> <li>Les conséquences de la dénutrition</li> <li>La spirale de la dénutrition</li> <li>Les soins nutritionnels et les plans personnalisés de soins</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> MarieMovschinest une anesthésiste – réanimateur à la Pitié Salpêtrière (Paris). Le Dr Movschinest également responsable de l’Unité d’Anesthésie-Réanimation du Service de Chirurgie Digestive des Hôpitaux Universitaires de la Pitié-Salpêtrière-Charles Foix. Le Dr Movschina réalisé 5 publications majoritairement sur la dénutrition et la malnutrition des patients atteints de cancer.
L'activité physique adaptée
Cette formation conçue par le Docteur Bruno Raynard, présente les bienfaits de l’exercice physique pour le patient sous traitement anti-cancéreux. Il nous explique pourquoi cette pratique aide non seulement à combattre la maladie mais aussi à supporter les effets indésirables des traitements. Les nombreux conseils pratiques donnés par ce praticien dans la mise en place d’activité physique adaptée au patient faciliteront votre rôle de conseil auprès de celui-ci. https://vimeo.com/289431883/f2a33dae18 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les effets cliniques démontrés de l’exercice physique.</li> <li>Savoir quel bilan faire auprès du patient avant la mise en route d’un programme d’activité physique adaptée.</li> <li>Savoir guider le patient vers un programme d’exercices physiques adaptés à son cas.</li> <li>Savoir reconnaître une situation à risque où les exercices physiques sont contre-indiqués.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les éléments physiopathologiques qui montrent l’importance de l’activité physique adaptée au cours du traitement d’un cancer.</li> <li>Les résultats des études cliniques sur l’intérêt de l’activité physique adaptée.</li> <li>Les contre-indications, l’évaluation avant la mise en place, la mise en place et le suivi de l’activité physique adaptée.</li> <li>Les différentes activités physiques qui peuvent être conseillées au patient.</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Le docteur Bruno RAYNARD est un hépato-gastro-entérologue, chef de service et chef d’unité transversale Diététique et Nutrition à l’Institut Gustave Roussy. Le Dr Raynarda été formé à l’Université Paris Descartes, une faculté de médecine avec un Doctorat de médecine puis un Master 2 d’éthique médicale au sein de cette même université. Après avoir obtenu en 1996 un diplôme d’Etudes Spécialisée (DES) en hépato-gastro-entérologie, il obtient en 2000 un DES en nutrition et en 2002 un Diplôme d’Etudes Spécialisées Complémentaires en réanimation médicale. BrunoRaynarda réalisé 34 publications médicales.
Thérapies ciblées et sexualité
Cette formation réalisée par le docteur Olivier Mir traite d’une question peu abordée en oncologie : le retentissement des traitements anti-cancéreux sur la vie sexuelle du patient. Cette dernière fait partie intégrante du bien-être général du patient : sa gestion est donc considérée comme un soin de support à part entière. Ce cours vous donnera les clés pour aborder et gérer en toute tranquillité ce sujet important et sensible pour votre patient. https://vimeo.com/216842050/2c31faa16e <h3>Objectifs de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre comment un traitement anti-cancéreux peut affecter la vie sexuelle du patient</li> <li>Savoir instaurer le dialogue autour de ce sujet avec le patient</li> <li>Savoir orienter le patient vers les solutions médicamenteuses appropriées</li> <li>Savoir répondre aux questions les plus fréquentes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La fréquence des dysfonctions sexuelles</li> <li>La communication entre le patient et son médecin</li> <li>Les troubles psychologiques et physiques qui peuvent affecter la vie sexuelle du patient traité</li> <li>Les toxicités des thérapies ciblées qui peuvent gêner le patient dans sa vie sexuelle</li> <li>Les interventions médicamenteuses possibles</li> <li>Les réponses aux questions fréquentes</li> <li>L’éventuelle orientation du patient vers une aide plus spécialisée</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Le yoga en oncologie
Dans ce cours, Aline Bailly, responsable de la maison des patients et des proches à l'Institut Curie, met en lumière la place du yoga en oncologie ainsi que ses principes fondamentaux, ses bénéfices et ses risques. [embed]https://vimeo.com/207444958[/embed] Le yoga est une méthode complémentaire des traitements du cancer permettant d’accompagner les effets secondaires ainsi que les bouleversements psychiques et corporels pendant et après la maladie. Cette approche permet, entre autres, d’agir de façon positive dans la maladie, de rompre l’isolement et de gérer ses émotions et ses symptômes. Le yoga est un art de vie millénaire s’inscrivant dans la tradition indienne avec une vision holistique de l’être. Il s’agit d’une union et d’un équilibre de parties (corps physique, mental et émotions) en relation avec la nature. Son objectif est de mettre fin à la souffrance et d’accéder à la félicité, afin de parvenir à la connaissance fondamentale de soi. Les bénéfices du yoga font de plus en plus l’objet de publications et ont été présentés à l’ASCO. Ils sont multiples, dont la réhabilitation physique et psychologique, et permettent aux malades de réguler les effets secondaires aigus et résiduels, comme la douleur, le sommeil, etc. Cependant, des points de vigilance sont à adopter comme le choix du thérapeute, son expertise en oncologie et l’adaptation de la pratique aux patients fragiles. Bibliographie <ul> <li>Ruddy KJ, Stan DL, Bhagra A, Jurisson M, Cheville AL. Alternative <b>Exercise</b><b> Traditions in Cancer </b><b>Rehabilitation</b><b>.</b> Phys Med Rehabil Clin N Am. 2017 Feb;28(1):181-192. doi: 10.1016/j.pmr.2016.08.002</li> <li>Danhauer SC, Addington EL, Sohl SJ, Chaoul A, Cohen L. <b>Review </b><b>of yoga therapy during cancer </b><b>treatment. </b>Support Care Cancer. 2017 Jan 7. doi: 10.1007/s00520-016-3556-9</li> <li>Moadel AB, Shah C, Wylie-Rosett J et al. <b>Randomized controlled </b><b>trial </b><b>of yoga among a multiethnic </b><b>sample </b><b>of breast cancer patients: </b><b>effects </b><b>on quality of life.</b> J Clin Oncol 2007;25:4387-95.</li> <li>Carson JW, Carson KM, Porter LS, Kerfe FJ, Seewaldt VL<b>; Yoga </b><b>of awareness program for </b><b>menopausal </b><b>symptoms in breast </b><b>cancer </b><b>survivors: results from a </b><b>randomized </b><b>trial. </b>Supportive Care Cancer 2009;17:1301-9.</li> </ul>
Traitements de "médecine alternative" chez les patients atteints de cancer
