Parcours libre
Description
Description
Ce parcours libre offre une formation complète en oncologie destinée aux professionnels de santé français. Il rassemble plus de 200 modules couvrant l'ensemble des aspects de la cancérologie : chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies, radiothérapie, toxicités, ainsi que la prise en charge globale et psycho-sociale des patients. Chaque cours combine des vidéos pédagogiques et des quiz validants, permettant une actualisation continue des connaissances sur les dernières avancées thérapeutiques et les recommandations en oncologie médicale, supportive et de précision.
Compétences développées
À l'issue de ce parcours, vous serez capable de :
• Maîtriser les traitements anticancéreux : comprendre les mécanismes d'action des chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies et radiothérapies, et identifier leurs principales indications
• Anticiper et gérer les toxicités : reconnaître et traiter les effets secondaires spécifiques à chaque classe thérapeutique (cutanés, digestifs, hématologiques, cardiaques, endocriniens, etc.)
• Accompagner le patient globalement : intégrer les soins de support, l'éducation thérapeutique, le soutien psychologique et la gestion de l'observance dans le parcours de soin
• Appliquer les principes de la médecine personnalisée : comprendre l'importance des biomarqueurs et des tests génétiques pour orienter les choix thérapeutiques
• Contribuer à une prise en charge coordonnée : collaborer efficacement au sein d'une équipe pluridisciplinaire pour optimiser les résultats cliniques et la qualité de vie du patient
Leçons
182 sur 224Utilisation de l'hypnose en oncologie
https://vimeo.com/176182293 Dans ce cours, le Dr Bordenave aborde le thème de l'hypnose. Le cours définit dans un premier temps l'hypnose et la manière de la pratiquer, puis se penche sur les indications et contre-indications de la technique.
Toxicités hématologiques des agents anticancéreux
Dans ce cours, le docteur Marion Alcantara se penche sur un type d’effet indésirable spécifique mais souvent incontournable des traitements anti-cancéreux : les toxicités hématologiques. Elle aborde également les réponses médicamenteuses et les démarches possibles pour améliorer la prise en charge du patient souffrant de ce type d’effet indésirable. Cette présentation vous permettra d’être à l’écoute de votre patient, en particulier lorsque celui-ci est traité pour une anémie ou une neutropénie. https://vimeo.com/289430043/5c5725fec0 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principaux agents anti-cancéreux qui peuvent induire des toxicités hématologiques</li> <li>Connaître la triade de l’insuffisance médullaire</li> <li>Connaître les traitements palliant ces toxicités</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les mécanismes des toxicités hématologiques</li> <li>Les toxicités hématologiques des chimiothérapies : anémie chimio-induite, neutropénie chimio-induite, thrombopénie chimio-induite</li> <li>La prise en charge de ces toxicités hématologiques</li> <li>L’utilisation de l’érythropoïétine</li> <li>L’utilisation de facteurs de croissance érythrocytaires</li> <li>Les toxicités hématologiques des thérapies ciblées</li> </ul> <strong>Biographie du formateur</strong> Le docteur Marion Alcantara est un hématologue biologiste à l’Hôpital Necker (Paris). Lors de son internat en hématologie au Centre de lutte contre le cancer Henri Becquerel (Rouen), elle soutient sa thèse dont le sujet est « Valeur pronostique de la tomographie par émission de positons au fluorodeoxyglucose (TEP-FDG) avant intensification thérapeutique et autogreffe de cellules souches hématopoïétiques chez des patients présentant un lymphome folliculaire en rechute ou réfractaire ». Marion Alcantara a été formé à la Faculté de Médecine de Lyon-Est et à l’Université Paris Diderot Paris VII où elle obtient un M2 en recherche génétique. Marion Alcantara a réalisé 7 publications médicales et scientifiques.
Suivi du patient en prise orale
L’objectif de ce cours, donné par Mme M’Sadek, IDE en charge du suivi clinique et de l’éducation thérapeutique des patients sous thérapie ciblée orale au Centre Eugène Marquis de Rennes, est de prendre conscience de l’importance de l’accompagnement du patient sous thérapie orale et du rôle essentiel de l’infirmier dans cette démarche. [embed]https://vimeo.com/222204395/a04f4cdd45[/embed] Le développement des traitements anticancéreux oraux constitue un axe thérapeutique majeur. L’accompagnement du patient et la coordination de son parcours de soin, pour lesquels l’infirmier a rôle incontournable, ont pour but l’efficacité thérapeutique. Pour cela, une prise optimale du traitement à travers une bonne observance et une bonne gestion des effets indésirables est nécessaire. L’observance est le degré d’application des prescriptions médicales par le patient et constitue l’une des difficultés majeures pour les professionnels de santé. En pratique, l’infirmier pourra accompagner le patient sur différents temps dédiés comme : <ul> <li>la <em>consultation d’accompagnement infirmier</em>, réalisée après l’annonce médicale, évaluant la compréhension du patient par rapport à sa maladie et à son traitement ainsi que ses besoins spécifiques en soins de support. La priorité est donnée à la prévention et la gestion des effets indésirables.</li> <li>les <em>temps téléphoniques</em>, où l’infirmier rappelle les modalités exposées lors de la consultation initiale et évalue l’observance et l’adhésion aux consignes préventives, ainsi que la tolérance, par la gradation des toxicités.</li> <li>les <em>consultations de suivi clinique</em>, réalisées avant la consultation médicale de renouvellement de traitement ou lors d’un protocole de coopération, évaluant l’observance et la tolérance au traitement. Il s’agit d’un temps de parole supplémentaire pour le patient et son entourage, permettant de repérer des besoins non satisfaits.</li> <li>les <em>programmes d’éducation thérapeutique du patient</em> autonomisant le patient, à travers des ateliers individuels ou collectifs. Un bilan éducatif définit les compétences à acquérir par le patient.</li> </ul> L’efficacité des thérapies médicamenteuses orales, et plus particulièrement des thérapies ciblées, dépend d’un bon management (« <em>therapy management »)</em>, avec une observance, une concentration plasmatique et une gestion pro-active des effets indésirables optimales. Un suivi infirmier constitue un atout majeur et une sécurité dans le parcours de soin du patient.
Bases physiques et radiobiologiques de la radiothérapie
Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel présente les bases physiques et radiobiologiques de la radiothérapie. [embed]https://vimeo.com/207119220/8caa65d6c5[/embed] La radiothérapie repose sur l'utilisation d'un rayonnement ionisant pour traiter le cancer. Un rayonnement est ionisant lorsqu'il porte suffisamment d'énergie (>33 eV) pour ioniser une molécule organique. Il peut s'agir d'ondes électromagnétiques ou de corpuscules chargés d'énergie. La dose utilisée correspond à la quantité d'énergie distribuée par un rayonnement. elle est exprimée en Gray (Gy), 1 Gy correspondant à 1 joule par kilogramme. L'ionisation correspond à la génération de radicaux libres. Un radical est un atome portant un électron non apparié, ce qui lui confère une grande réactivité chimique. Au niveau de l'ADN, cette réactivité va se traduire par différents phénomènes, principalement des cassures simple brin et double brins. On estime qu'un Gray va causer 1000 ruptures simple brin et 50 à 100 ruptures double brin par cellule. De plus, les bases peuvent être altérées, les sucres détruits, des pontages et des dimères peuvent apparaître, et le rayonnement ionisant peut également provoquer des cassures chromosomiques et des translocations. Au niveau de la cellule, ces phénomènes aboutissent à trois grandes issues possibles : <ul> <li>Réparation : la cellule répare les dégâts causés par le rayonnement, l'effet est nul.</li> <li>Mort cellulaire : on parle d'effet déterministe</li> <li>Mutation : l'ADN de la cellule subit des mutations qui vont elles aussi avoir trois effets possibles : la mort cellulaire différée, par absence de division possible ; l'élimination par le système immunitaire ; la survie avec effets aléatoires pouvant provoquer des effets génétiques ou des cancers secondaires radio-induits.</li> </ul> La radiothérapie repose sur un différentiel d'efficacité de la réparation entre une cellule saine et une cellule tumorale. En effet, une cellule saine est capable de se réparer plus efficacement. Par rayonnement fractionné, on provoque un effet différentiel qui aboutit à la mort des cellules tumorales tout en permettant aux cellules saines de se réparer. Grâce à ce principe, l'index thérapeutique de la radiothérapie peut être assez élevé.
Curiethérapie - Principe et indications
Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel rend compte de la curiethérapie, son principe et ses indications. [embed]https://vimeo.com/207119925/e05e6c862a[/embed] La technique de curiethérapie a été conceptualisée en 1901, de manière indépendante et simultanée, par Pierre Curie et Alexandre Graham Bell. Son principe est de délivrer une dose importante de rayon dans un petit volume grâce à la mise en place de sources radioactives à l’intérieur même de l’organisme. Ses principaux avantages sont une irradiation à dose élevée, une exposition des tissus sains aux alentours réduite et une diminution voire une disparition des problèmes de positionnement du patient possible lors d’une radiothérapie externe. La curiethérapie regroupe <ul> <li>différentes techniques :</li> </ul> - la curiethérapie interstitielle lorsque les sources sont implantées à l’intérieur des tissus à traiter - la curiethérapie de contact ou plésiothérapie qui peut être réalisée soit de façon endocavitaire (dans une cavité naturelle) soit de manière endoluminale (dans un organe creux à la lumière étroite) <ul> <li>différents débits de dose et modes d’application :</li> </ul> - Bas débit de dose : 2 Gy/ heure - Débit pulsé : la dose est délivrée en plusieurs fractions. Chaque fraction correspond à un passage de la source radioactive dans le dispositif vecteur. Un projecteur de source dit PDR est utilisé. - Haut débit : > 12 Gy/heure. Un projecteur de source dit haut débit est utilisé, contenant généralement une seule source d’iridium192
Immunosuppression par les cellules cancéreuses
[embed]https://vimeo.com/205081158/7103881947[/embed] Depuis, 150 ans, on essaye de manipuler le système immunitaire pour guérir le cancer. Cependant, cela fait seulement 10 ans que l’on a commencé à adopter une stratégie efficace. Le système immunitaire protège l’organisme des dangers auxquels il fait face au cours d’une vie. Le cancer est causé par un amas de cellules anormales qui se multiplient sans s'arrêter. On sait que le système immunitaire joue un rôle important dans le développement du cancer car s'il est déficient, le risque de cancer augmente. Les cellules cancéreuses ne sont pas seules dans la tumeur : il y a un microenvironnement qui est déterminant pour leur survie et leur prolifération. Le microenvironnement comprend un ensemble de cellules normales de plusieurs types différents, parfois au désavantage de la tumeur – par exemple des cellules tueuses de cellules cancéreuses – ou à l'avantage de la tumeur – par exemple des cellules qui endorment les cellules tueuses. Les cellules cancéreuses arrivent souvent à modifier le microenvironnement à leur avantage, soit en recrutant des cellules qui endorment les cellules tueuses, soit en endormant elles-mêmes les cellules tueuses. Ces processus font intervenir des molécules comme PD-1, PD-L1 ou CTLA-4. Conséquence pour la médecine : en bloquant ces molécules, on restaure le fonctionnement normal du système immunitaire et on tue les cellules cancéreuses.
Gérer la neuropathie périphérique
[embed]https://vimeo.com/126373586[/embed] Dans ce cours, le professeur Damien Ricard présente les principes de prise en charge de la neuropathie périphérique. Il s'agit d'un effet indésirable qui peut apparaître la plupart du temps au cours d'un traitement par les sels de platine ou par les taxanes. Il se manifeste par des signes cliniques sensitifs que sont les paresthésies aux extrémités, dysesthésies, fourmillements, engourdissements, ataxie, signe de Lhermitte, dysgueusie et douleurs neuropathiques à type de brulures et/ou décharges électriques.
Immunité adaptative - Lymphocytes T CD8
https://vimeo.com/239412415/cc8ab99281
Radiothérapie : principes et indications
Dans ce cours, le Dr Bibault présente la radiothérapie, son historique d’utilisation, les indications de la radiothérapie, et conclut par la description pratique de son utilisation. [embed]https://vimeo.com/207138657/9d3b363b5c[/embed] <strong>Historique de la radiothérapie</strong> La radiothérapie est une approche thérapeutique de la prise en charge des cancers qui est explorée depuis 1895. Les progrès scientifiques accomplis au cours du siècle ont permis de mieux comprendre les propriétés à la fois thérapeutiques et toxiques du rayonnement. <strong>Les indications de la radiothérapie</strong> La radiothérapie est utilisée dans le cadre du traitement curatif d’environ 30% des patients atteints de cancer. Elle est utilisée chez environ 50% des patients atteints de cancer, à visée curative ou palliative. En France, ce sont donc plus de 100 000 patients par an qui vont recevoir de la radiothérapie. La radiothérapie curative exclusive est utilisée pour de nombreux cancers : tête et cou, gynécologiques, du poumon, de la peau, du canal anal, du cerveau et urologique. Elle est également utilisée à visée palliative, pour soulager un symptôme. Le principal symptôme adressé par la radiothérapie est la douleur, avec une action antalgique quasi constante et rapide. Elle peut également être utilisée pour arrêter une hémorragie, réduire l’œdème, soulager des tumeurs ulcérées ou volumineuses ou traiter un déficit neurologique. Dans ce cadre, l’objectif sera de réaliser le moins de séances possibles, généralement entre une et dix. Il existe des contre-indications à la radiothérapie : la présence d’une infection évolutive, un patient agité, l’irradiation cardiaque en cas d’infarctus récent, l’irradiation gastrique sur ulcère évolutif, un état nutritionnel médiocre, une anémie sévère, une insuffisance médullaire, et une cicatrisation incomplète suite à une chirurgie. <strong>Réalisation de la radiothérapie</strong> La radiothérapie fait intervenir de nombreux métiers, incluant le médecin radiothérapeute, les physiciens médicaux, des dosimétristes, des manipulateurs et des infirmières. La coordination entre ces professionnels de santé s’articule autour d’étapes à respecter avant de pouvoir traiter le patient. Il convient tout d’abord de poser l’indication et d’informer le patient. Il faudra mettre au point une contention personnalisée permettant de maintenir le patient dans une position confortable et reproductible. La réalisation d’un scanner dosimétrique permettra de définir différents volumes : <ul> <li>le GTV, volume tumoral macroscopique</li> <li>le CTV, volume cible clinique</li> <li>le PTV, volume cible prévisionnel tenant compte des incertitudes de positionnement du patient</li> </ul> Il faudra également tenir compte des organes à risque pouvant être touchés par le rayonnement. Le radiothérapeute pourra alors prescrire les doses et les contraintes, à partir desquels les physiciens médicaux et les dosimétristes établiront des propositions de plans de traitement, parmi lesquels un plan sera choisi, notamment en utilisant les histogrammes doses volumes permettant de choisir la radiothérapie de meilleure qualité. Le traitement va alors être mis en place, généralement à raison d’une séance par jour du lundi au vendredi pendant 5 à 7 semaines, selon la dose qui a été prescrite. De plus, une consultation hebdomadaire avec le radiothérapeute permettra de prendre en charge les effets indésirables qui pourraient survenir.
La consultation de suivi
https://vimeo.com/169057590 Ce jeu de rôle mettant en scène une patiente atteinte d’un cancer du sein et une infirmière lors d’un suivi de conseil dans le cadre d’une relation d’aide permet de mettre en évidence les difficultés rencontrées par les patients pour le suivi de leur traitement et l’importance du dialogue infirmière/patient. Dans cette mise en scène la patiente à du mal à comprendre pourquoi son oncologue a changé son traitement. Cette patiente souffre de ce changement d’administration de sa chimiothérapie car pour elle passer d’une chimiothérapie par portacath (IV) à une prise de comprimés sera moins efficace. Ainsi dans ce type de cas le rôle de l’infirmière sera de rassurer son patient sur l’efficacité de ce nouveau traitement. Malgré tous les efforts que la patiente a pu consentir durant son premier traitement cette dernière se sent bafouée par le corps médical car malgré tous ces efforts son traitement continu, pour cette patiente le médecin lui a menti quand à ses chances de guérison. Dans ce cas l’infirmière doit avoir un discours de compassion et ne surtout pas s’avancer quant aux chances de guérison du patient même si celle-ci sont élevées, pour éviter de donner de faux espoirs à des patients déjà fragilisés mentalement par leur traitement. Il faut par contre absolument rassurer le patient sur son traitement et souligner l’importance de l’observance de ce dernier pour avoir toutes les chances de guérison possible. Il faut entretenir l’espoir du patient et le remotiver ainsi que rassurer le patient sur l’efficacité du corps médical. Dans le cas présenté lors de ce jeu de rôle la patiente souffre de nombreux effets secondaires comme le syndrome mains/pieds, de sécheresses cutanées et souffre par dessus tout de son apparence physique. Dans ce cas pour pallier les effets secondaires l’infirmière doit être l’intermédiaire avec le médecin pour permettre de trouver des solutions pour améliorer le quotidien du patient. Il faut proposer des solutions psychologiques au patient pour s’assurer de sa bonne observance et aussi avoir une écoute psychologique par une psychologue ou même une infirmière. Même d’un point de vue familiale il faut que l’infirmière mais aussi le psychologue trouvent des solutions pour permettre d’améliorer au mieux la vie du patient.