https://vimeo.com/177565667 Il existe un fort intérêt des patients de cancérologie pour des approches complémentaires à la médecine conventionnelle. En effet, plus de la moitié d’entre eux y ont recours. Dans ce cours, le Dr Mir aborde le sujet du point de vue de l’oncologue, et s’interroge sur les bénéfices et les risques associés à ces pratiques. En effet, certaines approches thérapeutiques non pharmacologiques sont reconnues par l’Ordre National des Médecins et peuvent être utilisées sans risque <em>a priori</em> par les patients, notamment dans le but de soulager les effets indésirables régulièrement causés par les traitements médicamenteux. Il s’agit par exemple de l’homéopathie, du yoga ou encore de l’acupuncture. En revanche, il est important de noter que certaines pratiques comportent un risque important, soit d’aggravation des effets indésirables, soit de diminution de l’efficacité du traitement médicamenteux. Il s’agit des pratiques pouvant interférer avec les médicaments, comme la phytothérapie, entre autres exemples. Si beaucoup de plantes ne présentent aucun danger et possèdent même des vertus thérapeutiques, certaines peuvent altérer le fonctionnement des médicaments, en augmentant ou diminuant leur absorption ou leur élimination, ou encore en empêchant l’action elle-même du médicament. Il est difficile de réaliser des études cliniques sur chaque technique de médecine alternative pour juger si celle-ci apporte un réel bénéfice au patient. Cependant, le patient et le personnel soignant doivent être conscients des potentiels risques liés à leur utilisation. C’est pourquoi il est indispensable d’instaurer une relation de confiance avec le patient, et de l’encourager à discuter de toutes les approches complémentaires qu’il pourrait envisager. Cela aidera l’oncologue à déterminer si ces approches comportent un risque ou au contraire peuvent être bénéfiques pour le patient. <h4>Thèmes abordés</h4> <ul> <li>Les raisons de l'attrait des patients pour les médecines alternatives</li> <li>L'effet placebo</li> <li>Les bénéfices des approches alternatives</li> <li>Les risques associés à certaines approches alternatives</li> <li>Cas cliniques</li> <li>Essais cliniques d'approches non conventionnelles</li> </ul> <h4>Biographie du Médecin Formateur</h4> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Psycho-oncologie : le rôle des soignants
[embed]https://vimeo.com/201701049[/embed] Dans ce cours, le docteur Sarah Dauchy résume le rôle des soignants dans la prise en charge psychologique des patients atteints de cancer en trois axes : évaluer, orienter, soutenir. <ol> <li><span style="text-decoration: underline;">Evaluer</span></li> </ol> Dans un premier temps, il est nécessaire de repérer les vulnérabilités propres à chaque patient : âge inférieur à 50 ans, de antécédents psychiatriques personnels ou familiaux, la présence d’addictions. On retrouve également dans ces facteurs de vulnérabilité l’isolement social, un événement traumatique récent, un handicap physique, une maladie chronique. Enfin, on retrouve également la présence de charges financières, familiales ou sociales importantes. Dans un second temps, il faut être capable de repérer la souffrance psychologique. Pour cela, il est indispensable d’être formé, et il est possible d’utiliser des outils, du plus simple au plus complexe (par exemple l’échelle HADS). Enfin, il est nécessaire de garder à l’esprit que la situation globale doit être prise en compte (difficultés financières, sociales, familiales, etc). <ol start="2"> <li><span style="text-decoration: underline;">Orienter</span></li> </ol> L’orientation du patient vers une aide psychologique n’est pas aisée et nécessite l’acceptation du patient. Elle s’effectue en 5 étapes indispensables le long desquelles il faut accompagner le patient. Le patient doit dans un premier temps reconnaître sa souffrance, puis reconnaître que cette souffrance le déborde. Il doit accepter que ce débordement nécessite d’être aidé. Enfin, il doit reconnaître que l’aide peut venir du système de santé, et que cette aide prend la forme d’un spécialiste, le psychiatre ou psychologue. Il est donc important de ne pas s’arrêter aux refus initiaux et aux excuses, de bien connaître les possibilités à l’hôpital, de reconnaître et légitimer la souffrance psychologique. Enfin, il est nécessaire d’informer et de systématiser la démarche de détection et de proposition de prise en charge de la souffrance psychologique. Cela passe au quotidien par une attitude favorable, le soignant se rend disponible, manifeste de l’intérêt, privilégie les questions ouvertes et relance le dialogue sur les points importants. L’objectif du soignant doit être d’explorer la vulnérabilité du patient. Enfin, en cas de refus persistant, le soignant devra rendre le temps, clarifier les réticences, et ne pas contraindre le patient. Dans certains cas extrême, le soignant devra passer outre et contacter les psychologues ou psychiatres pour devenir aidant lui-même. <ol start="3"> <li><span style="text-decoration: underline;">Soutenir</span></li> </ol> Le soutien apporté par le soignant repose sur cinq piliers : <ul> <li>Nommer : reconnaître la souffrance psychologique</li> <li>Comprendre (Understand) : manifester de l’empathie</li> <li>Respecter : légitimer la réaction émotionnelle</li> <li>Support : informatif, émotionnel</li> <li>Explorer : inciter à en dire plus sur le ressenti, sur la situation</li> </ul> Pour conclure, la prise en charge psychologique du patient atteint de cancer doit être intégrée dans la relation du médical avec le patient, dans le but d’éviter la perte de chance. <strong>Thèmes abordés :</strong> <ul> <li>Evaluer la souffrance psychologique</li> <li>Les difficultés d’orientation du patient vers une prise en charge spécialisée</li> <li>L’attitude des soignants pour soutenir les patients</li> </ul>
Souffrance psychologique chez les patients atteints de cancer : généralités
[embed]https://vimeo.com/201699980[/embed] <p style="text-align: justify;">Dans ce cours, le docteur Sarah Dauchy aborde le thème de la souffrance psychologique chez les patients atteints de cancer causée par l’annonce d’un cancer et des étapes de prise en charge médicale qui suivent. La nature de cette souffrance est très différente d’un patient à un autre car elle dépend de la vie du patient, de la nature du traitement et de ses conséquences. C’est donc un état multifactoriel, qui est le résultat d’une association de difficultés (la maladie, la situation financière, sociale, professionnelle, etc). C’est un processus dynamique : le patient s’adapte à chaque changement dans sa situation, et cette adaptation peut être plus ou moins efficace selon les étapes que traverse le patient. Sa souffrance psychologique va donc varier.</p> <p style="text-align: justify;">Cette souffrance psychologique a un impact majeur sur la qualité de vie, le vécu des symptômes, la famille, le groupe social, le milieu professionnel, et l’adhésion au traitement. Elle peut se prolonger plusieurs années et aller au-delà de la durée du traitement.</p> <p style="text-align: justify;">Sa prise en charge est donc incontournable.</p> <p style="text-align: justify;">Les difficultés rencontrées par les patients ont plusieurs origines. En premier lieu, les difficultés les plus simples à repérer sont celles liées au cancer et à ses traitements. Ce sont les symptômes et les pertes, qui peuvent être physiques ou non (pertes sociétales, perte de contrôle, etc), mais également la peur et les soucis, rationnels ou non. Ces difficultés s’ajoutent aux difficultés liées aux évènements de vie, heureux ou malheureux, qui vont faire évoluer le patient. Enfin, ces difficultés s’ajoutent aux difficultés pré-existantes, aux vulnérabilités déjà présentes chez le patient avant la survenue du cancer.</p> <p style="text-align: justify;">La souffrance des patients s’étale sur un continuum de détresse, du normal au pathologique, et pour lequel l’équipe soignante devra toujours se demander si le patient peut être aidé pour y remédier.</p> <p style="text-align: justify;">On retrouve des troubles émotionnels chez environ un patient sur deux, sous forme d’anxiété, de dépression ou de troubles de l’adaptation.</p> <p style="text-align: justify;">La prise en charge est un processus par étape qui nécessite d’être correctement formé : prévention, repérage systématique, évaluation/diagnostic, prise en charge globale et non limitée aux symptômes (facteurs favorisants, étiologiques, prise en charge des proches).</p> <p style="text-align: justify;">La psycho-oncologie est une approche qui a pour objectif d’intégrer la dimension psycho-sociale à toutes les étapes de la prise en charge. Cela nécessite une collaboration quotidienne entre tous les acteurs de la prise en charge du patient, non limitée au psychiatre ou au psychologue. Ces acteurs incluent l’équipe oncologique, les psychologues et psychiatres, et les proches et associations.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Thèmes abordés :</strong></p> <ul> <li style="text-align: justify;">les causes de souffrance psychologique</li> <li style="text-align: justify;">l’impact de la souffrance psychologique</li> <li style="text-align: justify;">l’intégration de la psycho-oncologie dans la prise en charge</li> </ul>
Fertilité masculine et cancer
Dans ce cours, le Dr Sermondade aborde le thème de la fertilité masculine qui peut être altérée par les traitements anticancéreux. [embed]https://vimeo.com/207260699/a21c6f087a[/embed] L’augmentation du taux de survie des patients atteints de cancer, notamment les enfants et adolescents, impose d’améliorer la qualité de vie des ces survivants, et cela inclut la fertilité et la possibilité d’avoir des enfants. Cependant, tous les types de traitements actuellement utilisés dans la prise en charge du cancer peuvent entraîner une altération partielle, temporaire, ou complète et définitive, de la fertilité. Notamment concernant la radiothérapie : <ul> <li>une irradiation localisée au niveau des testicules aura un effet important sur les tubes séminifères qui sont extrêmement radiosenbibles</li> <li>une irradiation localisée au niveau du cerveau peut endommager l’hypophyse et altérer la fertilité</li> <li>une irradiation totale du corps, notamment dans le cadre d’une greffe de moëlle, peut également altérer la fertilité</li> </ul> Concernant la chimiothérapie, les molécules et la dose utilisées peuvent altérer la fertilité, les molécules les plus à risque étant les agents alkylants. En plus de facteurs relativement bien connus autour du patient, les caractéristiques initiales du sperme, son âge, le type de la maladie et le type de thérapie et les doses utilisées, l’altération de la fertilité dépend fortement de la sensibilité de chacun, il est donc très hasardeux de prédire un retour à la fertilité après le traitement. Il est donc très important de bien informer le patient sur les effets toxiques du traitement proposé, ainsi que sur les possibilités de préservation de la fertilité. En France, cette préservation de la fertilité s’opère dans les CECOS (Centre d’Etude et de Conservation des œufs et du Sperme humains). Celle-ci repose sur la cryoconservation des spermatozoïdes éjaculés. Lors de la consultation, un dossier est constitué, le patient est informé sur la reprotoxicité des traitements, et les techniques de cryoconservation. Son sperme est alors recueilli par masturbation, une partie servira à l’étude des paramètres spermatiques, l’autre sera mise en contact d’un cryoprotecteur et congelée dans des paillettes dans l’azote liquide. Cela permet une conservation efficace pendant plus de vingt ans. Les spermatozoïdes pourront ensuite être utilisés dans le cadre d’une insémination artificielle ou d’une fécondation in vitro, le moment venu. Cette technique de cryoconservation est indiquée pour tous types de traitement portant un risque pour la fertilité, qu’il s’agisse des traitements pour les tumeurs solides ou liquides, des maladies auto-immunes ou maladies génétiques. Il est important de procéder à la cryoconservation avant l’initiation de ces traitements. En effet, l’utilisation de spermatozoïdes récoltés en cours de traitement peut entraîner des fausses couches, des malformations voire des maladies génétiques. Concernant la possibilité de faire une enfant par voie naturelle à l’issue du traitement, il convient d’attendre un an après l’arrêt du traitement. En effet, un cycle de spermatogenèse dure environ 3 mois, et 3 à 4 cycles sont nécessaires pour garantir l’absence d’altération des spermatozoïdes des suites du traitement. Cette technique de cryoconservation est donc relativement simple et efficace. Elle comporte néanmoins certaines limites. En effet, dans environ 5% des cas, il ne sera pas possible de procéder au recueil par masturbation, par exemple à cause de l’altération de l’état général. Les limites peuvent également être posées par une azoospermie (absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat), ou un âge inadapté (enfant prépubère). De plus, les paramètres spermatiques sont altérés par la maladie et on estime que seulement 50% des spermatozoïdes pourront survivre à la congélation. Des techniques expérimentales peuvent être proposées pour ces cas difficiles mais ne sont pas encore bien maîtrisées. Il s’agit notamment de biopsie testiculaire (prélèvement de spermatozoïdes dans les tubes séminifères), voire de prélèvement de pulpe testiculaire en vue d’une maturation in vitro ou transplantation de cellules germinales souches.