Les effets secondaires les plus fréquents de l'axitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. L'axitinib est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059309 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. En l’absence d’hypertension et d’autre toxicité de grade 2, la posologie d’Inlyta pourra être augmentée progressivement à 7 mg deux fois par jour, puis 10 mg deux fois par jour, par palliers de 15 jours. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Des <strong>modifications de la voix</strong> (devenant plus rauque) sont fréquemment observées, et ne nécessitent pas de traitement spécifique. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du sunitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Sutent est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059754 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90 millimètres de mercure, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Le médicament fait <strong>blanchir les cheveux, et les poils</strong>. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Le sunitinib peut faire <strong>jaunir la peau</strong>, en raison de l’accumulation d’un de ses excipients. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique. Enfin, le taux de vitamine B12 et la numération doivent être surveillés. En cas de<strong> carence vitaminique</strong>, une supplémentation pourra être proposée.
Les effets secondaires les plus fréquents du cetuximab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. https://vimeo.com/175801755 Le cetuximab est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des 7 les plus fréquents. L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : <strong>la xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du gefitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Iressa est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169061916 L’un des effets secondaires est le <strong>rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antibiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du pembrolizumab
[embed]https://vimeo.com/258054939[/embed] Le pembrolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par pembrolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Les effets secondaires les plus fréquents du sorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Nexavar est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169062708 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Un <strong>rash maculopapulaire</strong> peut apparaître après 8-10 jours de traitement, nécessitant l’arrêt temporaire du traitement jusqu’à sa disparition. Sa récidive n’est pas systématique, le traitement pourra être repris à dose identique. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du nivolumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Opdivo est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. https://vimeo.com/169062944 Au début du traitement, un bilan clinique et biologique complet est réalisé et sera contrôlé avant chaque injection. <strong><u>Les effets secondaires fréquents mais souvent sans gravité : Poursuite du traitement possible </u></strong> Il peut parfois survenir un <strong>rash cutané</strong> érythémateux, souvent maculopapuleux. Il peut parfois nécessiter un avis dermatologique. En l’absence de signe de gravité, le médecin prescrira un traitement local par dermocorticoïdes, 1 à 2 applications par jour, voire un anti-histaminique oral en cas de prurit associé. La <strong>fatigue</strong> est également un effet indésirable fréquent à la prise de ce médicament. L’origine peut être multiple mais il convient de vérifier le fonctionnement de la thyroïde en dosant la TSH. Le patient peut présenter des <strong>arthralgies</strong>. Ces douleurs articulaires répondent généralement bien aux antalgiques classiques, paracétamol. Certains patients peuvent avoir des <strong>nausées</strong>. Un traitement antiémétique est alors indiqué. Des <strong>diarrhées</strong> peuvent apparaître. Il convient de renforcer l’hydratation orale et un anti-diarrhéique oral de type antisécrétoire pourra être prescrit<em>.</em> Elles sont souvent sans gravité mais peuvent révéler une complication plus grave : une colite dysimmunitaire. C’est à dire une inflammation du tube digestif avec un risque de perforation. Il convient de réaliser une coproculture à la recherche d’une origine infectieuse et d’éviter les anti-diarrhéiques ralentisseurs du transit. La présence de signes de gravité nécessite un avis spécialisé urgent. Parfois, une <strong>dysthyroïdie asymptomatique</strong> peut survenir. C’est pourquoi il faut surveiller régulièrement la TSH au bilan sanguin, toutes les deux cures par exemple. <strong><u>Les effets secondaires rares mais potentiellement sévères : suspension ou Arrêt du traitement</u></strong> Les effets secondaires dont je vais vous parler maintenant sont plus rares mais potentiellement sévères, il faut donc y prêter une attention toute particulière. Une <strong>réaction à la perfusion</strong> peut survenir, il faut immédiatement arrêter le traitement en cours et appeler le médecin en urgence pour mettre en place les mesures nécessaires. Une <strong>dyspnée ou une toux inhabituelle </strong>doit faire notamment évoquer une pneumopathie dysimmunitaire. Il est alors préconisé de voir rapidement le médecin et de réaliser une imagerie pulmonaire. Si ce diagnostic est confirmé, une corticothérapie pourra être instaurée. Autre effet secondaire les <strong>troubles neurologiques</strong>. Une faiblesse musculaire ou un déficit sensitif doit faire rechercher des éléments en faveur d’une inflammation de la moelle, myélite ou des racines nerveuses (syndrome de Guillain Barré). Informez votre patient que ce type de symptômes doit faire consulter en urgence. D’autres effets secondaires peuvent survenir. La survenue de symptômes inhabituels ou l’aggravation de symptômes pré-existant, doivent être rapidement rapportés.
Les effets secondaires les plus fréquents du régorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Stivarga est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063226 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une <strong>protéinurie</strong>. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. La <strong>fatigue</strong> est fréquente à la prise de ce médicament. Cela peut nécessiter de diminuer la posologie. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. A noter qu’il y a un risque de blanchissement des cheveux. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du panitumumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Vectibix est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063638 L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets indésirables les plus fréquents de la capécitabine
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. [embed]https://vimeo.com/223445406[/embed] Certains patients peuvent avoir la diarrhée. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et les laitages et boire beaucoup. Il faut surveiller régulièrement la fonction rénale, et le taux de potassium. Le patient peut présenter un syndrome main-pied. Des rougeurs, une desquamation et un œdème peuvent se développer aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir une bonne hydratation cutanée. En cas d’apparition, appliquer une crème hydratante et si besoin une crème cicatrisante. En cas d’érythème douloureux, rougeur des mains et des pieds, des dermocorticoïdes pourront aussi être prescrits. Une baisse des globules rouges, blancs ou des plaquettes peut être observée, de même que des anomalies du taux de calcium. Il est important de bien surveiller le bilan sanguin en réalisant un hémogramme et un dosage de la calcémie régulièrement. Enfin, la capécitabine peut avoir des effets indésirables cardiaques. Un avis cardiologique est recommandé avant l’initiation du traitement chez les patients ayant des antécédents cardio-vasculaires, et notamment coronariens.
La dénutrition
Dans cette formation, le Docteur Marie Movschin, vous apprend à établir le diagnostic de la dénutrition : Comment s'explique t-elle ? Quelles sont ses conséquences ? Puis, cette spécialiste vous donne les clés pour contribuer à prise en charge des patients dénutris et pour accompagner votre patient selon la sévérité de son état. https://vimeo.com/289433336/a04cf49d97 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Apprendre comment s'établit le diagnostic de la dénutrition.</li> <li>Connaître les facteurs favorisants la dénutrition.</li> <li>Connaître les conséquences de la dénutrition chez le patient atteint de cancer.</li> <li>Connaître la prise en charge de la dénutrition et accompagner le patient dénutri.</li> <li>Réaliser que la prise en charge de la dénutrition est une approche globale qui nécessite l'expertise de nombreux praticiens.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Dénutrition et amaigrissement</li> <li>Prévalence de la dénutrition</li> <li>L’évaluation nutritionnelle</li> <li>La sarcopénie et la cachexie</li> <li>Les facteurs favorisant la dénutrition</li> <li>Les conséquences de la dénutrition</li> <li>La spirale de la dénutrition</li> <li>Les soins nutritionnels et les plans personnalisés de soins</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> MarieMovschinest une anesthésiste – réanimateur à la Pitié Salpêtrière (Paris). Le Dr Movschinest également responsable de l’Unité d’Anesthésie-Réanimation du Service de Chirurgie Digestive des Hôpitaux Universitaires de la Pitié-Salpêtrière-Charles Foix. Le Dr Movschina réalisé 5 publications majoritairement sur la dénutrition et la malnutrition des patients atteints de cancer.
Thérapies ciblées et sexualité
Cette formation réalisée par le docteur Olivier Mir traite d’une question peu abordée en oncologie : le retentissement des traitements anti-cancéreux sur la vie sexuelle du patient. Cette dernière fait partie intégrante du bien-être général du patient : sa gestion est donc considérée comme un soin de support à part entière. Ce cours vous donnera les clés pour aborder et gérer en toute tranquillité ce sujet important et sensible pour votre patient. https://vimeo.com/216842050/2c31faa16e <h3>Objectifs de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre comment un traitement anti-cancéreux peut affecter la vie sexuelle du patient</li> <li>Savoir instaurer le dialogue autour de ce sujet avec le patient</li> <li>Savoir orienter le patient vers les solutions médicamenteuses appropriées</li> <li>Savoir répondre aux questions les plus fréquentes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La fréquence des dysfonctions sexuelles</li> <li>La communication entre le patient et son médecin</li> <li>Les troubles psychologiques et physiques qui peuvent affecter la vie sexuelle du patient traité</li> <li>Les toxicités des thérapies ciblées qui peuvent gêner le patient dans sa vie sexuelle</li> <li>Les interventions médicamenteuses possibles</li> <li>Les réponses aux questions fréquentes</li> <li>L’éventuelle orientation du patient vers une aide plus spécialisée</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Bases de la chirurgie oncologique - Partie 2 : facteurs pronostiques
https://vimeo.com/173060661 Le premier facteur pronostique du succès de la chirurgie est le stade TNM. La lettre T désigne la Taille de la tumeur, que l’on classe de 1 à 4. La lettre N désigne si une atteinte ganglionnaire a été observée (score 0, 1 ou 2). Enfin la lettre M désigne la présence ou non de métastases (score 0 ou 1). L’atteinte ganglionnaire reste un critère difficile à évaluer. En effet, plus on étudie de ganglions pour rechercher cette atteinte ganglionnaire, plus on a des chances de trouver des positifs et donc d’affiner le pronostic et proposer le traitement le plus adapté pour éviter les récidives locales. En revanche, si le curage ganglionnaire, ou l’ablation des ganglions, améliore la survie, il est la cause de morbidités dommageables pour le patient. Il est donc nécessaire de normaliser le curage ganglionnaire, de fixer des règles qui permettent l’évaluation la plus raisonnable du score N. Un second critère majeur de succès de la chirurgie est l’équipe qui va procéder à l’intervention. En effet de nombreuses études ont montré que la spécialisation du centre hospitalier dans un type donné de cancer a un fort impact sur le taux de récidive locale. Ainsi, l’INCa (Institut National du Cancer) impose un minimum de 30 chirurgies d’un type de cancer donné par an pour pouvoir continuer à pratiquer ces chirurgies. Enfin, le dernier critère qui a un impact important sur le pronostic et le succès de la chirurgie est la génétique de la tumeur. Selon les mutations, les instabilités génétiques ou les amplifications observées chez les patients, le taux de succès sera très impacté. C’est pourquoi on entend de plus en plus parler de chirurgie prophylactique : l’ablation d’un organe avant même l’apparition d’un cancer, pour prévenir sa survenue chez les patients les plus à risque.
Gestion de la neutropénie fébrile
Dans ce cours, le Dr Alcantara présente la gestion d'un patient en neutropénie fébrile. [embed]https://vimeo.com/227746682/966cc7fef5[/embed] La définition d'une neutropénie fébrile résulte d'un taux de polynucléaires neutrophiles (PNN) < 1,5 G/L et d'une fièvre concomitante. La fièvre est définie par une température corporelle supérieure à 38,2°C mesurée deux fois à une heure d'intervalle, ou supérieure à 38,5°C en une seule mesure. L'incidence de la neutropénie fébrile varie selon le type de chimiothérapie. Il est possible de prédire la durée de le neutropénie fébrile en fonction de la chimiothérapie. Toute détection de neutropénie fébrile doit déclencher un examen clinique et la recherche d'une porte d'entrée infectieuse. <span style="text-decoration: underline;">Signes de gravité</span> <ul> <li>Hypotension artérielle. C'est le signe de gravité le plus important à détecter.</li> <li>Hypoperfusion périphérique (marbrures, oligurie...).</li> <li>Dysfonction d'organe.</li> <li>Choc septique : sepsis sévère et hypotension résistante au remplissage.</li> </ul> <span style="text-decoration: underline;">Recherche d'une porte d'entrée infectieuse</span> <ul> <li>Les plus fréquentes sont les portes d'entrée digestives (de la bouche à l'anus), cutanées (notamment au niveau du DIVC) et pulmonaires.</li> <li>Il faut également vérifier les portes d'entrée cardiovasculaires, urinaires et neurologiques.</li> </ul> <span style="text-decoration: underline;">Documentation microbiologique</span> Le bilan étiologique infectieux ne doit en aucun cas retarder la prise en charge en cas de sepsis sévère. Il faut réaliser une hémoculture aéro-anaérobie avec un différentiel de temps de pousse entre le DIVC et la périphérie, ce qui permet de démontrer l'infection du DIVC. Il faut également réaliser un ECBU, une coproculture, une radio thoracique, un dosage d'antigénémie aspergillaire ainsi qu'un scanner thoraco-abdomino-pelvien. <span style="text-decoration: underline;">Evaluation du retentissement systémique</span> Ionogramme (recherche d'insuffisance rénale), CRP (dont la décroissance permet d'évaluer l'efficacité de la prise en charge), bilan hépatique, bilan de coagulation et gaz du sang. <span style="text-decoration: underline;">Prise en charge</span> La prise en charge dépend du risque évalué pour le patient. Le risque est bas si la durée prévisible de la neutropénie fébrile est inférieure à 7 jours, qu'aucun signe de gravité n'a été detecté et qu'il n'y a pas de comorbidité(s). Dans tous les autres cas, le patient est considéré à haut risque. <ul> <li>Patient à risque bas</li> </ul> Traitement ambulatoire si la prise orale est possible et que le médecin est joignable rapidement. Le traitement reposera alors sur une bi-antibiothérapie probabiliste, et le patient sera ré-évalué à 24-48h. <ul> <li>Patient à haut risque</li> </ul> Le patient sera obligatoirement hospitalisé. Une documentation infectieuse sera réalisée, et le patient sera immédiatement traité par une antibiothérapie intraveineuse probabiliste à large spectre. Dans un second temps, l'antibiothérapie sera adaptée à la symptomatologie et à la documentation infectieuse. En cas de persistance de la fièvre et selon la situation clinique, une infection fongique (candida, aspergillus) devra être considérée.