Fertilité féminine et cancer
Dans ce cours, le Pr Grynberg aborde le sujet de la préservation de la fertilité chez la femme atteinte de cancer. https://vimeo.com/206253260/7599f8ce45 La grande majorité des traitements anticancéreux (chimiothérapie et radiothérapie) altère la capacité de reproduction. Le risque est <strong>plus important chez la femme</strong> car elle nait avec un stock de follicules qui va s’épuiser au cours de la vie et ne pas se renouveler. Le <strong>déclin de la fécondité est toujours irréversible</strong> <strong>chez la femme</strong>, chez la femme non malade et <em>a fortiori</em> chez la femme en contact avec des gonadotoxiques. Ainsi, le principal risque de l’atteinte de la fertilité féminine après chimiothérapie est la <strong>ménopause précoce</strong>. La capacité d’avoir des enfants à l’issu d’un traitement anticancéreux est une <strong>préoccupation majeure</strong> chez la femme jeune atteinte d’un cancer et <strong>doit faire l’objet d’un accompagnement </strong>médical (assistance médicale à la procréation) et éventuellement psychologique. La <strong>loi de bioéthique</strong> impose aux professionnels de santé <strong>d’informer les patients </strong>(notamment les enfants et les jeunes adultes jusqu’à 40 ans) de la toxicité pour l’appareil reproducteur de la chimiothérapie, et d’informer sur les <strong>modalités envisageables de préservation de la possibilité d’avoir un enfant</strong>. Dès le diagnostic de cancer, <strong>toute grossesse devient contre-indiquée pendant la phase de traitement</strong> : les anticancéreux peuvent induire de graves malformations chez le fœtus et sont hautement tératogènes (mort du fœtus <em>in utero</em>) dans la majorité des cas. On peut évaluer l’évolution du statut folliculaire ovarien (évaluer l’« âge des ovaires ») grâce à des biomarqueurs : notamment la <strong>FSH</strong>, l’<strong>hormone anti-mullerienne</strong> et le <strong>nombre de follicules antraux</strong>. <strong><u>Gonadotoxicité des chimiothérapies</u></strong> <ul> <li>Haut risque de toxicité : agents alkylants (<em>cyclophosphamide</em>, <em>ifosfamide</em>, chlorambucil, melphalan, busulfan, procarbazine, thiotepa)</li> <li>Risque modéré : cisplatine, <em>doxorubicine</em>, <em>paclitaxel</em></li> <li>Risque faible : methotrexate, 5- FU, vincristine, actinomycine D, bleomycine</li> <li>Autre : les gélules d’iode 131 à haute dose utilisées en médecine nucléaire pour le traitement des pathologies thyroïdiennes (cancer, certaines hyperthyroïdies) sont associées à un fort risque d’infertilité permanente</li> </ul> <em>En italique</em> : les molécules classiquement utilisées en traitement adjuvant du cancer du sein, notamment chez la femme jeune <strong><u>Facteurs influençant la fonction ovarienne post-traitement</u></strong> <ul> <li>Age de la patiente au moment du diagnostic</li> <li>Statut folliculaire ovarien, évaluée par dosage hormonaux et échographie</li> <li>Sensibilité individuelle à la chimiothérapie (imprévisible)</li> <li>Type de cancer</li> <li>Type de traitement anticancéreux : molécules, dose, durée de traitement</li> </ul> <strong><u>Types de préservation de la fertilité envisageables :</u></strong> <ul> <li>Congélation du tissu ovarien</li> <li>Congélation d’ovules</li> <li>Congélation d’embryons</li> <li>Traitements médicaux, protection hormonale ou chimique (non abordés ici, peu efficients)</li> </ul> <strong><u>Stimulation ovarienne</u></strong> <ul> <li><strong>Seule méthode de préservation de la fertilité féminine reconnue</strong></li> <li><strong>Stimulation des follicules antraux</strong> par <strong>administration de fortes doses de FSH</strong> (par voie injectable, pendant 10 à 15 jours) dans le but de maturer un maximum de follicules qui seront ensuite prélevé par ponction transvaginale. La maturation est suivie par monitoring (échographie)</li> <li><u>Finalité</u>: conserver les ovules tels quels ou féconder les ovules <em>in vitro</em> et conserver les embryons (stade J2-J3)</li> <li><u>Contre-indications</u>: cancers hormono-dépendants (certains cancer du sein, de l’ovaire, de l’endomètre etc) dont l’administration de FSH peut stimuler la croissance du cancer, cancers très agressifs et urgence de démarrer le traitement</li> <li><u>Alternatives</u> (expérimentales) : <strong>prélèvement de tissu ovarien</strong> (congélation du cortex ovarien contenant les follicules primordiaux immatures) suivi d’autogreffe du tissu prélevé en cas de rémission complète ; <strong>ponction d’ovocytes (follicules antraux) sans stimulation ovarienne</strong> puis maturation <em>in vitro</em>, puis conservation ou fécondation <em>in vitro</em></li> </ul> <strong><u>Perspectives</u></strong> <ul> <li>Limiter l’atteinte ovarienne des chimiothérapies par l’ajout de <strong>médicaments protecteurs de la fonction ovarienne</strong></li> <li>Amélioration des techniques existantes de préservation (<strong>meilleur taux de succès</strong>)</li> <li><strong>Contrôle du risque de rechute du cancer</strong> suite à la technique d’autogreffe du tissu ovarien prélevé avant la chimiothérapie, dans le cas où le tissu congelé contiendrait des cellules tumorales</li> </ul> <strong><u>En pratique</u></strong> <ul> <li>La <strong>conservation du tissu germinal est possible chez l’enfant indépendamment de l’âge</strong>, la <strong>stimulation ovarienne est possible après la puberté</strong> (environ 12 ans)</li> <li>Les <strong>structures spécialisées de la biologie de la reproduction</strong> sont réparties sur le territoire français, et doivent être accréditées par les ARS. La préservation de la fertilité est <strong>prise en charge à 100%</strong> dans le cadre de l’ALD.</li> <li>Le patient doit signer un <strong>consentement obligatoire</strong> pour la conservation des gamètes ou de ses tissus germinaux</li> <li>Patient mineur : les titulaires de l’autorité parentale doivent signer le consentement en veillant à ce que l’enfant comprenne au mieux de quoi il s’agit</li> </ul>
Favoriser l'observance des traitements anticancéreux