Le yoga en oncologie
Dans ce cours, Aline Bailly, responsable de la maison des patients et des proches à l'Institut Curie, met en lumière la place du yoga en oncologie ainsi que ses principes fondamentaux, ses bénéfices et ses risques. [embed]https://vimeo.com/207444958[/embed] Le yoga est une méthode complémentaire des traitements du cancer permettant d’accompagner les effets secondaires ainsi que les bouleversements psychiques et corporels pendant et après la maladie. Cette approche permet, entre autres, d’agir de façon positive dans la maladie, de rompre l’isolement et de gérer ses émotions et ses symptômes. Le yoga est un art de vie millénaire s’inscrivant dans la tradition indienne avec une vision holistique de l’être. Il s’agit d’une union et d’un équilibre de parties (corps physique, mental et émotions) en relation avec la nature. Son objectif est de mettre fin à la souffrance et d’accéder à la félicité, afin de parvenir à la connaissance fondamentale de soi. Les bénéfices du yoga font de plus en plus l’objet de publications et ont été présentés à l’ASCO. Ils sont multiples, dont la réhabilitation physique et psychologique, et permettent aux malades de réguler les effets secondaires aigus et résiduels, comme la douleur, le sommeil, etc. Cependant, des points de vigilance sont à adopter comme le choix du thérapeute, son expertise en oncologie et l’adaptation de la pratique aux patients fragiles. Bibliographie <ul> <li>Ruddy KJ, Stan DL, Bhagra A, Jurisson M, Cheville AL. Alternative <b>Exercise</b><b> Traditions in Cancer </b><b>Rehabilitation</b><b>.</b> Phys Med Rehabil Clin N Am. 2017 Feb;28(1):181-192. doi: 10.1016/j.pmr.2016.08.002</li> <li>Danhauer SC, Addington EL, Sohl SJ, Chaoul A, Cohen L. <b>Review </b><b>of yoga therapy during cancer </b><b>treatment. </b>Support Care Cancer. 2017 Jan 7. doi: 10.1007/s00520-016-3556-9</li> <li>Moadel AB, Shah C, Wylie-Rosett J et al. <b>Randomized controlled </b><b>trial </b><b>of yoga among a multiethnic </b><b>sample </b><b>of breast cancer patients: </b><b>effects </b><b>on quality of life.</b> J Clin Oncol 2007;25:4387-95.</li> <li>Carson JW, Carson KM, Porter LS, Kerfe FJ, Seewaldt VL<b>; Yoga </b><b>of awareness program for </b><b>menopausal </b><b>symptoms in breast </b><b>cancer </b><b>survivors: results from a </b><b>randomized </b><b>trial. </b>Supportive Care Cancer 2009;17:1301-9.</li> </ul>
Les effets indésirables sous immunothérapie
Cette formation développée par Mme Anne Hubert, relate de façon pratique et claire la gestion des deux types de toxicité fréquentes sous immunothérapie avec des anticorps dirigés contre des points de contrôle du système immunitaire: la réaction à la perfusion d’une part et les toxicités dysimmunitaires d’autre part. https://vimeo.com/289432088/20b32ea909 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre la réaction à la perfusion.</li> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires liées à ces immunothérapies.</li> <li>Connaître les conseils pratiques importants à donner aux patients pendant leur traitement.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les mécanismes des réactions liées à la perfusion.</li> <li>Les grades des réactions liées à la perfusion et les actions à mettre en place.</li> <li>Les autres effets indésirables de ces immunothérapies.</li> <li>Les cinq grands principe<strong>s</strong> de la prise en charge des toxicités dysimmunitaires.</li> <li>Quelques conseils majeurs à donner aux patients.</li> </ul>
Les effets indésirables sous chimiothérapie
Dans cette formation, Céline Barbu présente les mesures trés pratiques pour pallier les effets indésirables les plus fréquents des chimiothérapies, que ces mesures soient hygiénico-diététiques et/ou médicamenteuses et qu’elles soient préventives ou palliatives. Cette présentation est faite dans un langage particulièrement accessible qui pourra être partagé avec vos patients. https://vimeo.com/289429704/a0658f03ea <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les différents effets indésirables des chimiothérapies</li> <li>Savoir prévenir ces effets</li> <li>Savoir les gérer lorsqu’ils apparaissent</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’information des patients</li> <li>Les toxicités générées par les chimiothérapies : alopécie, mucite, nausées et vomissements, constipation ou diarrhée, fatigue, aplasie médullaire ...</li> <li>Les toxicités spécifiques de certains médicaments : insuffisance rénale, syndrome mains-pieds, paresthésies, onycholyse, oedème</li> <li>Les mesures de prévention</li> <li>La prise en charge de ces effets indésirables</li> </ul>
Traitements de "médecine alternative" chez les patients atteints de cancer
https://vimeo.com/177565667 Il existe un fort intérêt des patients de cancérologie pour des approches complémentaires à la médecine conventionnelle. En effet, plus de la moitié d’entre eux y ont recours. Dans ce cours, le Dr Mir aborde le sujet du point de vue de l’oncologue, et s’interroge sur les bénéfices et les risques associés à ces pratiques. En effet, certaines approches thérapeutiques non pharmacologiques sont reconnues par l’Ordre National des Médecins et peuvent être utilisées sans risque <em>a priori</em> par les patients, notamment dans le but de soulager les effets indésirables régulièrement causés par les traitements médicamenteux. Il s’agit par exemple de l’homéopathie, du yoga ou encore de l’acupuncture. En revanche, il est important de noter que certaines pratiques comportent un risque important, soit d’aggravation des effets indésirables, soit de diminution de l’efficacité du traitement médicamenteux. Il s’agit des pratiques pouvant interférer avec les médicaments, comme la phytothérapie, entre autres exemples. Si beaucoup de plantes ne présentent aucun danger et possèdent même des vertus thérapeutiques, certaines peuvent altérer le fonctionnement des médicaments, en augmentant ou diminuant leur absorption ou leur élimination, ou encore en empêchant l’action elle-même du médicament. Il est difficile de réaliser des études cliniques sur chaque technique de médecine alternative pour juger si celle-ci apporte un réel bénéfice au patient. Cependant, le patient et le personnel soignant doivent être conscients des potentiels risques liés à leur utilisation. C’est pourquoi il est indispensable d’instaurer une relation de confiance avec le patient, et de l’encourager à discuter de toutes les approches complémentaires qu’il pourrait envisager. Cela aidera l’oncologue à déterminer si ces approches comportent un risque ou au contraire peuvent être bénéfiques pour le patient. <h4>Thèmes abordés</h4> <ul> <li>Les raisons de l'attrait des patients pour les médecines alternatives</li> <li>L'effet placebo</li> <li>Les bénéfices des approches alternatives</li> <li>Les risques associés à certaines approches alternatives</li> <li>Cas cliniques</li> <li>Essais cliniques d'approches non conventionnelles</li> </ul> <h4>Biographie du Médecin Formateur</h4> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Bases de la chirurgie oncologique - Partie 1 : définitions
https://vimeo.com/176136962 La chirurgie actuelle ayant pour but d’aller vers un traitement curatif, le traitement sera proposé s’il est considéré comme raisonnablement possible et apporte une chance de guérison correcte ainsi qu’une amélioration de la qualité de vie du patient. La chirurgie est la base du traitement des cancers solides, elle consiste en l’exérèse, c’est-à-dire l’ablation totale, de la tumeur. Cette exérèse peut être réalisée également par coelioscopie ou endoscopie. Les actes chirurgicaux sont classés en trois catégories par le chirurgien et le pathologiste selon le résultat obtenu : <ul> <li>R0, l’exérèse de la tumeur est complète, les marges sont suffisantes et la tumeur n’est pas en contact avec la marge</li> <li>R1, l’exérèse de la tumeur est complète, mais les marges sont trop courtes et touchées par la tumeur</li> <li>R2, l’exérèse n’est pas complète, il reste de la tumeur en place</li> </ul> L’objectif est d’obtenir une chirurgie R0. C’est le résultat qui va être le plus bénéfique pour la survie du patient. Pour cette raison, si l’obtention de R0 est jugée impossible avant la chirurgie, on peut traiter le patient en pré-opératoire par de la radiothérapie ou un traitement systémique qui va réduire la taille de la tumeur et améliorer les chances de chirurgie R0. Ce traitement n’est pas systématique, en effet la radiothérapie aura pour conséquence de diminuer la vitesse de cicatrisation, la chimiothérapie va altérer le parenchyme et donc altérer le pronostic après la chirurgie. Il s’agit donc d’évaluer le rapport bénéfice/risque pour décider de la conduite à tenir. Une chirurgie R2 peut être recherchée si l’objectif est d’améliorer le confort de vie du patient, sans espoir curatif, si la balance bénéfice/risque reste favorable. Le microenvironnement de la tumeur va fortement influencer le succès de la chirurgie. Ainsi si l’immunité du patient est altérée (suite à une transfusion sanguine massive pendant l’opération, un statut dénutri, une corticothérapie prolongée…), si on modifie les contraintes mécaniques (par exemple suite à la pose d’un stent), ou si le tissu est altéré, cela va favoriser la progression du cancer. Enfin, ces règles de base sont applicables en absence de métastases. Plusieurs études sont en cours pour déterminer s’il est intéressant de retirer un cancer même si on ne peut pas réséquer les métastases.
Comprendre les essais cliniques
Cette formation conçue par le professeur Christophe Letourneau, vous permet d’acquérir des connaissances essentielles sur les essais cliniques. Vous comprendrez alors comment se déroulent chaque phase d’un essai clinique avant la validation d’un médicament. Ces notions vous permettront de mieux répondre aux questions que vous poseront de plus en plus vos patients, en particulier lorsqu’ils envisagent de participer à un essai clinique. https://vimeo.com/289429083/f29c86a165 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Prendre connaissances de la définition précise d’un essai clinique</li> <li>Comprendre les objectifs d’un essai clinique</li> <li>Réaliser l’importance les démarches administratives qui encadrent les essais cliniques et qui protègent les patients</li> <li> Différencier les différents types d’essais cliniques</li> <li>Réaliser la spécificité des essais cliniques en cancérologie et leur rationnel</li> <li>Connaitre les critères de jugement des résultats d’un essai</li> <li>Appréhender les nouveaux défis des essais cliniques</li> <li>Réaliser la liberté de choix du patient</li> </ul> <h3></h3> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définitions et objectifs</li> <li>Les démarches administratives pour ouvrir un essai clinique</li> <li>Les trois phases de développement d’un médicament en essai clinique</li> <li>Le rationnel des essais cliniques</li> <li>Les essais cliniques des thérapies ciblées</li> <li>Les essais cliniques des immunothérapies</li> </ul> <h3></h3> <h3><strong>Biographie du médecin formateur</strong></h3> Christophe Le Tourneau est oncologue médical à l'Institut Curie à Paris et à Saint-Cloud. Il est responsable des essais précoces et de la médecine de précision. Il est également professeur de médecine à l'université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Christophe Le Tourneau est investigateur principal de nombreux essais de phase I et d'essais en oncologie ORL. Il est également l'investigateur d'essais de médecine de précision comme SHIVA01 et SHIVA02. <strong> </strong>
Comprendre les immunothérapies - Partie 2
Cette deuxième partie de la formation sur les immunothérapies, présentée par le Pr. Dominique Bellet, vous expose l’origine, l’histoire et les mécanismes des immunothérapies en cancérologie. Cette formation illustre ainsi clairement le contexte scientifique des nouvelles immunothérapies qui révolutionnent actuellement le traitement de certains cancers. https://vimeo.com/289426520/c40d5fca23 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le rationnel théorique et le mode d’action de cette nouvelle arme anti-tumorale.</li> <li>Connaître les nouvelles approches des immunothérapies anti-cancéreuse grâce à l’utilisation: <ul> <li>Des anticorps monoclonaux</li> <li>Des anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1</li> </ul> </li> </ul> <ul> <li>Appréhender le rôle grandissant des immunothérapies, considérées comme la cinquième arme pour traiter les cancers (en plus de la chirurgie, la radiothérapie , la chimiothérapieet les thérapies ciblées).</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Origine et historique des anciennes immunothérapies : l’exemple des vaccins anti-cancers.</li> <li>Le concept et les mécanismes d’action des anticorps monoclonaux.</li> <li>Les principaux points de contrôles activateurs et inhibiteurs des lymphocytes T auxiliaires et des lymphocytes T cytotoxiques, dans le cadre de la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> <li>Le mécanisme d’action des nouvelles immunothérapies à travers les anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1 qui stimulent la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> </ul> <h3><strong>Biographie du médecin formateur</strong></h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Comprendre les immunothérapies - Partie 1
Cette formation conçue par le Pr. Dominique Bellet, vous fait découvrir avec passion et de manière claire les bases fondamentales du système immunitaire. Cet exposé dynamique vous donne les clefs pour une meilleure compréhension du rôle du système immunitaire pour tenter d’éliminer les cellules cancéreuses. https://vimeo.com/289425530/b53f1918d3 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le système immunitaire, ses principales cellules, leur circulation sanguine et lymphatique.</li> <li>Différencier les réponses immunes (immunité inné et adaptative) et leurs fonctions respectives.</li> <li>Comprendre le rôle central des lymphocytes T auxiliaires dans la lutte anti-tumorale via l’activation des lymphocytes B et des lymphocytes cytotoxiques.</li> <li>Définir la capacité du système immunitaire à éliminer les cellules cancéreuses.</li> </ul> <h3></h3> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le fonctionnement général du système immunitaire dans la lutte contre les bactéries, les virus et les cellules cancéreuses.</li> <li>Les principales cellules du système immunitaire et leur circulation sanguine et lymphatique dans l’organisme.</li> <li>Les différences entre les deux types de réponses immunes : immunité innée et immunité adaptative.</li> <li>Les fonctions des différents types de cellules de l’immunité innée et adaptative.</li> <li>Mécanisme d’action anti-tumorale du système immunitaire à travers le rôle pivotal des lymphocytes T auxiliaires.</li> <li>La capacité et les limites du système immunitaire pour éliminer les cellules cancéreuses et le rôle des immunothérapies à remédier à ces limites.</li> </ul> <h3>Biographie du médecin formateur</h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Principes et pratique des chimiothérapies
Cette formation conçue par le Docteur Charles Ferté vous permet d’acquérir une connaissance globale des chimiothérapies. A travers une approche aussi bien théorique que pratique, ce cours présente les principaux mécanismes d’action des chimiothérapies et la réalisation pratique de ces traitements. Une compréhension générale des chimiothérapies facilitera votre rôle de conseil auprès de votre patient tout au long de sa chimiothérapie. https://vimeo.com/171385555 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Prendre connaissance de la définition médicale claire de la chimiothérapie et de son positionnement par rapport aux autres thérapies</li> <li>Comprendre le fonctionnement de ce traitement contre la cellule cancéreuse</li> <li>Connaître la démarche médicale avant puis pendant l’administration de la chimiothérapie</li> <li>Savoir anticiper les principales toxicités attendues les jours suivants la chimiothérapie</li> <li>Pouvoir participer à l’information des patients avant et pendant son traitement</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’essentiel de la chimiothérapie : définition, index thérapeutique, mécanismesd’action, histoire</li> <li>Les chimiothérapies adjuvantes</li> <li>La sensibilité des différents cancers aux chimiothérapies</li> <li>Comment surmonter les résistances à la chimiothérapie</li> <li>La pratique des chimiothérapies : information des patients, implantation d’un site d’accès veineux, vérification de la faisibilité du traitement</li> <li>L’accompagnement du patient le jour du traitement et la gestion des effets indésirables immédiats : neutropénie, mucite, alopécie...</li> <li>Les toxicités spécifiques de certaines chimiothérapies</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p> <h3 style="text-align: justify;"><strong>Bio du Médecin Formateur</strong></h3> <p style="text-align: justify;">Charles Ferté est praticien hospitalier à l’Institut Gustave Roussy.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu un diplôme d’université en statistiques et épidémiologie en 2007, son doctorat en biologie du cancer en 2013 et son DES en oncologie à l’université de Lille II.</p> <p style="text-align: justify;">Il a obtenu un prix des jeunes chercheurs délivré par la société américaine d’oncologie clinique (L’ASCO) en 2012.</p> <p style="text-align: justify;">Charles Ferté est l’auteur de plus de 39 publications scientifiques internationales en étant le premier auteur dans des revues telles que Clinical Cancer Research ou Nature Review Clinical Oncology.</p>
Comprendre l'hématologie