L’objectif de ce cours, donné par le Dr Olivier Mir, est de prendre conscience de l’importance de l’observance des patients traités par voie orale, et de comprendre comment l’optimiser. [embed]https://vimeo.com/216841436/7469ed189b[/embed] L’observance correspond au degré de concordance entre les prescriptions du médecin et le comportement du patient. Elle concerne le médicament, sa prise mais aussi le mode de vie du patient et la planification du suivi du patient et de son traitement. La non observance peut être dommageable pour le patient lui-même mais aussi pour la collectivité, en créant des dépenses inutiles. Pour évaluer l’observance du patient, des méthodes directes (prise de sang) et indirectes (dialogue, décompte du nombre de médicaments ou du renouvellement d’ordonnance, étude de marqueurs cliniques) peuvent être utilisées. Le pilulier électronique (MEMS) est un dispositif de contrôle d’ouverture précis qui élimine le biais de mémorisation du patient. Différents profils d’observance peuvent être rencontrés : ceux ayant des prises régulières à heure fixe ; ceux prenant des « vacances thérapeutiques » ; ceux ayant des prises décalées; enfin, ceux ayant une prise anarchique, une situation dangereuse. Plusieurs facteurs influencent l’observance. Ils sont liés : au traitement (durée, incompréhension, effets indésirables non pris en charge, autres), au prescripteur (défaut de communication, faible confiance, autres), au patient (âge avancé, milieu socio-culturel, complexité, autres), à la notice, parfois alarmante et effrayante pour le patient. Dans la littérature, selon le traitement anticancéreux considéré, entre 38% et 97% des patients le prenne correctement. Ce manque d’observance est un problème majeur. Pour l’améliorer, il est nécessaire de la prévoir (en amont de la prescription), de la favoriser (en la personnalisant) et de l’entretenir (avec un suivi du patient). Une phase d’éducation est nécessaire pour les professionnels de santé et les patients, afin que l’adhésion thérapeutique soit maximale. Le mode de vie du patient peut influencer l’observance, notamment les facteurs psycho-sociaux, l’exposition au stress, ainsi que la qualité et les habitudes de vie. Pour conforter l’observance, il faut établir une bonne relation médecin-malade et intégrer les croyances du malade et sa représentation de la maladie. La notion d’adhésion (active) est à substituer à celle d’observance (passive) afin que le patient s’engage. L’infirmière a un rôle important au côté des autres professionnels de santé pour cerner la personnalité et les difficultés matérielles, socio-familiales et psychologiques du patient. Ces informations, partagées avec le médecin, permettent d’adapter la thérapeutique et la surveillance. Enfin, des mesures prophylactiques, un réconfort des patients et des documents d’information à destination des correspondants hors hôpital doivent être mis en place. <strong>Biographie du formateur</strong> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Utilisation des anti-émétiques en cancérologie
Le Docteur Florian Scotté aborde l'utilisation des antiémétiques dans les soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/222174003/ea719a1018 Thèmes abordés : <ul> <li>Anticiper les nausées & vomissements</li> <li>La prise en charge des nausées & vomissements</li> <li>La prémédication</li> <li>Adapter la posologie des thérapies anticancéreuses</li> </ul>
Le qi gong en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est le Qi Gong comme technique de soins de support : https://vimeo.com/207444165/f5b7afc4d0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place du qi gong en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
La sophrologie en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est la sophrologie comme pratique de soins de support : https://vimeo.com/207444565/f19304d3a0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place de la sophrologie en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
Les médecines complémentaires
Dans cette formation, le docteur Claude Boiron vous permet de vous familiariser avec l’univers des médecines alternatives et complémentaires. Plus particulièrement, elle explique comment, en complément et en parallèle aux traitements anti-cancéreux, certaines de ces pratiques peuvent améliorer le quotidien du patient en l’aidant à mieux assimiler son traitement. Cette présentation vous aidera à répondre aux nombreuses questions que soulèvent ces médecines complémentaires en vous référant à l’avis d’une spécialiste largement reconnue par ses pairs. [embed]http://vimeo.com/257744285[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaitre le rôle des médecines alternatives et complémentaires en cancérologie et savoir les positionner au sein des soins de supports</li> <li>Comprendre la notion et l’intérêt de la médecine intégrative</li> <li>Prendre connaissance des études cliniques démontrant leur apport bénéfique</li> <li>Connaître les différentes médecines complémentaires et leur intérêt respectif pour le patient</li> <li>Prévenir les fausses idées</li> <li>Apprendre à guider le patient vers les médecines complémentaires les mieux adaptées à son cas</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définitions et objectifs</li> <li>Classification et nature des différentes médecines alternatives ou complémentaires</li> <li>Fréquence et raisons d’utilisation</li> <li>L’information des patients et de son entourage</li> <li>Focus sur la méditation de pleine conscience et sur son intérêt en cancérologie</li> <li>Focus sur l’auriculothérapie</li> <li>Les enjeux de la médecine intégrative</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Claude BOIRON est un oncologue spécialiste des soins de support et responsable Médicale de l’Unité Fonctionnelle des Soins de Support à l’Institut Curie – René Huguenin à Saint Cloud. Elle est également coordinatrice des soins de support à Curie – Site de Saint Cloud. Après son diplôme de faculté de médecine, elle devient praticien hospitalier en Oncologie médicale à l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.
Soins de support en oncologie
Le Docteur Florian Scotté explique l'intérêt des soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/257743947 Thèmes abordés : <ul> <li>Les soins de support, généralités et définition</li> <li>L'impact des soins de support sur la survie des patients</li> <li>L'amélioration de la tolérance en objectif</li> <li>Focus sur l'anémie, la neutropénie et les nausées & vomissements</li> </ul>
Alimentation et cancer
Dans cette formation, le Docteur Guillaume Ulmann vous apprend en quoi consiste la dénutrition chez les patients atteints de cancer. Il vous aide à savoir identifier les patients à risque, décrit les symptômes et explique les étiologies de la dénutrition. En particulier, il vous conseille comment optimiser la prise en charge de ces patients aux côtés de toute l’équipe soignante. https://vimeo.com/304821036 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les caractéristiques de la dénutrition chez les patients atteints de cancer</li> <li>Connaître les causes, les facteurs de risque et savoir identifier les patients à risque de dénutrition</li> <li>Comprendre le syndrome de cachexie cancéreuse</li> <li>Savoir établir un diagnostic de dénutrition</li> <li>Savoir adapter la prise en charge aux différents patients dénutris en fonction du contexte</li> <li>Savoir toujours se baser sur des études cliniques solides avant de faire des recommandations de régime spécifiques ou de compléments alimentaires</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La dénutrition et le cancer (risques, symptômes, causes, prise en charge adaptée)</li> <li>Le syndrome de cachexie cancéreuse</li> <li>Cancer et régimes</li> <li>Les compléments alimentaires</li> </ul>
La prise en charge psychologique du patient atteint de cancer
Dans ce cours, le Docteur Sarah Dauchy aborde le sujet de la prise en charge psychologique des patients atteints du cancer, et de leur proche. [embed]https://vimeo.com/321999994[/embed] <h3></h3> <h3>Objectifs :</h3> - Savoir quels sont les différents niveaux de prise en charge de la souffrance psychologique - Apprendre les différents types de psychothérapie - Connaître les techniques psycho-corporelles <h3>Thèmes abordés :</h3> - Sources de souffrance psychologique - Prise en charge globale - Prise en charge psychologique - Soins psychiques - Différents types de psychothérapie
Objets connectés en oncologie médicale
Dans de ce cours, le Dr Olivier Mir discute des objets connectés en santé et plus particulièrement en oncologie médicale. Le Dr Mir présentera notamment trois études qui pourraient avoir un impact sur la pratique. [embed]https://vimeo.com/490647364/6fb7b5f76d[/embed] <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre l’importance de ces outils</li> <li>Acquérir des connaissances sur des applications de santé en cours de développement</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les chiffres clés de la santé connectée</li> <li>L’application MOOVCARE dans le cancer du poumon</li> <li>L’étude CAPRI</li> <li>L’étude de l’intelligence artificielle vs des dermatologues pour le dépistage du mélanome</li> </ul>
Cancer : les aspects psychologiques
Dans de ce cours, le Dr Sarah Dauchy présente les aspects psychologiques de la prise en charge des patients et les ressources qui peuvent être mobilisées pour améliorer cette prise en charge. https://vimeo.com/498377933/aa8fa97416 <h3></h3> <h3>Objectifs</h3> <ul> <li>Comprendre les aspects psychologiques impactant la prise en charge du patient</li> <li>Acquérir des connaissances sur les ressources disponibles</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le vécu des patients</li> <li>Le soutien psychologique</li> <li>La communication soignant-soigné</li> <li>Exemple avec une mise en situation clinique</li> </ul>
La prise en charge nutritionnelle du cancer
Dans de ce cours, le Dr Guillaume Ulmann aborde la prise en charge nutritionnelle chez les patients atteints de cancer. https://vimeo.com/498382725/9891a28f0d <h3></h3> <h3>Objectifs</h3> <ul> <li>Comprendre les aspects psychologiques qui impactent la prise en charge du patient</li> <li>Acquérir des connaissances sur les ressources disponibles</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définitions, physiopathologie et facteurs de risque de la dénutrition</li> <li>Diagnostic de la dénutrition</li> <li>Les complications liées à la dénutrition</li> <li>La prévention et la prise en charge de la dénutrition</li> </ul>
Vaccination et cancer
Dans de ce cours, le Dr Olivier Mir aborde le thème de la vaccination chez les patients atteints de cancer. https://vimeo.com/498383647/9354a20ac7 <h3></h3> <h3>Objectifs</h3> <ul> <li>Comprendre l’importance de la vaccination</li> <li>Acquérir des connaissances sur les différentes études disponibles sur l’immunisation des patients atteints de cancer</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Pour qui et pourquoi se faire vacciner</li> <li>La vaccination contre la grippe</li> <li>L’importance de l’immunisation en cancérologie à travers différentes études</li> </ul>
L’activité physique adaptée en oncologie
Dans ce cours, le Dr Aude-Marie Foucaut aborde le thème de l’activité physique adaptée en oncologie, un sujet de plus en plus étudié en recherche et en clinique. https://vimeo.com/500006244/0654422850 <h3></h3> <h3>Objectifs de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre ce qu’est l’activité physique</li> <li>Acquérir des connaissances sur l’intégration de l’activité physique adaptée dans le parcours de soin</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les déterminants de la santé</li> <li>Définitions de l’activité physique</li> <li>L’activité physique dans le parcours de soin et après un cancer</li> <li>Les différentes recommandations</li> </ul>
Traitements de médecines alternatives et médecines complémentaires chez les patients atteints de cancer
Dans de ce cours, le Dr Olivier Mir aborde l’utilisation des traitements de médecines dîtes alternatives ou complémentaires chez les patients atteints de cancer. https://vimeo.com/498381885/5fbd11b21b <h3></h3> <h3>Objectifs de la formation</h3> <ul> <li>Distinguer les médecines complémentaires des médecines alternatives</li> <li>Comprendre le recours à des médecines non conventionnelles par les patients</li> <li>Acquérir des connaissances sur les différentes données clinico-biologiques récentes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les médecines alternatives et complémentaires</li> <li>Les raisons d’un recours à des médecines non conventionnelles</li> <li>Les différentes interactions médicaments / aliments</li> <li>Les données clinico-biologiques récentes</li> <li>Les différentes études disponibles</li> </ul>
Mener une vie active avec le cancer : quels sont les défis à relever ?