https://vimeo.com/169567510 <span style="text-decoration: underline;">Définitions et épidémiologie</span> L’hématologie est une discipline médicale spécialisée dans les maladies du sang, appelées hémopathies. Celles-ci peuvent être bénignes, comme par exemple l’anémie ou la neutropénie, ou malignes. Le cours porte sur les hémopathies malignes. D’un point de vue épidémiologique, les hémopathies malignes représentent environ 10% des cancers en France, soit 35 000 nouveaux cas par an. Elles touchent majoritairement les patients âgés de plus de 60 ans. <span style="text-decoration: underline;">Bases de physiologie pour comprendre les hémopathies malignes</span> Les cellules du sang sont constamment renouvelées à partir des cellules souches situées dans la moelle osseuse, à travers un processus appelé l’hématopoïèse. Les cellules du sang sont regroupées en trois grandes catégories, les globules rouges, les plaquettes, et les globules blancs. <table style="height: 306px;" width="784"> <thead> <tr> <td width="230">Principales cellules du sang</td> <td width="230">Fonction</td> </tr> <tr> <td width="230">Globules rouges (lignée myéloïde)</td> <td width="230">Transport de l’oxygène</td> </tr> <tr> <td width="230">Globules blancs : - monocytes, polynucléaires (lignée myéloïde) - lymphocytes (lignée lymphoïde)</td> <td width="230">Immunité - défense contre les pathogènes</td> </tr> <tr> <td width="230">Plaquettes (lignée myéloïde)</td> <td width="230">Hémostase - coagulation</td> </tr> </thead> </table> Au cours de la lymphopoïèse, les progéniteurs de lymphocytes B se différencient dans la moelle osseuse, puis migrent dans les ganglions lymphatiques où ils pourront reconnaître les antigènes et se différencier en lymphocytes B mémoire ou en plasmocytes. Les progéniteurs de lymphocytes T vont, eux, migrer dans le thymus pour devenir des lymphocytes T naïfs qui rejoindront la circulation sanguine pour y détecter d’éventuels pathogènes. <span style="text-decoration: underline;">Les hémopathies malignes selon la localisation</span> <table style="height: 282px;" width="713"> <tbody> <tr> <td width="153">Hémopathie maligne</td> <td width="153">Localisation</td> <td width="153">Origine</td> </tr> <tr> <td width="153">Leucémie</td> <td width="153">Sang et moelle</td> <td width="153">Myéloïde ou Lymphoïde</td> </tr> <tr> <td width="153">Lymphome</td> <td width="153">Système lymphatique (ganglions)</td> <td width="153">Lymphoïde</td> </tr> <tr> <td width="153">Myélome</td> <td width="153">Moelle osseuse</td> <td width="153">Lymphoïde</td> </tr> </tbody> </table> <span style="text-decoration: underline;">Les syndromes ou symptômes fréquemment associés aux hémopathies</span> <ol> <li>L’aplasie est une insuffisance médullaire, une altération du fonctionnement de la moelle osseuse. Si la lignée cellulaire affectée est le globule rouge, on parle d’anémie. Le patient souffrira alors de fatigue, de pâleur et d’essoufflement. Si les plaquettes sont affectées, le patient sera à risque de saignements qui peuvent être importants. Si les polynucléaires sont touchés, on parle de neutropénie. Le patient court alors un risque infectieux. L’aplasie est fréquemment constatée et est causée à la fois par la maladie, mais surtout par les traitements employés.</li> <li>Le syndrome compressif intervient lorsque la masse tumorale devient trop importante et comprime de manière extrinsèque un organe, des vaisseaux, ou le tube digestif par exemple, perturbant ainsi leur fonctionnement.</li> <li>La défaillance d’organe intervient lorsque les cellules cancéreuses parviennent à infiltrer, à pénétrer dans un organe et empêcher son fonctionnement.</li> </ol> <span style="text-decoration: underline;">Les outils diagnostiques utilisés en hématologie</span> <ul> <li>Le myélogramme</li> </ul> A réaliser si la moelle osseuse est atteinte. La moelle est aspirée à l’aide d’un trocart, dans le sternum ou l’os iliaque. Le liquide aspiré est ensuite étalé sur une lame de verre, ce qui permet l’analyse morphologique et quantitative des cellules. <ul> <li>La biopsie ostéo-médullaire</li> </ul> A réaliser si la moelle osseuse est atteinte. Une carotte de moelle est prélevée dans l’os iliaque. La carotte est ensuite coupée en fine lamelle et observée au microscope. Ceci a pour avantage de conserver les structures, à la différence du myélogramme. <ul> <li>Biopsie ganglionnaire</li> </ul> Si un ou plusieurs ganglions sont touchés, un diagnostic formel est obligatoirement apporté par une biopsie. Il s’agit d’un acte chirurgical qui peut être guidé par imagerie. Il permet l’analyse des structures (détermination de la zone affectée, le manteau, la zone marginale, le centre germinatif) et l’analyse morphologique des cellules. <ul> <li>Cytométrie de flux</li> </ul> Cette technique permet de caractériser les protéines exprimées à la surface des cellules à analyser. <ul> <li>Caryotype</li> </ul> La réalisation d’un caryotype permet d’analyser les chromosomes des cellules. Cette technique permet de mettre en évidence des anomalies qui sont caractéristiques de certaines hémopathies. <ul> <li>La biologie moléculaire</li> </ul> Elle permet d’étudier les gènes des cellules touchées, et par exemple de détecter des mutations ou des amplifications de gènes. <span style="text-decoration: underline;">Les options thérapeutiques en hématologie</span> Selon l’hémopathie à traiter, on utilisera une gamme de thérapies d’intensité croissante. Dans certains cas, lors de maladies indolentes, on pourra s’abstenir de traiter et simplement surveiller la progression éventuelle de la maladie. On pourra ensuite utiliser des soins de support, qui ne visent pas à guérir la maladie mais plutôt à en atténuer les symptômes. Par exemple, on pourra réaliser des transfusions sanguines pour pallier à l’aplasie ou des antibiotiques pour lutter contre les infections. On pourra également utiliser des cytokines ou des facteurs de croissances qui vont stimuler la production de cellules du sang par le patient. Sur l’échelle d’intensité des thérapeutiques, on trouve ensuite les thérapies ciblées qui présentent généralement des toxicités limitées. On trouve ensuite des chimiothérapies pouvant nécessiter ou non l’hospitalisation. Enfin, les chimiothérapies intensives peuvent nécessiter des greffes autologues, voire des allogreffes. En effet, lors d’une autogreffe, ou greffe de cellules autologues, on injecte au patient ses propres cellules souches hématopoïétiques, avec pour objectif de réduire la durée d’une aplasie causée par la chimiothérapie. En revanche, lors d’une allogreffe, on injecte au patient les cellules d’un donneur, avec pour objectif de remplacer l’hématopoïèse et le système immunitaire du patient. <span style="text-decoration: underline;">Les principales hémopathies malignes</span> <table style="height: 359px;" width="635"> <thead> <tr> <td width="122">Agressivité Lignée d’origine</td> <td width="162">Aiguë</td> <td width="162">Chronique</td> </tr> </thead> <tbody> <tr> <td width="122">Myéloïde</td> <td width="162">Leucémie myéloïde aiguë</td> <td width="162">Syndrome myélodysplasique Syndrome myéloprolifératif</td> </tr> <tr> <td width="122">Lymphoïde</td> <td width="162">Leucémie lymphoïde aiguë Lymphomes</td> <td width="162">Leucémie lymphoïde chronique Myélome</td> </tr> </tbody> </table> L’hématologie est caractérisée par un spectre important de maladies oncologiques, déterminé par des pronostiques différents en fonction de l’âge, de l’état général et du type de maladie. Actuellement l’essor de la biologie permet de mieux comprendre ces hémopathies et d’adapter au mieux le traitement du patient. <strong>Thèmes abordés :</strong> Définitions, épidémiologie Physiologie Outils diagnostiques Options thérapeutiques Principales hémopathies malignes
Thérapies ciblées - niveau II
Cette formation conçue par le Docteur Stéphane Vignot , vous permet d’approfondir vos connaissances des thérapies moléculaires ciblées. Ce deuxième cours vous permettra de comprendre leurs mécanismes d’action et vous donnera un aperçu de leurs principaux effets indésirables. Une vision globale des thérapies ciblées vous donnera les clefs d’un accompagnement adapté au cas de chacun de vos patients, en particulier lorqu’ils sont traités par un traitement par voie orale. https://vimeo.com/167425797 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Définition et objectifs des thérapies moléculaires ciblées et les différentes anomalies moléculaires ciblables par ces thérapies</li> <li>Quel traitement pour quelle tumeur</li> <li>Quelles sont les principales toxicités générées par cette classe de médicament</li> <li>Connaître les enjeux de l’observance du patient</li> <li>Connaître les principales règles du bon usage des thérapies moléculaires ciblées</li> <li>Connaître les perspectives d’avenir</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Rappels du concept général des thérapies moléculaires ciblées</li> <li>Places des thérapies moléculaires ciblées et de la chimiothérapie</li> <li>Présentation de l’arsenal thérapeutique et de leurs cibles : anticorps monoclonaux et inhibiteurs de tyrosine kinase</li> <li>Les biomarqueurs</li> <li>Les effets indésirables les plus fréquents</li> <li>L’observance des traitements par voie orale et le suivi du patient pendant son traitement</li> <li>Les combinaisons de différents traitements</li> </ul> <strong>Biographie du médecin formateur :</strong><strong> </strong> <p style="text-align: justify;">Stéphane Vignot est chef de service en oncologie à l’hôpital de Chartres.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu sa thèse de médecine à l’université Paris Diderot en 2004 et est spécialisé en oncologie médicale. Il a obtenu également en 2013 une thèse de science à l’université Paris Sud sur la compréhension des processus métastatique. Il est également l’un des auteurs du livre « Thérapies moléculaires ciblées, de la biologie aux applications médicale », et aussi de l’ouvrage « Cours de chimiothérapie antitumorale et traitement médical du cancer ». Il est rédacteur en chef adjoint du Bulletin du Cancer, la revue officielle de la Société Française du Cancer.</p>
Gérer la xérose
Dans ce cours, le Dr Routier aborde la prévention et la prise en charge de la sécheresse cutanée ou xérose. [embed]https://vimeo.com/126389090[/embed]
Gérer les évènements thromboemboliques veineux
[embed]http://vimeo.com/126374709[/embed] Dans ce cours, le Dr Girard aborde la question des traitements thromboemboliques veineux, leur incidence et leur prise en charge à la fois préventive et curative.
Introduction à l'oncologie médicale
<h4>Introduction à l'oncologie médicale</h4> L’univers de la cancérologie est de plus en plus complexe et évolue rapidement. Cette formation conçue par le Docteur Olivier Mir en fait une synthèse claire. Il aborde les données d’ordre générales sur la maladie, les différents traitements et leurs effets indésirables. Cette présentation vous aidera à avoir une vision globale de la cancérologie. https://vimeo.com/166921314 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principales données épidémiologiques de cette maladie</li> <li>Appréhender les différents traitements possibles et leurs effets indésirables</li> <li>Connaître le sens précis des mots les plus courants employés en cancérologie</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La fréquence et la mortalité des différents cancers par organe et par sexe</li> <li>Les différents types de cancer et les causes de mortalité</li> <li>La sémantique en cancérologie</li> <li>Les différentes catégories de médicaments</li> <li>Les effets indésirables</li> <li>Le risque de toxicité et sa gestion</li> <li>Les nausées et vomissements chimio-induits et leurs traitements</li> <li>L’onycholyse et son traitement</li> <li>L’arrivée des thérapies moléculaires ciblées et leur gestion</li> </ul> <h4>Biographie du Médecin Formateur</h4> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Gérer l'hypersensibilité aiguë
[embed]https://vimeo.com/138532506[/embed] Dans ce cours, le Pr Lambotte présente les réactions d'hypersensibilité aiguë et leur prise en charge.
Toxicités endocriniennes - Conclusion
Ce cours est la conclusion de la série sur les toxicités endocriniennes. Il est suivi d'un quiz global sur les cinq cours précédents : diabète et hypoglycémie, toxicité sur les gonades, toxicités thyroïdiennes, toxicités surrénales et hypophysite. [embed]https://vimeo.com/197303658[/embed]
Toxicités endocriniennes - Immunothérapie et hypophysite
Dans ce cours, le docteur Hescot aborde un type d’effet indésirable méconnu des thérapies anticancéreuses jusqu’à récemment, l’hypophysite. [embed]https://vimeo.com/197303696[/embed] L’hypophysite est un effet indésirable causé par les nouvelles immunothérapies anticancéreuses. Ces nouveaux médicaments ne ciblent pas directement les cellules tumorales, mais activent le système immunitaire pour lui permettre de lutter contre la tumeur. Ce type de médicament peut, dans certains cas, déclencher une auto-immunité qui peut causer une inflammation de l’hypophyse, ou hypophysite. L’hypophyse est une glande située au niveau cérébral, et qui est responsable de la synthèse de nombreuses hormones : la FSH et la LH pour l’axe gonadotropique, la GH ou hormone de croissance, l’ACTH pour l’axe corticotrope, la TSH pour l’axe thyréotrope, la prolactine, l’ADH et l’ocytocine. L’altération de sa fonction peut donc entraîner des symptômes variés et sévères liés à chacune de ces hormones. On peut observe un syndrome tumoral, avec des céphalées et troubles visuels, et une insuffisance hormonale, avec de l’asthénie et hypoglycémie. Le diagnostic d’hypophysite est posé par l’IRM. Une hypophysite nécessite un traitement en urgence par hydrocortisone.
Toxicités endocriniennes - toxicités surrénales
Le Dr Hescot aborde les complications des traitements anticancéreux impliquant les glandes surrénales. [embed]https://vimeo.com/197303879[/embed] Les glandes surrénales synthétisent le cortisol, sous contrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire via la CRH et l’ACTH. Le cortisol exerce une activité sur de nombreux organes, et possède notamment une action anti-inflammatoire, une action sur le cerveau, sur le métabolisme glucidique sur la répartition des graisses et sur les os. Les traitements par corticoïdes agissent comme une dose supra-physiologique de cortisol. Cela peut se traduire par de véritables syndromes de Cushing exogènes, surtout en cas de traitements au long court, utilisés par exemple en cas de métastases cérébrales ou rachidiennes. Cela se manifeste cliniquement par un diabète, une hypertension artérielle, l’augmentation du risque infectieux, une amyotrophie et une cachexie. Le second type de complication est l’insuffisance surrénale aiguë. Lors d’une corticothérapie, l’apport exogène de corticoïdes met l’axe corticotrope au repos. Lors d’un arrêt soudain des corticoïdes, il arrive que la surrénale ne redémarre pas, causant donc un déficit en cortisol. Cela se traduit par un tableau peu spécifique, regroupant hypotension, troubles digestifs, et un bilan biologique marqué par l’hyponatrémie, l’hyperkaliémie et l’hypoglycémie. Le diagnostic de certitude est posé par un dosage du cortisol à 8h, heure du pic de concentration plasmatique de cette hormone. Le traitement d’urgence est l’hydrocortisone, donnée le matin, voire le midi, mais jamais le soir, pour respecter le rythme nycthéméral.
Toxicités endocriniennes - Toxicité thyroïdienne
Dans ce cours, le Dr Hescot décrit les toxicités provoquées par certains agents anticancéreux sur la thyroïde. [embed]https://vimeo.com/197304001[/embed] La thyroïde est un organe situé devant la trachée. Il est responsable de la synthèse des hormones thyroïdiennes, T3 et T4, sous le contrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire, via la sécrétion de TRH et TSH. Ces hormones agissent sur de nombreux organes, incluant le cerveau, le cœur, les muscles, l’intestin, le foie, les reins. Les dysthyroïdies, ou perturbation du fonctionnement de la thyroïde, ne sont pas provoquées par les chimiothérapies cytotoxiques mais plutôt par deux autres classes thérapeutiques : les anti-angiogéniques et les immunothérapies. L’administration de ces traitements justifie donc une surveillance régulière. En cas d’hypothyroïdie, le bilan biologique montrera une augmentation de la TSH et l’hypothyroïdie sera confirmée par un dosage des hormones T3 et T4 montrant leur diminution, ainsi qu’une échographie thyroïdienne. Elle se caractérise au niveau clinique par un ralentissement global de l’organisme : diminution du rythme cardiaque, du transit, sensation de froid, apathie et prise de poids. A l’inverse, l’hyperthyroïdie montrera une diminution de la TSH et sera confirmée par une augmentation de T3 et T4 et une échographie thyroïdienne. Au niveau clinique, l’hyperthyroïdie se traduit par une accélération globale de l’organisme : augmentation du rythme cardiaque, diarrhées, perte de poids, bouffées de chaleur et excitation. En cas de symptômes de faible intensité et de bilan biologique modérément affecté, une surveillance pourra être mise en place. Si besoin, un traitement substitutif par levothyroxine pourra être mis en place pour l’hypothyroïdie, et un avis spécialisé devra être recherché pour l’hyperthyroïdie.
Toxicités endocriniennes - les gonades
Dans ce cours, le Dr Hescot aborde la potentielle toxicité des traitements anticancéreux sur les gonades. [embed]https://vimeo.com/197406474[/embed] Les gonades, testicules chez l’homme, ovaires chez la femme, assurent deux grandes fonctions : endocrine et exocrine. Les chimiothérapies cytotoxiques sont les plus à risque de provoquer une toxicité sur les gonades, en particulier les agents alkylants. <strong>Toxicité sur la fonction endocrine</strong> La fonction endocrine correspond à la synthèse d’hormones, testostérone et oestradiol, sous contrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire. La toxicité touche principalement la synthèse de ces hormones, et l’on observe une diminution de la testostérone et de l’oestradiol, et une augmentation de la FSH et la LH, produite en abondance en l’absence de rétrocontrôle négatif. Les symptômes observés sont alors une aménorrhée, qui n’est pas obligatoirement synonyme de stérilité, des troubles de la libido, une gynécomastie et une dysfonction érectile. Ces effets sont la plupart du temps réversible. <strong>Toxicité sur la fonction exocrine</strong> La fonction exocrine correspond à la production de gamètes, spermatozoïdes pour l’homme, ovules pour les femmes. La toxicité touchant cette fonction a donc des conséquences à long terme puisqu’elle conduit à l’infertilité. Environ un tiers des patients avec un antécédent de cancer est infertile, alors que cela concerne 5% de la population générale. Cela représente un problème pour les cancers de l’enfant et du jeune adulte. Il convient donc d’informer les patients sur l’existence de méthodes de préservation de la fertilité, et du risque ou du non-risque de transmission de matériel génétique altéré à la descendance. En effet, en respectant certaines précautions, il est possible, pour les personnes ayant conservé leur fertilité, de faire des enfants sans risque après un traitement anticancéreux. La préservation de la fertilité consiste en la congélation d’embryons, d’ovocytes et de spermatozoïdes. La préservation d’embryons et d’ovocytes nécessite une période de stimulation de 4 à 6 semaines, et retardent donc d’autant le début d’une chimiothérapie. Elle n’est donc pas applicable à une patiente qui aurait besoin d’une chimiothérapie en urgence. Ces méthodes nécessitent également que le ou la patient(e) ait atteint la puberté. Pour les patient(e)s pré-pubères, des méthodes, encore expérimentales, de cryoconservation de tissu ovarien ou testiculaire peuvent être proposées.
Toxicités endocriniennes - Diabète et hypoglycémie
Dans ce cours, le Dr Ségolène Hescot aborde le diabète et l’hypoglycémie qui peuvent survenir au cours d’un traitement anticancéreux. [embed]https://vimeo.com/197303411[/embed] <strong>Définitions</strong> Le diabète est défini par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/L (6,9 mmol/L), ou postprandiale supérieure ou égale à 2 g/L (11mmol/L). Dans la population générale, on discerne deux types de diabète : <ul> <li>le diabète de type 1, qui touche le sujet jeune et résulte d’une destruction du pancréas</li> <li>le diabète de type 2, qui est caractérisé par une insulinorésistance : les cellules périphériques ne parviennent plus à capter le glucose en réponse à l’insuline.</li> </ul> <strong>Facteurs de risque</strong> Les patients atteints de cancer sont plus souvent atteints de diabète que la population générale (15% vs 5%). Ils sont d’autant plus à risque s’ils sont atteints d’un cancer du pancréas, qu’ils ont des antécédents familiaux, un antécédent personnel de diabète gestationnel, ou s’ils souffrent d’obésité. Les traitements pouvant le plus souvent provoquer un diabète sont la corticothérapie à visée antiémétique donnée en association avec la chimiothérapie, les thérapies ciblées telles que les inhibiteurs de mTOR, et les immunothérapies. <strong>La prise en charge</strong> Les objectifs de prise en charge des patients atteints de cancer qui souffriraient d’un diabète associé sont moins stricts que ceux de la population générale, surtout si l’espérance de vie du patient est inférieure à 5 ans. Les objectifs sont donc d’avoir une hémoglobine glyquée inférieure à 8%, absence d’hypoglycémie, une glycémie inférieure à 2 g/L et éviter les complications à court terme. <em>Contrôle de l’hyperglycémie</em> Dans ce contexte, en cas d’hyperglycémie modérée induite par la corticothérapie, on s’abstiendra de la traiter étant donné son caractère réversible à l’issue de la corticothérapie. En cas d’hyperglycémie plus importante ou persistante, le traitement de première intention est la metformine. Ce traitement par biguanide ne provoque pas d’hypoglycémie, cependant il doit être introduit progressivement du fait des risques de troubles digestifs en cas d’introduction rapide. Il convient de bien surveiller les éventuelles défaillances d’organes (insuffisance hépatique, insuffisance rénale), qui devront entraîner l’arrêt de la metformine. En seconde intention, d’autres antidiabétiques oraux pourront être introduits : sulfamides, glinides ou incrétines. Enfin, il pourra être envisagé de recourir à des injections d’insuline, dans un premier temps une insuline lente au coucher, voire des insulines rapides à adapter au régime alimentaire. <em>Complications aiguës – l’hypoglycémie</em> L’hypoglycémie se définit par une glycémie inférieure à 0,5 g/L soit 2,75 mmol/L. Le risque d’hypoglycémie est accru par les nausées et vomissements, et peu entraîner des vertiges, des sueurs, voires des chutes avec traumatismes, et à long terme des séquelles neurologiques. Il convient de bien éduquer les patients et leur entourage pour qu’ils sachent reconnaître les signes d’hypoglycémies et qu’ils adoptent le réflexe de mesurer leur glycémie capillaire. Il faudra alors procéder à un resucrage par sucres rapides et lents : si le patient est conscient, 3 morceaux de sucres ou 125 mL de jus d’orange, accompagnés d’un repas ou d’un morceau de pain si le patient est conscient, et si le patient est inconscient, injection de G30 en IV + perfusion de sérum glucosé. <em>Complications aiguës – l’acidocétose</em> L’acidocétose provoque un syndrome polyuro-polydypsique (le patient boit et urine des volumes supérieurs à la normale), peut provoquer des troubles digestiffs et une déshydratation. Le diagnostic est osé par une bandelette urinaire qui montrera une gylcosurie et cétosurie. Il faudra alors réaliser un examen des gaz du sang qui, s’il révèle une acidité, orientera le patient en réanimation. La prise en charge est symptomatique, avec de l’insuline et une réhydratation.
Toxicités cutanées - le rôle du dermatologue
<strong>Attention : Note aux utilisateurs</strong> <strong> Le quiz correspondant à ce cours reprend toutes les notions acquises lors des cours sur les toxicités cutanées des médicaments anticancéreux. </strong> [embed]https://vimeo.com/197417210[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le rôle du dermatologue vis-à-vis des toxicités cutanées. Ce rôle est double. D’une part, le dermatologue peut autant que possible minimiser la sévérité des atteintes cutanées. Cela permet au patient de mieux supporter son traitement, et ainsi de continuer à y adhérer, favorisant son efficacité. D’autre part, le dermatologue joue un rôle important dans la recherche, pour mieux comprendre les toxicités cutanées et leurs mécanismes d’action. <strong>Il est indispensable d’avoir validé l’ensemble des cours sur les toxicités cutanées avant de commencer ce quiz.</strong>
Toxicités cutanées - la toxicité capillaire
[embed]https://vimeo.com/197416285[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde la toxicité capillaire de médicaments anticancéreux. Bien que cette toxicité ne soit pas dangereuse pour la vie du patient, elle ne doit pas être négligée car elle peut avoir un retentissement psychologique important. L’alopécie anagène causée par les cytotoxiques est bien connue. La chute de cheveux intervient environ dix jours après l’administration du médicament, et dépend de la molécule, de la dose et du mode d’administration. Il est souvent dit aux patients que l’effet est réversible et que les cheveux repousseront, plus beaux. C’est souvent vrai, mais malheureusement dans certains cas les cheveux ne repoussent que partiellement. Il convient donc de rester modéré dans le message d’espoir transmis au patient. Sous anti-EGFR, on observe le plus souvent une alopécie en bandeau frontal : seuls les cheveux sur l’avant du crâne sont touchés et repoussent lentement. De plus, la totalité des patients subissent une modification de la texture des cheveux, au bout d’environ 6 mois. Les cheveux deviennent secs et cassants. Sous anti-BRAF, on observe parfois une modification de la texture des cheveux, qui deviennent bouclés et soyeux. Sous vesmodegib, environ 30% des patients présentent une alopécie complète sous 3 à 6 mois, qui est réversible. Il n’y a pas de traitement efficace pour traiter l’alopécie induite par les anticancéreux. Une prévention par casque réfrigérant est envisageable, mais uniquement pour les médicaments administrés en intraveineuse sur une courte période. L’utilisation d’une perruque est la meilleure option à proposer aux patients pour lutter contre le retentissement psychologique et social. Enfin, lors de la repousse, si celle-ci est plus lente qu’à l’accoutumée, il convient de surveiller et traiter les éventuelles carences, dysthyroïdies, ou tout autre facteur potentiellement impliqué. Une modification des poils peut être observée. Si les patients ne se plaignent généralement pas de l’hypotrichose (diminution de la pilosité), une hypertrichose (augmentation de la pilosité) peut être plus gênante, et peut être causée par les anti-EGFR, la ciclosporine ou les corticoïdes. Enfin, certains médicaments peuvent provoquer une trichomégalie ciliaire, qui correspond à la pousse ininterrompue des cils, avec une texture sèche et cassante. Cela peut affecter l’œil, avec une kératite ou une conjonctivite.
Toxicités cutanées - le syndrome mains-pieds
[embed]https://vimeo.com/197496661/7b3b2f1cda[/embed] Le Dr Christina Mateus aborde dans ce cours le syndrome mains-pieds. Ces lésions apparaissent principalement sous deux formes : une forme principalement érythémateuse, avec présence d’œdème, provoquée par les cytotoxiques, et une forme hyperkératosique, observée avec les thérapies ciblées, notamment les anti-angiogéniques et les inhibiteurs de BRAF. Le syndrome mains-pieds évolue en trois phases : <ul> <li>apparition de plaques érythémateuses avec présence d’œdème.</li> <li>lésions douloureuses.</li> <li>une troisième phase plutôt désquamante dans le cas des cytotoxiques, plutôt hyperkératosique dans le cas des thérapies ciblées.</li> </ul> La prise en charge est en adéquation avec le grade de sévérité : <ul> <li>Grade 1 (érythème, peu d’œdème, pas de retentissement fonctionnel) : soins locaux et mesures préventives.</li> <li>Grade 2 (désquamation, décollement, début de gêne à la marche) : traitements locaux et généraux, envisager de réduire temporairement la dose.</li> <li>Grade 3 (décollement mains-pieds très inflammatoire) : interruption du traitement jusqu’à un retour au grade 1 ou 0, avec reprise soit à pleine dose, soit à dose réduite.</li> </ul>
Toxicités cutanées - modification de la couleur de la peau
[embed]https://vimeo.com/197417672[/embed] Le Dr Christina Mateus aborde brièvement les modifications de la coloration cutanée observées sous certaines thérapies ciblées. Bien que gênantes esthétiquement, ces modifications n’entraînent pas de prise en charge particulière et sont très lentement réversibles. En cas d’hyperpigmentation diffuse, il est très important d’éliminer les autres causes possibles : carences en vitamines A, PP, C , B12 et folates, ainsi que les toxicités endocriniennes (dysthyroïdie, insuffisance surrénalienne).
Toxicités cutanées - les carcinomes sous thérapies ciblées
[embed]https://vimeo.com/197417556[/embed] Certaines thérapies ciblées peuvent provoquer des lésions cutanées secondaires. Il s’agit principalement des inhibiteurs spécifiques de BRAF (vemurafenib et dabrafenib) et du sorafenib (anti-angiogénique également inhibiteur de BRAF). Celles-ci peuvent se présenter sous la forme de kystes qui peuvent devenir kératosiques et inflammatoires jusqu’à former des clous cutanés. On retrouve également des formes sans hyperkératose et papillaires, des verrues voire des kérato-acanthomes et des carcinomes épidermoïdes. Enfin, les thérapies ciblées peuvent également causer l’éruption de naevi assez nombreux et très sombres.
Toxicités cutanées - photosensibilité
[embed]https://vimeo.com/197417394[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème de la photosensibilité provoquée par les médicaments anticancéreux. Concernant les cytotoxiques, ce type de toxicité est bien connu, et l’avertissement du patient sur la possibilité de survenue est bien intégré dans la prise en charge du patient. Concernant les thérapies ciblées, de nouvelles formes de photosensibilité sont apparues. Certaines formes, parfois observées avec le vandetanib, ressemblent à un lupus photo-induit qu’on peut qualifier d’érythème polymorphe. Dans certains cas, le vemurafénib a été associé à une photosensibilisation extrême, avec des zones brûlées suite à une exposition minime aux UV. Les anti-EGFR combinés de manière non optimale avec la radiothérapie peuvent aussi aboutir à des brûlures sévères, de grade 3. Enfin, les anti-BRAF ont également des propriétés radiosensibilisantes. Ils ne sont généralement pas associés à une radiothérapie à visée curative, cependant ils peuvent être associés à une radiothérapie antalgique. Il s’agit d’un type de radiothérapie à faible dose qui ne cause généralement pas de radiodermite. Or, une radiodermite peut être provoquée en cas de prise concomitante d’anti-BRAF. Il convient donc de suspendre le traitement une semaine avant la séance de radiothérapie, et de ne le reprendre qu’une semaine après.
Toxicités cutanées - la mucite
[embed]https://vimeo.com/197417051[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème de la mucite provoquée par les médicaments anticancéreux. La mucite est une lésion proche de l’aphte, qui se développe très fréquemment dans la bouche des patients traités avec des cytotoxiques, ainsi que des inhibiteurs de mTOR et le regorafenib. Les lésions sont très douloureuses. Dans le cas des cytotoxiques, c’est un effet indésirable qui est généralement bien pris en charge, avec un traitement préventif à base de bains de bouche. Dans le cas des mucites sous inhibiteurs de mTOR, il est possible d’apporter un traitement local pour soulager les lésions présentes. Il s’agira d’anti-inflammatoires en gargarisme, par exemple avec 1g d’aspirine dans un verre d’eau, trois fois par jour, ou 20 mg de solupred dans un verre d’eau 2 à 3 fois par jour. Il faudra également envisager l’utilisation de dermocorticoïdes en traitement local.
Toxicités cutanées - la folliculite
[embed]https://vimeo.com/197416723[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème de la folliculite provoquée par les médicaments anticancéreux. La folliculite apparaît le plus souvent autour du 10<sup>e</sup> jour de traitement par anti-EGFR, anti-MEK et inhibiteurs de mTOR. Sous anti-EGFR, on observe des lésions monomorphes papuleuses et pustuleuses, qui peuvent rappeler l’acné mais qui n’en sont pas car on ne retrouve pas de comédons. Elles apparaissent chez la quasi-totalité des patients, affectent principalement le milieu du visage, et peuvent s’étendre jusqu’au tronc. Il existe un risque non négligeable de surinfection, les lésions deviennent alors crouteuses. Sous anti-MEK, on retrouve le même type de lésions. Elles sont cependant moins fréquentes, mais plus profuses. Des lésions différentes sont observées sous inhibiteurs de mTOR. Elles correspondent à des kystes enchâssés, localisés le plus souvent sur le tronc mais qui peuvent affecter le visage. Le traitement est lié à la sévérité : - Grade 1 : une seule localisation, peu de retentissement sur la vie sociale. Le traitement correspond alors à l’utilisation d’émollients, de préférence contenant du cuivre et du zinc, des antibiotiques locaux sans alcool, des dermocorticoïdes sur une courte période, et surtout des conseils de maquillage/camouflage. En effet la folliculite est un effet transitoire qui régresse généralement après deux mois. Il est important d’en avertir le patient pour l’aider à patienter pendant ces deux mois. - Grade 2 : l’éruption est plus profuse, ce qui peut handicaper le patient dans sa vie quotidienne. Elle peut également s’étendre au tronc. Le traitement consistera à ajouter des antibiotiques par voie générale, pour leur action anti-inflammatoire. Les cyclines (par exemple doxycycline), à raison de 50 à 200 mg par jour pendant un à deux mois peuvent aider. - Grade 3 : l’éruption est très étendue et très profuse. Les traitements locaux et généraux sont à utiliser, il convient également d’envisager une réduction des doses voire une interruption du traitement.
Toxicités cutanées - les paronychies
[embed]https://vimeo.com/197416557[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème des atteintes unguéales provoquées par les médicaments anticancéreux. Il s’agit des atteintes des ongles et de l’appareil péri-unguéal. Elles prennent souvent la forme d’onycholyse, de dermites fissuraires, et de paronychies. L’onycholyse est un décollement de l’ongle. C’est une lésion douloureuse, causée particulièrement par les taxanes, les anthracyclines et la capécitabine. Le traitement repose sur un soin rigoureux de pédicurie avec une bonne découpe des ongles, et une antisepsie rigoureuse. En prévention, il est possible d’utiliser des gants réfrigérants et du vernis. Les paronychies correspondent à une inflammation des pourtours de l’ongle, causées particulièrement par les cytotoxiques, les anti-EGFR et les anti-MEK. Elles nécessitent une antisepsie rigoureuse car elles sont facilement infectées. Le traitement repose notamment sur une destruction mécanique, pour les lésions les moins sévères, et peut nécessiter une chirurgie semblable à la chirurgie de l’ongle incarné : le dermatologue va découper l’ongle de manière à ce qu’il ne frotte plus sur la zone inflammée. Il est nécessaire d’éviter les facteurs aggravants comme les frottements ou les traumatismes.
Toxicités cutanées - Toxicité sous immunothérapie
[embed]https://vimeo.com/197417132[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde le thème des toxicités cutanées provoquées par les médicaments d’immunothérapie anticancéreuse. Ces réactions peuvent prendre des formes multiples, il n’existe pas de lésion typique de l’immunothérapie. On retrouve des réactions vitiligoïdes, correspondant à une dépigmentation de la peau qui peut être localisée ou généralisée et même atteindre les cheveux. On retrouve également des rashs maculo-papuleux, des réactions psoriasiformes, lichénoïdes ou unguéales.
Toxicités cutanées - Oedème
[embed]https://vimeo.com/197417308[/embed] Dans ce cours, le Dr Christina Mateus aborde l’apparition d’œdème lors de l’utilisation de médicaments anticancéreux. L’œdème est un effet indésirable fréquent des cytotoxiques et une prévention à base de corticoïdes est souvent bien mise en place. Il peut également se manifester lors de l’utilisation d’inhibiteurs de KIT (sunitinib, imatinib, regorafenib). On retrouve alors un œdème affectant plutôt le visage le matin et les membres inférieurs le soir. Un œdème plus diffus est observé avec les inhibiteurs de MEK (trametinib, cobimetinib), avec un gain de poids et une hypoalbuminémie, sans atteinte rénale. Enfin, une dermohypodermite non infectieuse peut apparaître mais disparaît spontanément.
Toxicité cutanée non-spécifique - le rash maculo-papuleux
[embed]https://vimeo.com/197416997[/embed] Dans cette introduction aux toxicités cutanées induites par les chimiothérapies, qu’elles soient conventionnelles, ciblées ou immunothérapies, le Dr Christina Mateus aborde dans un premier temps une toxicité non-spécifique, le rash maculo-papuleux. Celui-ci peut survenir suite à la prise de tous médicaments, généralement autour du 10<sup>e</sup> jour de prise. Si celui-ci est spontanément réversible, il est possible d’accélérer le retour à la normale avec des traitements anti-allergiques comme des crèmes à base de corticoïdes. En l’absence de signes de gravité, le traitement devra être poursuivi. En revanche, une interruption du traitement devra être envisagée en cas de signes de gravité cliniques et/ou biologiques. Enfin, le Dr Mateus termine cette introduction par la présentation d’un tableau répertoriant les principales toxicités cutanées spécifiquement reliées aux traitements susceptibles de les provoquer. Ces toxicités sont liées aux mécanismes d’action des médicaments et doivent faire l’objet d’une prise en charge adaptée. Ce tableau reviendra régulièrement à travers les cours suivants.