Dans de ce cours, le Dr Olivier Mir aborde un sujet sociétal actuel qu’est le maintien au travail des patients atteints d’un cancer. https://vimeo.com/498379845/d0e1b7c4b0 <h3></h3> <h3>Objectifs de la formation</h3> <ul> <li>Identifier les défis à relever pour un patient qui souhaite mener une vie active pendant son traitement</li> <li>Acquérir des connaissances sur les ressources disponibles dans l’accompagnement de ces patients</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les facteurs influençant le travail et l’emploi après un cancer</li> <li>Les ressources disponibles pour accompagner les patients</li> <li>Les différentes études</li> </ul>
Prévention vaccinale en oncologie
<h4>Dans ce cours, le Dr Laparra aborde la prévention vaccinale en oncologie</h4> [embed]https://vimeo.com/704193114/03bd7a2cf1[/embed] <h2>Thèmes abordés</h2> <ul> <li>Les données épidémiologiques sur la survenue d’infections pneumococciques, grippales et de la Covid-19 chez le patient atteint de cancer</li> <li>La classification des vaccins</li> <li>L'immunogénicité des vaccins chez les patients en oncologie</li> <li>La vaccination durant le traitement du patient</li> <li>Le schéma vaccinal Covid-19 chez le patient en oncologie</li> <li>La vaccination de l'entourage et du personnel hospitalier</li> </ul>
L’Activité Physique Adaptée (APA)
Mr Alexis Imbert présente dans ce cours l'activité physique adaptée. https://vimeo.com/680788220/aac2ae38e6 Thèmes abordés : <ul> <li>Les bénéfices de l'activité physique chez les patients atteints d'un cancer</li> <li>Les modalités de l'activité physique adaptée</li> <li>Le rôle de l'IDE</li> </ul>
Mener une vie active avec le cancer : les défis à relever
Le Dr Mir présente dans ce cours comment mener une vie active pendant le cancer. https://vimeo.com/680788551/941c0e5d75 Thèmes abordés : <ul> <li>Recommandations pour les employés et les employeurs</li> <li>Présentation d'une étude et ses résultats</li> <li>Les pistes d'amélioration pour le recueil d'informations sur le sujet</li> </ul>
Le retour à l’emploi après un traitement anticancéreux
Le Docteur Mir présente le retour à l’emploi après un traitement anticancéreux. https://vimeo.com/678739513/aa7ffb9752 Thèmes abordés : <ul> <li>Les facteurs influençant le retour au travail</li> <li>Les effets du cancer sur les capacités physiques et cognitives</li> <li>Les pistes à suivre pour mieux étudier le sujet</li> </ul>
Prise de poids au cours du cancer
Le Docteur Ullman présente la prise de poids au cours du cancer. https://vimeo.com/678738441/c3bd0c1387 Thèmes abordés : <ul> <li>Les études sur la prise de poids</li> <li>Les facteurs favorisant la prise de poids au cours du cancer</li> <li>Les changements métaboliques et physiologiques</li> <li>La prise en charge</li> </ul>
Soins palliatifs
Le Dr Olivier Mir présente dans ce cours l'organisation des soins palliatifs chez les patients atteints d'un cancer. https://vimeo.com/683216294/78f6f64e8e Thème abordés : <ul> <li>L'introduction des soins palliatifs</li> <li>La chimiothérapie palliative</li> <li>Les bénéfices des soins palliatifs</li> <li>L'implication patient dans les décisions en phase palliative</li> </ul>
La douleur liée au cancer : les traitements pharmacologiques
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette seconde partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement les traitements pharmacologiques : https://vimeo.com/278006142/619eafd645 Thèmes abordés : <ul> <li>Les principes de prescription</li> <li>Les traitements selon les paliers de l'OMS</li> <li>Les recommandations du traitements des douleurs neuropathiques</li> <li>Les douleurs spécifiques du cancer</li> </ul>
La douleur liée au cancer : la physiopathologie et son évaluation
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette première partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement la physiopathologie et son évaluation : https://vimeo.com/277975845/17989edb5a Thèmes abordés : <ul> <li>Le message douloureux et sa transmission</li> <li>Les différentes types de douleurs</li> <li>L'évaluation de la douleur</li> <li>Les différentes échelles pour évaluer cette douleur</li> <li>Les accès douloureux paroxystiques</li> </ul>
La prise en charge psycho-sociale
Dans ce cours, le Dr Élodie Vauléon nous explique en quoi consiste la prise en charge psycho-sociale pour les patients atteints d'un cancer. https://vimeo.com/689727714/a4e37751a2 Thèmes abordés : <ul> <li>Les acteurs de la prise en charge psycho-sociale</li> <li>Les objectifs de cette prise en charge</li> <li>La place de l'aidant</li> </ul>
L’éducation thérapeutique du patient
Dans ce cours, Mme Monique Debard, cadre de santé, aborde l'éducation thérapeutique des patients (ETP). [embed]https://vimeo.com/705289295/e1b15dbb42[/embed] Thèmes abordés : Le cadre de l'ETP Les objectifs de l'ETP Les différentes étapes et le déroulé de la formation Le rôle de l'IDE dans l'ETP
Cancer : les aspects psychologiques - Cours offert
Dans de ce cours, le Dr Sarah Dauchy présente les aspects psychologiques de la prise en charge des patients et les ressources qui peuvent être mobilisées pour améliorer cette prise en charge. https://vimeo.com/731063989/9c7fcb8c3b <h3></h3> <h3>Objectifs</h3> <ul> <li>Comprendre les aspects psychologiques impactant la prise en charge du patient</li> <li>Acquérir des connaissances sur les ressources disponibles</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le vécu des patients</li> <li>Le soutien psychologique</li> <li>La communication soignant-soigné</li> <li>Exemple avec une mise en situation clinique</li> </ul>
Intervenants
Dr Lauriane Bordenave
Praticien spécialiste des Centres de Lutte Contre le Cancer - Institut Gustave Roussy
Dr Marion Alcantara
Hématologie - Hôpital Necker
Amel M'Sadek
Infirmière en oncologie - Centre Eugène Marquis
Dr Jean-Emmanuel Bibault
Cancérologue radiothérapeute - Hôpital Européen Georges Pompidou
NetCancer
Dr Sandrine Aspeslagh
Cancérologue médical - Institut Gustave Roussy
Nicole Rama / Monique Debard
Dr Marie Movschin
Anesthésie - Réanimation - Pitié Salpêtrière
Dr Bruno Raynard
Hépato-Gastro-Entérologie - Institut Gustave Roussy
Dr Olivier Mir
Oncologie médicale et pharmacologie - Institut Gustave Roussy
Pr Marc Pocard
Chirurgie Digestive et Cancérologique - Hôpital Lariboisière
Aline Bailly
Responsable de la Maison des patients et des proches - Institut Curie
Mme Anne Hubert
Mme Céline Barbu
Pr Christophe Le Tourneau
Oncologie médical - Institut Curie