Psycho-oncologie : le rôle des soignants
[embed]https://vimeo.com/201701049[/embed] Dans ce cours, le docteur Sarah Dauchy résume le rôle des soignants dans la prise en charge psychologique des patients atteints de cancer en trois axes : évaluer, orienter, soutenir. <ol> <li><span style="text-decoration: underline;">Evaluer</span></li> </ol> Dans un premier temps, il est nécessaire de repérer les vulnérabilités propres à chaque patient : âge inférieur à 50 ans, de antécédents psychiatriques personnels ou familiaux, la présence d’addictions. On retrouve également dans ces facteurs de vulnérabilité l’isolement social, un événement traumatique récent, un handicap physique, une maladie chronique. Enfin, on retrouve également la présence de charges financières, familiales ou sociales importantes. Dans un second temps, il faut être capable de repérer la souffrance psychologique. Pour cela, il est indispensable d’être formé, et il est possible d’utiliser des outils, du plus simple au plus complexe (par exemple l’échelle HADS). Enfin, il est nécessaire de garder à l’esprit que la situation globale doit être prise en compte (difficultés financières, sociales, familiales, etc). <ol start="2"> <li><span style="text-decoration: underline;">Orienter</span></li> </ol> L’orientation du patient vers une aide psychologique n’est pas aisée et nécessite l’acceptation du patient. Elle s’effectue en 5 étapes indispensables le long desquelles il faut accompagner le patient. Le patient doit dans un premier temps reconnaître sa souffrance, puis reconnaître que cette souffrance le déborde. Il doit accepter que ce débordement nécessite d’être aidé. Enfin, il doit reconnaître que l’aide peut venir du système de santé, et que cette aide prend la forme d’un spécialiste, le psychiatre ou psychologue. Il est donc important de ne pas s’arrêter aux refus initiaux et aux excuses, de bien connaître les possibilités à l’hôpital, de reconnaître et légitimer la souffrance psychologique. Enfin, il est nécessaire d’informer et de systématiser la démarche de détection et de proposition de prise en charge de la souffrance psychologique. Cela passe au quotidien par une attitude favorable, le soignant se rend disponible, manifeste de l’intérêt, privilégie les questions ouvertes et relance le dialogue sur les points importants. L’objectif du soignant doit être d’explorer la vulnérabilité du patient. Enfin, en cas de refus persistant, le soignant devra rendre le temps, clarifier les réticences, et ne pas contraindre le patient. Dans certains cas extrême, le soignant devra passer outre et contacter les psychologues ou psychiatres pour devenir aidant lui-même. <ol start="3"> <li><span style="text-decoration: underline;">Soutenir</span></li> </ol> Le soutien apporté par le soignant repose sur cinq piliers : <ul> <li>Nommer : reconnaître la souffrance psychologique</li> <li>Comprendre (Understand) : manifester de l’empathie</li> <li>Respecter : légitimer la réaction émotionnelle</li> <li>Support : informatif, émotionnel</li> <li>Explorer : inciter à en dire plus sur le ressenti, sur la situation</li> </ul> Pour conclure, la prise en charge psychologique du patient atteint de cancer doit être intégrée dans la relation du médical avec le patient, dans le but d’éviter la perte de chance. <strong>Thèmes abordés :</strong> <ul> <li>Evaluer la souffrance psychologique</li> <li>Les difficultés d’orientation du patient vers une prise en charge spécialisée</li> <li>L’attitude des soignants pour soutenir les patients</li> </ul>
Souffrance psychologique chez les patients atteints de cancer : généralités
[embed]https://vimeo.com/201699980[/embed] <p style="text-align: justify;">Dans ce cours, le docteur Sarah Dauchy aborde le thème de la souffrance psychologique chez les patients atteints de cancer causée par l’annonce d’un cancer et des étapes de prise en charge médicale qui suivent. La nature de cette souffrance est très différente d’un patient à un autre car elle dépend de la vie du patient, de la nature du traitement et de ses conséquences. C’est donc un état multifactoriel, qui est le résultat d’une association de difficultés (la maladie, la situation financière, sociale, professionnelle, etc). C’est un processus dynamique : le patient s’adapte à chaque changement dans sa situation, et cette adaptation peut être plus ou moins efficace selon les étapes que traverse le patient. Sa souffrance psychologique va donc varier.</p> <p style="text-align: justify;">Cette souffrance psychologique a un impact majeur sur la qualité de vie, le vécu des symptômes, la famille, le groupe social, le milieu professionnel, et l’adhésion au traitement. Elle peut se prolonger plusieurs années et aller au-delà de la durée du traitement.</p> <p style="text-align: justify;">Sa prise en charge est donc incontournable.</p> <p style="text-align: justify;">Les difficultés rencontrées par les patients ont plusieurs origines. En premier lieu, les difficultés les plus simples à repérer sont celles liées au cancer et à ses traitements. Ce sont les symptômes et les pertes, qui peuvent être physiques ou non (pertes sociétales, perte de contrôle, etc), mais également la peur et les soucis, rationnels ou non. Ces difficultés s’ajoutent aux difficultés liées aux évènements de vie, heureux ou malheureux, qui vont faire évoluer le patient. Enfin, ces difficultés s’ajoutent aux difficultés pré-existantes, aux vulnérabilités déjà présentes chez le patient avant la survenue du cancer.</p> <p style="text-align: justify;">La souffrance des patients s’étale sur un continuum de détresse, du normal au pathologique, et pour lequel l’équipe soignante devra toujours se demander si le patient peut être aidé pour y remédier.</p> <p style="text-align: justify;">On retrouve des troubles émotionnels chez environ un patient sur deux, sous forme d’anxiété, de dépression ou de troubles de l’adaptation.</p> <p style="text-align: justify;">La prise en charge est un processus par étape qui nécessite d’être correctement formé : prévention, repérage systématique, évaluation/diagnostic, prise en charge globale et non limitée aux symptômes (facteurs favorisants, étiologiques, prise en charge des proches).</p> <p style="text-align: justify;">La psycho-oncologie est une approche qui a pour objectif d’intégrer la dimension psycho-sociale à toutes les étapes de la prise en charge. Cela nécessite une collaboration quotidienne entre tous les acteurs de la prise en charge du patient, non limitée au psychiatre ou au psychologue. Ces acteurs incluent l’équipe oncologique, les psychologues et psychiatres, et les proches et associations.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Thèmes abordés :</strong></p> <ul> <li style="text-align: justify;">les causes de souffrance psychologique</li> <li style="text-align: justify;">l’impact de la souffrance psychologique</li> <li style="text-align: justify;">l’intégration de la psycho-oncologie dans la prise en charge</li> </ul>
Comprendre les toxicités des nouvelles immunothérapies
Cette formation du Docteur Stéphane Champiat, vous présente de façon précise comment prendre en charge les toxicités dysimmunitaires, c’est-à-dire des toxicités qui résulte d’une action du système immunitaire contre les cellules de l’organisme et qui sont secondaires à l’utilisation d’ anticorps dirigés contre les points de contrôle de ce système. Il présente et commente les 5 grands principes de gestion des toxicités induites par ces immunothérapies. https://vimeo.com/167883204 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires (inflammatoires ou auto-immunes) induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle du système immunitaire.</li> <li>Savoir comment prévenir, anticiper, détecter, traiter et surveiller les toxicités induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La prévention : informer le patient et toute l’équipe soignante de la potentialité des effets indésirables.</li> <li>L’anticipation : des pathologies immunitaires par une approche clinique, biologique et radiologique rigoureuse.</li> <li>La détection : les effets les plus fréquents et les toxicités mettant le pronostic vital en jeu.</li> <li>Les points clefs dans la prise en charge des effets indésirables de l’immunothérapie.</li> <li>La surveillance rapprochée de la réponse au traitement.</li> </ul>
Gérer les toxicités néphrologiques des agents anticancéreux
A travers cette formation le Dr Stéphane Vignot, présente la toxicité secondaire la plus fréquente : la toxicité néphrologique. Il expose brièvement les différents mécanismes physiopathologiques selon le type de molécule anti-cancéreuse prescrit, les situations à risque et en particulier les associations de médicament avant d’aborder la prise en charge de ces insuffisances rénales. https://vimeo.com/205232833 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre et reconnaître les toxicités rénales induites par les chimiothérapies.</li> <li>Comprendre et connaître leur prise en charge et leur prévention.</li> <li>Avoir mieux conscience du rôle des associations médicamenteuses dans le déclanchement des insuffisances rénales sous chimiothérapie anti-cancéreuse.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Mécanismes physiopathologiques divers de la néphrotoxicité secondaire aux agents anti-cancéreux.</li> <li>L’évaluation biologique de fonction rénale dans le cadre de l’insuffisance rénale.</li> <li>Les molécules de chimiothérapie à risque de néphrotoxicité.</li> <li>Les situations à risques de néphrotoxicité.</li> <li>L’importance des associations médicamenteuses.</li> <li>Les conduites à tenir en cas de toxicité rénale.</li> <li>La prévention et les facteurs favorisants.</li> </ul> <strong>Biographie du formateur</strong> <p style="text-align: justify;">Stéphane Vignot est chef de service en oncologie à l’hôpital de Chartres.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu sa thèse de médecine à l’université Paris Diderot en 2004 et est spécialisé en oncologie médicale. Il a obtenu également en 2013 une thèse de science à l’université Paris Sud sur la compréhension des processus métastatique. Il est également l’un des auteurs du livre « Thérapies moléculaires ciblées, de la biologie aux applications médicale », et aussi de l’ouvrage « Cours de chimiothérapie antitumorale et traitement médical du cancer ». Il est rédacteur en chef adjoint du Bulletin du Cancer, la revue officielle de la Société Française du Cancer.</p>
Gérer les toxicités neurologiques des agents anticancéreux
Dans ce cours, le Dr Vignot aborde les toxicités neurologiques qui peuvent survenir au cours d'un traitement anticancéreux. [embed]https://vimeo.com/205234842[/embed] <p style="text-align: justify;">La toxicité neurologique des agents anticancéreux est <strong>assez</strong> <strong>fréquente</strong> et représente la <strong>deuxième cause d’arrêt</strong> de traitement pour cause toxique, après la toxicité hématologique. Ces complications peuvent toucher le <strong>système nerveux central</strong> (SNC) ou <strong>périphérique</strong> (SNP) voire les deux simultanément et peuvent être <strong>aiguës</strong> ou <strong>chroniques</strong>. L’atteinte du <strong>SNP est beaucoup plus fréquente</strong> car la <strong>barrière hémato-encéphalique</strong> protège le SNC.</p> <p style="text-align: justify;">A l’apparition d’une toxicité neurologique d’un patient sous agent anticancéreux, il convient de <strong>toujours rechercher une autre cause</strong> avant d’imputer ce dernier (diagnostic d’élimination) :</p> <ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Carence nutritionnelle</strong>, notamment un manque de vitamine</li> <li><strong>Trouble métabolique</strong>, notamment une hypercalcémie</li> <li><strong>Infection</strong>, toujours rechercher une méningite</li> <li><strong>Syndrome paranéoplasique</strong></li> <li><strong>Progression neurologique</strong>, notamment l’apparition de métastases cérébrales, d’une compression médullaire ou une autre compression ailleurs sur le trajet nerveux, méningite carcinomateuse etc. En cas de doute, un <strong>avis spécialisé</strong> est nécessaire.</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités aiguës du SNC</u></strong></p> <p style="text-align: justify;"><em>Symptômes</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Encéphalopathie, </strong>syndrome confusionnel, pouvant évoluer vers un coma,</li> <li><strong>Méningite aseptique</strong></li> <li>Crise d’épilepsie</li> <li>Déficit neurologique focal</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Molécules le plus souvent en cause :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Methotrexate (notamment par voie intrathécale)</li> <li>Ifosfamide, cyclophosphamide</li> <li>Cytarabine (notamment par voie intrathécale)</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Conduite à tenir :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Une atteinte du SNC nécessite <strong>toujours un arrêt du traitement</strong></li> <li>Prévention (administration intrathécale de chimiothérapie) : <strong>dexaméthasone</strong> lors de l’administration et jusqu’à quelques jours après</li> <li>Dans de rares cas, un antidote est disponible. Exemple : <strong>bleu de méthylène</strong> IV en cas d’encéphalopathie à l’ifosfamide (10-30% des patients)</li> <li><strong>Arrêt des autres médicaments psychotropes</strong> si nécessaire, qui compliquent l’évaluation neurologique et interfèrent avec le diagnostic</li> <li><strong>Imagerie</strong>(IRM)</li> <li>Si doute sur une cause infectieuse, une <strong>ponction lombaire</strong> est nécessaire</li> <li><strong>Avis du neurologue</strong> en cas de doute sur l’étiologie</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Enjeux :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>L’atteinte du SNC est une <strong>complication potentiellement grave</strong>, souvent réversible sous quelques jours mais potentiellement d’évolution clinique variable et pouvant conduire au décès</li> <li>Séquelles possibles</li> <li>La réintroduction du traitement sera à envisager au cas par cas, en fonction de la situation tumorale du patient et des alternatives disponibles</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités chroniques du SNC</u></strong></p> <p style="text-align: justify;">Les toxicités chroniques du SNC sont <strong>difficiles à analyser</strong>, et peuvent se présenter comme des troubles de l’attention, des difficultés de mémorisation ou encore des troubles de l’humeur, rapportés par les patients après leurs cures de chimiothérapie.</p> <p style="text-align: justify;">Il n’y a pas de traitement : orienter le patient vers une prise en charge psychologique si nécessaire.</p> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités aiguës du SNP</u></strong></p> <p style="text-align: justify;"><em>Symptômes </em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li><strong>Dysesthésie</strong>, sensation de décharges électriques, pouvant être déclenchées par le froid</li> <li><strong>Myalgies</strong>, crampes</li> <li><strong>Douleurs</strong></li> <li><strong>Constipation</strong>, induite par une paralysie intestinale (vinca-alcaloïdes)</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Molécules le plus souvent incriminées :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Taxanes</li> <li>Vincristine , vinorelbine</li> <li>Sels de platine</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Prise en charge :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Il convient de <strong>prévenir le patient</strong> que c’est une <strong>toxicité fréquente</strong>, pouvant apparaitre de <strong>manière décalée</strong> au traitement, afin de limiter son inquiétude si l’effet survient</li> <li>Facteurs favorisants les neuropathies périphériques : <ul> <li><strong>Age du patient</strong></li> <li><strong>Chimiothérapie incriminée</strong>, dose et durée du traitement</li> <li><strong>Tabagisme actif</strong></li> <li><strong>Neuropathie préexistante</strong> (terrain héréditaire, alcoolisme, carence, diabète)</li> </ul> </li> <li>Prévention : <strong>attention au chaud/froid</strong>, attention aux objets froids, aux boissons froides juste après les cures de chimiothérapie (oxaliplatine, dysesthésies laryngées), éventuellement <strong>laxatifs</strong> si constipation</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong><u>Toxicités chroniques du SNP</u></strong></p> <p style="text-align: justify;"><em>Symptômes</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Neuropathies sensitives : paresthésies, douleurs</li> <li>Parfois sensitivomotrices</li> <li>Symétriques</li> <li>Longueur dépendantes : débute au niveau des extrémités – pieds, mains – avec une sensation d’ascendance</li> <li>Pouvant être invalidante</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Molécules le plus souvent en cause :</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Sels de platine</li> <li>Taxanes</li> <li>Alcaloïdes de la pervenche</li> <li>Bortezomib</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><em>Prise en charge</em></p> <ul style="text-align: justify;"> <li>Pas de prévention</li> <li><strong>Informer les patients</strong></li> <li><strong>Dépistage régulier par l’interrogatoire</strong>, à chaque nouvelle administration : douleurs, fourmillements, perte de sensibilité, difficultés dans la motricité fine</li> <li><strong>Adapter le traitement</strong> en fonction des symptômes décrits par le patient : réduction de dose, arrêt, reprise ultérieure ?</li> <li><strong>Se méfier des formes atypiques</strong> (notamment des troubles asymétriques) pouvant faire évoquer un diagnostic différentiel (AVC, métastase cérébrale ou autre complication neurologique)</li> <li><strong>Bilan neurologique</strong> si doute ou si évolution défavorable</li> <li>Dépistage prolongé, même après l’arrêt du traitement, car évolution peut être différée et une aggravation peut survenir malgré l’arrêt du traitement</li> <li>Risque de séquelles à distance du traitement, potentiellement invalidantes</li> </ul> <p style="text-align: justify;">Les toxicités neurologiques induites par les agents anticancéreux sont fréquentes, mais il faut <strong>toujours éliminer une autre cause de trouble neurologique</strong> avant d’imputer le traitement. Ne pas hésiter à <strong>demander un avis spécialisé</strong> si nécessaire, notamment devant l’apparition d’un <strong>symptôme asymétrique</strong>.</p> <strong>Biographie du formateur</strong> <p style="text-align: justify;">Stéphane Vignot est chef de service en oncologie à l’hôpital de Chartres.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu sa thèse de médecine à l’université Paris Diderot en 2004 et est spécialisé en oncologie médicale. Il a obtenu également en 2013 une thèse de science à l’université Paris Sud sur la compréhension des processus métastatique. Il est également l’un des auteurs du livre « Thérapies moléculaires ciblées, de la biologie aux applications médicale », et aussi de l’ouvrage « Cours de chimiothérapie antitumorale et traitement médical du cancer ». Il est rédacteur en chef adjoint du Bulletin du Cancer, la revue officielle de la Société Française du Cancer.</p>
Gérer les toxicités pulmonaires des agents anticancéreux
Dans ce cours, le Dr Vignot aborde les points clés de la toxicité pulmonaire des agents anti-cancéreux. Bien que relativement rare, ce type de toxicité peut avoir un impact clinique important et entraîner une menace vitale. Il s’agit ici d’apprendre à reconnaître une complication pulmonaire médicamenteuse parmi d’autres possibilités causant des symptômes semblables. Une connaissance précise de cette complication vous permettra de l’anticiper auprès de votre patient et vous guidera vers une réponse thérapeutique adaptée à chaque cas. https://vimeo.com/205233923 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les traitements pouvant entraîner une toxicité pulmonaire</li> <li>Savoir éliminer les autres causes potentielles avant d’incriminer une cause médicamenteuse</li> <li>Savoir prendre en charge ces toxicités : évaluer la gravité, suspendre le médicament suspecté, réaliser des tests thérapeutiques etc. …</li> <li>Savoir réagir en cas de gravité et absence d’amélioration</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Liste des médicaments anti-cancéreux pouvant entraîner une toxicité pulmonaire</li> <li>Le diagnostic de la pneumopathie médicamenteuse</li> <li>Les examens et traitements de cette complication</li> </ul>
Toxicités digestives des médicaments anticancéreux
Cette formation dispensée par le docteur Collins aborde les différentes toxicités digestives qui peuvent survenir chez le patient lors de la prise d’un traitement anti-cancéreux (chimiothérapie, thérapie ciblée, immunothérapie). Ce cours aborde non seulement la nature de ces toxicités mais aussi les solutions possibles pour soulager et accompagner le patient. En cela, il vous permettra de mieux comprendre, suivre et conseiller cos patients traités pour un cancer. [embed]https://vimeo.com/208452470/575609f845[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités digestives possibles pour chaque traitement</li> <li>Savoir que ces toxicités digestives sont différentes pour les médicaments cytotoxiques et pour les immunothérapies</li> <li>Comprendre comment un médicament peut être toxique pour l’appareil digestif</li> <li>Savoir juger du niveau de gravité de ces toxicités</li> <li>Savoir comment se gèrent ces toxicités pour contribuer à la prise en charge du patient</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les différentes toxicités et leur niveau de gravité</li> <li>Les médicaments cytotoxiques responsables de ces effets indésirables :</li> <li>Les mécanismes de la diarrhée pour le 5-FU et pour l’irinotecan</li> <li>Le traitement de ces toxicités</li> <li>Les colites neutropéniques : symptômes, diagnostic et traitement</li> <li>Les toxicités digestives induites par les immunothérapies : diagnostic et prise en charge</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Le docteur Michael Collins est un gastro-entérologue et hépatologue au sein de l’Hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre. Il est spécialisé dans la prise en charge des maladies de l’appareil digestif, des voies biliaires et du pancréas. Le Dr Collins est diplômé d’un D.I.U – Etudes des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) à la Faculté de médecine Henri-Warembourgde Lille.