Pr Dominique Bellet
Immunologie - Faculté de Pharmacie Paris Descartes
Dr Charles Ferté
Oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Julien Rossignol et Dr Christophe Willekens
Hématologie - Hôpital Necker // Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Vignot
Oncologie médical - Hôpital Pitié Salpétrière
Dr Emilie Routier
Dr Philippe Girard
Pneumologie - Institut Gustave Roussy
Pr Olivier Lambotte
Médecine interne et maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Ségolène Hescot
Endocrinologue - Institut Curie
Dr Christine Mateus
Dermato-oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Sarah Dauchy
Psychiatre - Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Champiat
Oncologie médical - Institut Gustave Roussy
Dr Michael Collins
Gastro-entérologie et hépatologie - Hôpital Bicêtre
Dr Nathalie Sermondade
Biologie - Hôpital Jean Verdier
Dr Martine Ruszniewski
Psychologie et psychanalyse - Institut Curie
Pr Michael Grynberg
Gynécologie-obstétrique - Hôpital Jean-Verdier
Dr Florian Scotté
Oncologie - Hôpital Foch
Dr Dana Hartl
Cancérologie cervico-faciale - Institut Gustave Roussy
Dr. Sylvain Pilorge
Dr. Adriana Langer
Dr. Claude Boiron
Dr. Florian Scotté
Dr. Antoine Rousseau
Dr Jérome Le Pavec
Pr Franck Carbonnel
Hépato-gastro-entérologie - HÔPITAL BICÊTRE
Dr Guillaume Ulmann
Hôpital Cochin
Dr Sandra Malak
Oncologie, Hématologie - Institut Curie
Dr Antoine Dardenne
Hématologie - Institut Curie
Dr Mariana Mirabel
Cardio-oncologie - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Benjamin Wyplosz
Maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Marie-Hélène Vieillard
Rhumatologue - Centre Oscar Lambret
Pr Laurent Greillier
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Dr Kahina Chetouane
Pharmacie clinique - Institut Gustave Roussy
Dr Didier Kamioner
Oncologie et Hématologie - Hôpital privé de l’Ouest Parisien
Dr Philippe Beuzeboc
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Capucine Baldini
Oncologue - Gustave Roussy
Dr Benjamin Verret
Oncologue - Institut Gustave Roussy
Dr Arnaud Bayle
Oncologie médicale - Institut Gustave Roussy
Dr Arthur Mageau
Hôpital Bichat
Pr Yann-Alexandre VANO
Oncologue - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Cécile Pagès
Oncologie-dermatologie - UICT-O Toulouse
Pr Nicolas Girard
Pneumo-oncologue - Institut Curie
Pr Benoit You
Oncologie médicale - Institut de cancérologie des Hospices Civils de Lyon
Dr Aude-Marie Foucaut
Sciences du sport - Université Sorbonne, Paris Nord
Dr Johan Pluvy
Onco-pneumologie - Hôpital Nord, APHM
Pr Pascale Tomasini
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Pr François Ghiringhelli
Oncologue - CGFL Dijon
Dr Ariane Laparra
Médecin spécialisé en médecine interne - Gustave Roussy, Villejuif
Dr Marie Balsat
Hématologue - Hospices Civils - Lyon
Pr Mahasti Saghatchian
Oncologue médical - Hôpital Américain - Paris
Dr Diana Bello Roufai
Oncologue médical - Institut Curie - Saint Cloud
Dr Thibault de la Motte Rouge
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis - Renens
Dr Delphine Loirat
Oncologue médical - Institut Curie - Pris
Dr Natacha Naoun
Oncologue Médical - Gustave Roussy - Villejuif
Pr Stéphane Oudard
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Mathilde Guerin
Oncologue médical - Institut Paoli-Calmettes - Marseille
Pr Christophe Massard
Oncologue Médical - Gustave Roussy
Dr Constance Thibault
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Camille Golfier
Hématologue - Hôpital Lyon Sud - Lyon
Dr Bertrand Mennecier
Pneumo-oncologie - CHRU Strasbourg
Pr Jaafar Bennouna
Oncologue médical - Hôpital Foch - Suresnes
Mme Delphine Demaison
Co-fondatrice et coach - Catalyse
Dr Hervé Foka Tichoué
Oncologue médical - Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Paris
Pr Benoît Tessoulin
Hématologues - CHU, Nantes
Mr Alexis Imbert
Diététicien nutritionniste, diplômé activité physique nutrition santé - Gustave Roussy, Paris
Dr Guillaume Ulmann
Praticien Attaché - Hôpital Cochin - Paris
Mr Valentin Précourt
Infirmier en pratiques avancées - Institut Gustave Roussy, Villejuif
Pr Antonin Schmitt
Pharmacien Hospitalier MCU-PH - Centre Georges-François Leclerc, Dijon
Dr Sandra Camps
Pharmacien Hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Afsaneh Gohari
Pharmacie - Institut Mutualiste Montsouris
Pauline Quéré
Co-fondatrice de Catalyse - Catalyse
Dr Barbara Lortal Canguilhem
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié - Bordeaux
Dr Berthelon - Dr Schmitt - Dr Boulin
Pharmacienne / Pharmacien clinicien / Pharmacien - Hôpital privé Sainte Marie / Centre Georges François Leclerc / CHU de Dijon
Dr Laurent Zheng
Pharmacien hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Anaïs Grand
Pharmacien responsable Unité Essais Cliniques - Institut Universitaire du Cancer Toulouse - Oncopole
Dr Olivier Mir et Mme Pascale Dielenseger
Oncologue médical et pharmacologue / Cadre de département DITEP - Institut Gustave Roussy
Mme Agnès Burgaud
Sophrologue
Dr Bich Dang-Vu
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Élodie Vauléon
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis, Rennes
Mr Damien Dubois
Patient expert - Association Aider à Aider
Mme Monique Debard
Infirmière - Centre Léon Bérard, Lyon
Inès Babouche, Valentin Précourt, Lucie Allenc, Marie-Pollen Moullé
Infirmiers
Dr Lionel Karlin
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Lyon Sud
Pr Philippe Moreau
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Nantes
Dr Manon Teytaud
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié, Bordeaux
Dr Guillaume Escure
Hématologue - CHU Lille
Mme Julie Devictor et Mr Jocelyn Schwingrouber
IPA et IDE - Hôpital Beaujon, Paris
Mme Julie Devictor
IPA - Hôpital Beaujon, Paris
Dr Guillaume Manson
Hématologue - CHU de Rennes
Dr Sylvain Lamure
Hématologue - Hôpital Nord Ouest, Villefranche-sur-Saône
Pr Pascal Pujol
Oncologue Médical - CHU de Montpellier
Dr Paule Augereau et Mme Amélie Jouan
Oncologue médicale et infirmière - Institut de Cancérologie de l'Ouest
Dr Stanislas Quesada
Oncologue Médical - Institut du Cancer de Montpellier
Pr Élise Deluche
Oncologue Médicale - CHU de Limoges
Dr Philippe Barthélémy
Oncologue médical - ICANS, Strasbourg
Dr Sophie Bernard
Hématologue - Centre Hospitalier de la Côte Basque
Mme Lucie Gaillard
Dr Gabriel Brisou
Pr Raphaël Itzykson
Dr Florence Ranchon
pharmacien clinicien oncologue (MCU-PH) - Hospices Civils de Lyon
Dr Louis Blondel
pharmacien clinique - Institut Gustave Roussy