Fertilité masculine et cancer
Dans ce cours, le Dr Sermondade aborde le thème de la fertilité masculine qui peut être altérée par les traitements anticancéreux. [embed]https://vimeo.com/207260699/a21c6f087a[/embed] L’augmentation du taux de survie des patients atteints de cancer, notamment les enfants et adolescents, impose d’améliorer la qualité de vie des ces survivants, et cela inclut la fertilité et la possibilité d’avoir des enfants. Cependant, tous les types de traitements actuellement utilisés dans la prise en charge du cancer peuvent entraîner une altération partielle, temporaire, ou complète et définitive, de la fertilité. Notamment concernant la radiothérapie : <ul> <li>une irradiation localisée au niveau des testicules aura un effet important sur les tubes séminifères qui sont extrêmement radiosenbibles</li> <li>une irradiation localisée au niveau du cerveau peut endommager l’hypophyse et altérer la fertilité</li> <li>une irradiation totale du corps, notamment dans le cadre d’une greffe de moëlle, peut également altérer la fertilité</li> </ul> Concernant la chimiothérapie, les molécules et la dose utilisées peuvent altérer la fertilité, les molécules les plus à risque étant les agents alkylants. En plus de facteurs relativement bien connus autour du patient, les caractéristiques initiales du sperme, son âge, le type de la maladie et le type de thérapie et les doses utilisées, l’altération de la fertilité dépend fortement de la sensibilité de chacun, il est donc très hasardeux de prédire un retour à la fertilité après le traitement. Il est donc très important de bien informer le patient sur les effets toxiques du traitement proposé, ainsi que sur les possibilités de préservation de la fertilité. En France, cette préservation de la fertilité s’opère dans les CECOS (Centre d’Etude et de Conservation des œufs et du Sperme humains). Celle-ci repose sur la cryoconservation des spermatozoïdes éjaculés. Lors de la consultation, un dossier est constitué, le patient est informé sur la reprotoxicité des traitements, et les techniques de cryoconservation. Son sperme est alors recueilli par masturbation, une partie servira à l’étude des paramètres spermatiques, l’autre sera mise en contact d’un cryoprotecteur et congelée dans des paillettes dans l’azote liquide. Cela permet une conservation efficace pendant plus de vingt ans. Les spermatozoïdes pourront ensuite être utilisés dans le cadre d’une insémination artificielle ou d’une fécondation in vitro, le moment venu. Cette technique de cryoconservation est indiquée pour tous types de traitement portant un risque pour la fertilité, qu’il s’agisse des traitements pour les tumeurs solides ou liquides, des maladies auto-immunes ou maladies génétiques. Il est important de procéder à la cryoconservation avant l’initiation de ces traitements. En effet, l’utilisation de spermatozoïdes récoltés en cours de traitement peut entraîner des fausses couches, des malformations voire des maladies génétiques. Concernant la possibilité de faire une enfant par voie naturelle à l’issue du traitement, il convient d’attendre un an après l’arrêt du traitement. En effet, un cycle de spermatogenèse dure environ 3 mois, et 3 à 4 cycles sont nécessaires pour garantir l’absence d’altération des spermatozoïdes des suites du traitement. Cette technique de cryoconservation est donc relativement simple et efficace. Elle comporte néanmoins certaines limites. En effet, dans environ 5% des cas, il ne sera pas possible de procéder au recueil par masturbation, par exemple à cause de l’altération de l’état général. Les limites peuvent également être posées par une azoospermie (absence de spermatozoïdes dans l’éjaculat), ou un âge inadapté (enfant prépubère). De plus, les paramètres spermatiques sont altérés par la maladie et on estime que seulement 50% des spermatozoïdes pourront survivre à la congélation. Des techniques expérimentales peuvent être proposées pour ces cas difficiles mais ne sont pas encore bien maîtrisées. Il s’agit notamment de biopsie testiculaire (prélèvement de spermatozoïdes dans les tubes séminifères), voire de prélèvement de pulpe testiculaire en vue d’une maturation in vitro ou transplantation de cellules germinales souches.
Les effets indésirables des thérapies ciblées
Cette formation conçue par Amel m’Sadek aborde de façon pragmatique les toxicités générées spécifiquement par les thérapies ciblées. Infirmière spécialisée dans l’accompagnement des patients sous thérapies ciblées, elle donne de multiples conseils pratiques sur la prévention ou le traitement de ces effets. Une connaissance du rôle des infirmier(ère)s dans la prise en charge de ces effets indésirables vous éclairera sur l’aide que vous pourrez vous même apporter en dehors de l’hôpital à votre patient traité avec une thérapie ciblée. [embed]https://vimeo.com/218765444/c9e303baa6[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités spécifiques des thérapies ciblées selon leur seuil de gravité.</li> <li>Savoir recueillir auprès du patient toutes les informations préalables nécessaires avant la mise en route du traitement.</li> <li>Connaître les mesures préventives.</li> <li>Savoir prendre en charge ces toxicités : conseils hygénico-diététique, traitements médicamenteux envisageables, orientation adaptée.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le recueil d’informations médicales concernant le patient et le rôle de l’infirmier(ère) avant le traitement.</li> <li>Liste des toxicités générées par les thérapies ciblées.</li> <li>Les différents grades des toxicités.</li> <li>Les actions préventives.</li> <li>Les traitements à mettre en place selon la gravité.</li> <li>Les conseils d’hygiène de vie.</li> </ul>
L'annonce
Dans ce cours, la psychologue Martine Ruszniewski aborde une étape toujours difficile dans le parcours du patient, mais aussi du médecin et de l'équipe soignante, l'annonce d'une mauvaise nouvelle. https://vimeo.com/216840897/1f6080fae7 <u>Le premier moment de l’annonce</u> L’annonce de la maladie crée une effraction psychique chez le patient qui peut se défendre par des mécanismes difficiles à supporter par le soignant comme l’agressivité, le déni ou la dénégation. Il faut accepter que le patient se protège, soit ambivalent ou même change d’avis. <u>Rôle au cours de l’annonce</u> Pour sortir du traumatisme, le patient doit se sentir entendu et écouté comme une personne et pas seulement comme le porteur d’une maladie. L’annonce doit être un dialogue, une rencontre entre ce que le soignant propose au malade, le savoir objectif scientifique et le savoir subjectif du patient. <u>4 personnages dans l’annonce</u> Il est important que le moment de l’annonce réunisse 4 personnages : <ul> <li>le savoir médical objectif</li> <li>l’annonceur</li> <li>la maladie</li> <li>le malade</li> </ul> <u>Subjectiver la relation</u> L’annonce de la maladie est un défi pour les soignants car ils ont de moins en moins de temps et de plus en plus d’efficacité leur est demandée. De plus, le poids de la loi « tout dire » est important. Cet exercice est donc difficile pour tous les médecins, qui peuvent aussi déclencher des mécanismes de défense. Il est nécessaire de subjectiver la relation et ne pas avoir peur d’être soi même. Il est important de souligner qu’il n’y a aucun protocole pour répondre à chacun et à chaque situation. Il faut donc oser inventer une rencontre. Le médecin ne doit pas hésiter à parler, notamment des difficultés de l’annonce dans des groupes de paroles par exemple. Pour aller plus loin : <ul> <li>RUSZNIEWSKI M., Face à la maladie grave, Patients, familles, soignants Dunod, 1995</li> <li>RUSZNIEWSKI M, (avec la collaboration de Gil Rabier) Le groupe de parole à l’hôpital Dunod 1999</li> <li>RUSZNIEWSKI M , RABIER G, L’annonce – Dire la maladie grave Dunod 2015</li> </ul>
Fertilité féminine et cancer
Dans ce cours, le Pr Grynberg aborde le sujet de la préservation de la fertilité chez la femme atteinte de cancer. https://vimeo.com/206253260/7599f8ce45 La grande majorité des traitements anticancéreux (chimiothérapie et radiothérapie) altère la capacité de reproduction. Le risque est <strong>plus important chez la femme</strong> car elle nait avec un stock de follicules qui va s’épuiser au cours de la vie et ne pas se renouveler. Le <strong>déclin de la fécondité est toujours irréversible</strong> <strong>chez la femme</strong>, chez la femme non malade et <em>a fortiori</em> chez la femme en contact avec des gonadotoxiques. Ainsi, le principal risque de l’atteinte de la fertilité féminine après chimiothérapie est la <strong>ménopause précoce</strong>. La capacité d’avoir des enfants à l’issu d’un traitement anticancéreux est une <strong>préoccupation majeure</strong> chez la femme jeune atteinte d’un cancer et <strong>doit faire l’objet d’un accompagnement </strong>médical (assistance médicale à la procréation) et éventuellement psychologique. La <strong>loi de bioéthique</strong> impose aux professionnels de santé <strong>d’informer les patients </strong>(notamment les enfants et les jeunes adultes jusqu’à 40 ans) de la toxicité pour l’appareil reproducteur de la chimiothérapie, et d’informer sur les <strong>modalités envisageables de préservation de la possibilité d’avoir un enfant</strong>. Dès le diagnostic de cancer, <strong>toute grossesse devient contre-indiquée pendant la phase de traitement</strong> : les anticancéreux peuvent induire de graves malformations chez le fœtus et sont hautement tératogènes (mort du fœtus <em>in utero</em>) dans la majorité des cas. On peut évaluer l’évolution du statut folliculaire ovarien (évaluer l’« âge des ovaires ») grâce à des biomarqueurs : notamment la <strong>FSH</strong>, l’<strong>hormone anti-mullerienne</strong> et le <strong>nombre de follicules antraux</strong>. <strong><u>Gonadotoxicité des chimiothérapies</u></strong> <ul> <li>Haut risque de toxicité : agents alkylants (<em>cyclophosphamide</em>, <em>ifosfamide</em>, chlorambucil, melphalan, busulfan, procarbazine, thiotepa)</li> <li>Risque modéré : cisplatine, <em>doxorubicine</em>, <em>paclitaxel</em></li> <li>Risque faible : methotrexate, 5- FU, vincristine, actinomycine D, bleomycine</li> <li>Autre : les gélules d’iode 131 à haute dose utilisées en médecine nucléaire pour le traitement des pathologies thyroïdiennes (cancer, certaines hyperthyroïdies) sont associées à un fort risque d’infertilité permanente</li> </ul> <em>En italique</em> : les molécules classiquement utilisées en traitement adjuvant du cancer du sein, notamment chez la femme jeune <strong><u>Facteurs influençant la fonction ovarienne post-traitement</u></strong> <ul> <li>Age de la patiente au moment du diagnostic</li> <li>Statut folliculaire ovarien, évaluée par dosage hormonaux et échographie</li> <li>Sensibilité individuelle à la chimiothérapie (imprévisible)</li> <li>Type de cancer</li> <li>Type de traitement anticancéreux : molécules, dose, durée de traitement</li> </ul> <strong><u>Types de préservation de la fertilité envisageables :</u></strong> <ul> <li>Congélation du tissu ovarien</li> <li>Congélation d’ovules</li> <li>Congélation d’embryons</li> <li>Traitements médicaux, protection hormonale ou chimique (non abordés ici, peu efficients)</li> </ul> <strong><u>Stimulation ovarienne</u></strong> <ul> <li><strong>Seule méthode de préservation de la fertilité féminine reconnue</strong></li> <li><strong>Stimulation des follicules antraux</strong> par <strong>administration de fortes doses de FSH</strong> (par voie injectable, pendant 10 à 15 jours) dans le but de maturer un maximum de follicules qui seront ensuite prélevé par ponction transvaginale. La maturation est suivie par monitoring (échographie)</li> <li><u>Finalité</u>: conserver les ovules tels quels ou féconder les ovules <em>in vitro</em> et conserver les embryons (stade J2-J3)</li> <li><u>Contre-indications</u>: cancers hormono-dépendants (certains cancer du sein, de l’ovaire, de l’endomètre etc) dont l’administration de FSH peut stimuler la croissance du cancer, cancers très agressifs et urgence de démarrer le traitement</li> <li><u>Alternatives</u> (expérimentales) : <strong>prélèvement de tissu ovarien</strong> (congélation du cortex ovarien contenant les follicules primordiaux immatures) suivi d’autogreffe du tissu prélevé en cas de rémission complète ; <strong>ponction d’ovocytes (follicules antraux) sans stimulation ovarienne</strong> puis maturation <em>in vitro</em>, puis conservation ou fécondation <em>in vitro</em></li> </ul> <strong><u>Perspectives</u></strong> <ul> <li>Limiter l’atteinte ovarienne des chimiothérapies par l’ajout de <strong>médicaments protecteurs de la fonction ovarienne</strong></li> <li>Amélioration des techniques existantes de préservation (<strong>meilleur taux de succès</strong>)</li> <li><strong>Contrôle du risque de rechute du cancer</strong> suite à la technique d’autogreffe du tissu ovarien prélevé avant la chimiothérapie, dans le cas où le tissu congelé contiendrait des cellules tumorales</li> </ul> <strong><u>En pratique</u></strong> <ul> <li>La <strong>conservation du tissu germinal est possible chez l’enfant indépendamment de l’âge</strong>, la <strong>stimulation ovarienne est possible après la puberté</strong> (environ 12 ans)</li> <li>Les <strong>structures spécialisées de la biologie de la reproduction</strong> sont réparties sur le territoire français, et doivent être accréditées par les ARS. La préservation de la fertilité est <strong>prise en charge à 100%</strong> dans le cadre de l’ALD.</li> <li>Le patient doit signer un <strong>consentement obligatoire</strong> pour la conservation des gamètes ou de ses tissus germinaux</li> <li>Patient mineur : les titulaires de l’autorité parentale doivent signer le consentement en veillant à ce que l’enfant comprenne au mieux de quoi il s’agit</li> </ul>
Effets indésirables de la radiothérapie - radiodermite et mucite
Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel rend compte de la gestion des toxicités cutanées et buccales liées à la radiothérapie. [embed]https://vimeo.com/207141244/f2edd54690[/embed] <em>Gestion des toxicités cutanées</em> La gestion des toxicités cutanées s’appuie principalement sur les recommandations de 2013 de l’AFSOS (Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support). La prévention primaire, commençant avant le début de la radiothérapie, consiste à expliquer au patient que seule la peau traitée est à risque de réaction et qu’il n’existe aucun traitement préventif de la radiodermite. Il est aussi nécessaire que le patient évite toute automédication, notamment à cause du risque de radiosensibilisation de certains produits. Plusieurs autres recommandations sont à suivre, comme éviter tout irritant cutané ou tout vêtement frottant la peau, ne pas appliquer de produit 3 heures avant la séance, proscrire l’exposition au soleil, les bains, saunas, hammams et gommage. Selon les centres de soin, l’utilisation d’émollient est recommandée ou non. Les traitements curatifs se font selon le grade de radiodermite : du grade 1 (érythème discret, en général indolore) au grade 4, très exceptionnel (nécrose cutanée, nécessitant un arrêt de la radiothérapie dans la majorité des cas). Le cas particulier de la radiothérapie associée au cétuximab (Erbitux®) est à prendre en considération car ce traitement peut augmenter les réactions de radiodermite. Des mesures préventives supplémentaires sont à mettre en place, dont le traitement oral systématique par tétracycline et l’application d’une crème à l’hydrocortisone. <em>Gestion des mucites</em> Les mucites apparaissent principalement sous radiothérapie pour des tumeurs des voies aéro-digestives supérieures. Leur gravité suit la classification CTCAE, d’un grade 1 (asymptomatique ou légère) à un grade 4, très exceptionnel (pronostic vital engagé). Selon le grade, la prise en charge sera à adapter. Pour la radiothérapie ciblant des tumeurs des voies aéro-digestives supérieures, les mucites apparaissent en général 2 à 3 semaines après le début du traitement et sont en général de grade 2, voire de grade 3.
Favoriser l'observance des traitements anticancéreux
L’objectif de ce cours, donné par le Dr Olivier Mir, est de prendre conscience de l’importance de l’observance des patients traités par voie orale, et de comprendre comment l’optimiser. [embed]https://vimeo.com/216841436/7469ed189b[/embed] L’observance correspond au degré de concordance entre les prescriptions du médecin et le comportement du patient. Elle concerne le médicament, sa prise mais aussi le mode de vie du patient et la planification du suivi du patient et de son traitement. La non observance peut être dommageable pour le patient lui-même mais aussi pour la collectivité, en créant des dépenses inutiles. Pour évaluer l’observance du patient, des méthodes directes (prise de sang) et indirectes (dialogue, décompte du nombre de médicaments ou du renouvellement d’ordonnance, étude de marqueurs cliniques) peuvent être utilisées. Le pilulier électronique (MEMS) est un dispositif de contrôle d’ouverture précis qui élimine le biais de mémorisation du patient. Différents profils d’observance peuvent être rencontrés : ceux ayant des prises régulières à heure fixe ; ceux prenant des « vacances thérapeutiques » ; ceux ayant des prises décalées; enfin, ceux ayant une prise anarchique, une situation dangereuse. Plusieurs facteurs influencent l’observance. Ils sont liés : au traitement (durée, incompréhension, effets indésirables non pris en charge, autres), au prescripteur (défaut de communication, faible confiance, autres), au patient (âge avancé, milieu socio-culturel, complexité, autres), à la notice, parfois alarmante et effrayante pour le patient. Dans la littérature, selon le traitement anticancéreux considéré, entre 38% et 97% des patients le prenne correctement. Ce manque d’observance est un problème majeur. Pour l’améliorer, il est nécessaire de la prévoir (en amont de la prescription), de la favoriser (en la personnalisant) et de l’entretenir (avec un suivi du patient). Une phase d’éducation est nécessaire pour les professionnels de santé et les patients, afin que l’adhésion thérapeutique soit maximale. Le mode de vie du patient peut influencer l’observance, notamment les facteurs psycho-sociaux, l’exposition au stress, ainsi que la qualité et les habitudes de vie. Pour conforter l’observance, il faut établir une bonne relation médecin-malade et intégrer les croyances du malade et sa représentation de la maladie. La notion d’adhésion (active) est à substituer à celle d’observance (passive) afin que le patient s’engage. L’infirmière a un rôle important au côté des autres professionnels de santé pour cerner la personnalité et les difficultés matérielles, socio-familiales et psychologiques du patient. Ces informations, partagées avec le médecin, permettent d’adapter la thérapeutique et la surveillance. Enfin, des mesures prophylactiques, un réconfort des patients et des documents d’information à destination des correspondants hors hôpital doivent être mis en place. <strong>Biographie du formateur</strong> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Utilisation des anti-émétiques en cancérologie
Le Docteur Florian Scotté aborde l'utilisation des antiémétiques dans les soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/222174003/ea719a1018 Thèmes abordés : <ul> <li>Anticiper les nausées & vomissements</li> <li>La prise en charge des nausées & vomissements</li> <li>La prémédication</li> <li>Adapter la posologie des thérapies anticancéreuses</li> </ul>
Effets indésirables de la radiothérapie : généralités
Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel passe en revue les effets indésirables liés à la radiothérapie, en indiquant la procédure pour anticiper, prendre en charge et traiter leur apparition. [embed]https://vimeo.com/207140150/9d1faee4bc[/embed] La radiothérapie est un traitement local, induisant des effets secondaires en lien direct avec la topographie du cancer. Ils peuvent intervenir pendant la radiothérapie et persister trois mois environ après la dernière séance. Leur traitement est principalement symptomatique et est nécessaire afin de favoriser la compliance à la radiothérapie. Dans la majorité des cas, leur guérison est sans séquelle. Enfin, la gravité des effets indésirables n’est pas prédictive des éventuels effets tardifs liés à la radiothérapie. La radiothérapie induit des effets indésirables par atteinte des tissus à renouvellement rapide, comme les voies aéro-digestives supérieures, l’intestin, la vessie et le rectum, ainsi qu’une réaction inflammatoire locale au niveau de la peau, des seins, du système nerveux central et des bronches. Selon les effets secondaires rencontrés, il faut surveiller le poids du patient, son état d’hydratation, la survenue d’infection urinaire, la desquamation exsudative et la survenue d’une pneumopathie radique aiguë. Des règles d’hygiène simples sont à observer, comme l’utilisation d’un savon surgras pour bébé, ne pas prendre de bain, bien sécher la peau en tamponnant, ne pas utiliser de parfum ou d’après-rasage, etc. Certaines crèmes topiques sont à éviter (comme la Biafine®, la vaseline ou la Bétadine® dermique). Le patient doit aussi proscrire à vie l’exposition au soleil de la zone traitée. Il est important de souligner que les effets indésirables liés à la radiothérapie peuvent être majorés par une chimiothérapie concomitante ou par certaines thérapies ciblées. Par la suite, le Dr Bibault décrit spécifiquement les mesures à prendre et les bilans à réaliser en fonction de la localisation de la radiothérapie : voies aérodigestives supérieures, thoracique, encéphalique, abdominale et pelvienne.
Le qi gong en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est le Qi Gong comme technique de soins de support : https://vimeo.com/207444165/f5b7afc4d0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place du qi gong en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
La sophrologie en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est la sophrologie comme pratique de soins de support : https://vimeo.com/207444565/f19304d3a0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place de la sophrologie en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
Témoignage patient
Thierry Bruhat partage son expérience de patient. https://vimeo.com/169076422
Gérer la dysphonie
[embed]http://vimeo.com/145158726[/embed] Dans cette présentation, le Dr. Dana Hartl explique l’étiologie et la prise en charge de la dysphonie chez les patients traités par des anticancéreux. Ce cours est très synthétique et il vous permettra d’avoir les informations essentielles sur cette thématique.
Les thérapies ciblées - niveau 1
Cette formation conçue par le Docteur Olivier Mir vous permet de vous familiariser avec l’univers des thérapies moléculaires ciblées en oncologie. Ce cours approfondit plus particulièrement les différents types de thérapies ciblées ainsi que leurs mécanismes d’action. Une compréhension générale de ces thérapies ciblées facilitera votre rôle de conseil auprès de vos patients. [embed]http://vimeo.com/257528056[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comment différencier les thérapies moléculaires ciblées des chimiothérapies conventionnelles.</li> <li>Connaître les mécanismes d’action des différents types de thérapies moléculaires ciblées (anticorps monoclonaux et inhibiteurs de tyrosine kinase).</li> <li>Savoir quels sont les organes concernés par les thérapies moléculaires ciblées</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Historique sur l’arrivée des thérapies moléculaires ciblées</li> <li>Le concept général des thérapies moléculaires ciblées.</li> <li>Différence entre les chimiothérapies et les thérapies moléculaires ciblées.</li> <li>La preuve de l’efficacité du concept : l’Imatinib et les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST)</li> <li>Mécanismes d’action des anticorps monoclonaux et des inhibiteurs de tyrosine kinase.</li> <li>La place des thérapies ciblées dans les traitements des cancers</li> <li>Les différents types d’ anticorps monoclonaux.</li> <li>La notion de biomarqueurs et les différents types de biomarqueurs pour prédire la réponse aux thérapies ciblées</li> <li>Thérapie ciblée et localisation tumorale</li> <li>L’hétérogénéité intra-tumorale</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Les greffes de cellules souches
[embed]http://vimeo.com/257744822[/embed] Dans ce cours, le Dr. Sylvain Pilorge, hématologue à l’institut Gustave Roussy, décrit les grands principes des greffes de cellules souches hématopoïétiques. La greffe est nécessaire lorsqu’un patient est traité par une chimiothérapie intensive fortement toxique pour la moelle osseuse. En effet, cette chimiothérapie induit une aplasie médullaire que nécessite une greffe de cellules souches hématopoïétiques. Vous verrez dans ce cours qu’il existe deux grands types de greffes de cellules souches hématopoïétiques : l’autogreffe et l’allogreffe. L’autogreffe est principalement indiquée dans les lymphomes et des myélomes. Elle consiste à prélever les cellules souches hématopoïétiques du patient et à lui réinjecter après un traitement par chimiothérapie. L’allogreffe est principalement indiquée dans les leucémies aigues, les myélodysplasies et les syndromes myéloprolifératifs. Contrairement à l’autogreffe, les cellules souches hématopoïétiques réinjectées après le traitement par chimiothérapie proviennent d’un donneur sain. Le cours du Dr. Pilorge abordera en détails ces deux techniques de greffes, leurs intérêts avant d’en expliquer les principaux effets secondaires.
IRM et Scanner en oncologie
[embed]http://vimeo.com/257745309[/embed] Dans ce cours le Dr. Adriana Langer, radiologue, vous détaillera deux techniques d’imagerie : le scanner et l’IRM. Après avoir introduit ces techniques, le Dr. Langer se penchera plus particulièrement sur leurs avantages et leurs inconvénients respectifs. Enfin, le Dr. Langer abordera leurs indications et contre-indications. C<strong>e cours s’adresse aux professionnels de santé désireux d’en savoir plus sur les techniques d’IRM et de Scanner. Il vous permettra de bien différencier ces deux techniques et d’en comprendre les avantages et les inconvénients.</strong>
Les effets indésirables les plus fréquents du dabrafenib
[embed]http://vimeo.com/210732880[/embed] Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par le Dabrafenib ainsi que leurs prises en charge.
Les médecines complémentaires
Dans cette formation, le docteur Claude Boiron vous permet de vous familiariser avec l’univers des médecines alternatives et complémentaires. Plus particulièrement, elle explique comment, en complément et en parallèle aux traitements anti-cancéreux, certaines de ces pratiques peuvent améliorer le quotidien du patient en l’aidant à mieux assimiler son traitement. Cette présentation vous aidera à répondre aux nombreuses questions que soulèvent ces médecines complémentaires en vous référant à l’avis d’une spécialiste largement reconnue par ses pairs. [embed]http://vimeo.com/257744285[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaitre le rôle des médecines alternatives et complémentaires en cancérologie et savoir les positionner au sein des soins de supports</li> <li>Comprendre la notion et l’intérêt de la médecine intégrative</li> <li>Prendre connaissance des études cliniques démontrant leur apport bénéfique</li> <li>Connaître les différentes médecines complémentaires et leur intérêt respectif pour le patient</li> <li>Prévenir les fausses idées</li> <li>Apprendre à guider le patient vers les médecines complémentaires les mieux adaptées à son cas</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définitions et objectifs</li> <li>Classification et nature des différentes médecines alternatives ou complémentaires</li> <li>Fréquence et raisons d’utilisation</li> <li>L’information des patients et de son entourage</li> <li>Focus sur la méditation de pleine conscience et sur son intérêt en cancérologie</li> <li>Focus sur l’auriculothérapie</li> <li>Les enjeux de la médecine intégrative</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Claude BOIRON est un oncologue spécialiste des soins de support et responsable Médicale de l’Unité Fonctionnelle des Soins de Support à l’Institut Curie – René Huguenin à Saint Cloud. Elle est également coordinatrice des soins de support à Curie – Site de Saint Cloud. Après son diplôme de faculté de médecine, elle devient praticien hospitalier en Oncologie médicale à l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.
Soins de support en oncologie
Le Docteur Florian Scotté explique l'intérêt des soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/257743947 Thèmes abordés : <ul> <li>Les soins de support, généralités et définition</li> <li>L'impact des soins de support sur la survie des patients</li> <li>L'amélioration de la tolérance en objectif</li> <li>Focus sur l'anémie, la neutropénie et les nausées & vomissements</li> </ul>
Les toxicités oculaires des médicaments anticancéreux
[embed]https://vimeo.com/222192827/4cc9deacaa[/embed] Dans ce cours, le Dr. Antoine Rousseau, ophtalmologue à l’Hôpital Bicêtre, abordera les toxicités oculaires pouvant survenir chez les patients traités par des médicaments anticancéreux. Les traitements anticancéreux administrés par voie générale atteignent les tissus oculaires par la circulation sanguine et les larmes. Par conséquent, ils peuvent être à l’origine d’effets secondaires susceptibles de toucher l’ensemble des tissus oculaires. Après un bref rappel anatomique de l’œil, le Dr. Rousseau détaillera, pour chaque tissu oculaire, les principaux types d’effets secondaires et les classes de médicaments anticancéreux associées. Ce cours est très complet et vous permettra d’avoir une vision globale des toxicités oculaires pouvant survenir chez les patients traités par des anticancéreux.
Incidentalomes et multiplicité des examens
[embed]https://vimeo.com/224449519/6b0b988726[/embed] Dans ce cours le Dr. Langer Adriana, radiologue à l’institut Curie, abordera la notion d’incidentalome. Un incidentalome peut être défini comme une masse d’allure tumorale découverte lors d’un examen d’imagerie de façon fortuite chez un patient. L’augmentation croissance de l’incidentalome est en partie due aux progrès technologiques en matière d’imagerie. Bien qu’il soit bénin dans la grande majorité des cas, vous verrez dans ce cours que le clinicien doit néanmoins le caractériser pour s’assurer de l’absence de maladie nécessitant une prise en charge spécifique. Enfin, le Dr. Langer vous donnera les recommandations générales de prise en charge en cas de survenue d’un incidentalome surrénalien. Dans un deuxième temps, le Dr. Langer se penchera sur l’intérêt de l’utilisation de différents examens d’imagerie complémentaires pour caractériser précisément une masse présente sur une imagerie. Vous verrez, à travers de nombreux exemples, que plusieurs examens d’imagerie peuvent être nécessaires pour bien caractériser une lésion. Ce cours est très concret et les nombreux exemples donnés par le Dr. Langer vous permettront d’appréhender de manière pratique les enjeux associés aux incidentalomes et à la multiplicité des examens.
Evolutions de la radiothérapie en oncologie
[embed]https://vimeo.com/207119492/d2adbe4d31[/embed] Dans ce cours le Dr. Bibault, radiothérapeute à l’hôpital européen Georges Pompidou, fera l’état des lieux des évolutions techniques et des changements de paradigmes qui sont en passe de modifier en profondeur la pratique de la radiothérapie. La première révolution en matière de traitement abordée dans de cours sera l’utilisation de la photothérapie. Après en avoir rappelé le principe physique, le Dr. Bibault vous expliquera les avantages de cette technique et ses principales indications. Par la suite, il sera question de l’utilisation de l’imagerie lors des séances de radiothérapie avec la description de l’accélérateur couplé à l’IRM. Cette technique permet de vérifier la position du patient et la localisation de la tumeur juste avant et même pendant la séance de radiothérapie. Les changements de pratique en matière de radiothérapie ne se limitent pas à des avancées technologiques. En effet, le Dr. Bibault abordera également le concept de radiothérapie adaptative et les associations prometteuses entre la radiothérapie des d’autres traitements médicamenteux. Enfin, le Dr. Bibault nous emmènera dans le futur en évoquant le rôle des big data et l’essor de la robotisation dans la pratique de la médecine de demain.
L'imagerie du sein
[embed]https://vimeo.com/224449552/6d27ebada3[/embed] Dans ce cours, le Dr. Adriana Langer, radiologue à l’Institut Curie, vous parlera des différentes méthodes d’imagerie du sein. Dans un premier temps, le Dr. Langer se penchera sur les examens de première intention que sont la mammographie et l’échographie mammaire. Ensuite, il sera question des examens effectués en deuxième intention comme la galactographie, l’imagerie avec injection de produits de contraste (comme l’IRM, l’angiomammographie ou le scanner) ou la sénologie interventionnelle (comme les cytoponctions ou les biopsies). Pour chaque examen, le Dr. Langer détaillera les principales indications ainsi que les avantages et les inconvénients des différentes techniques. Ce cours est également très bien illustré par des cas cliniques qui viennent enrichir et compléter les propos du Dr. Langer. Enfin, au travers de ce cours, l’apprenant pourra également mieux comprendre la complémentarité entre les différents examens d’imagerie utilisés pour le diagnostic du cancer du sein.
Gérer la pneumopathie infiltrante diffuse
[embed]https://vimeo.com/134747460[/embed] La pneumopathie infiltrante diffuse induite par certains traitements anticancéreux est une atteinte du poumon qui peut engager le pronostic vital du patient. Il est donc primordial de bien connaitre les symptômes évocateurs et les examens à effectuer pour la diagnostiquer. Ce cours de quelques minutes présenté par le Dr. Jérome Le Pavec est très pratique et sera articulé autour de trois questions : Comment anticiper la gestion de la pneumopathie infiltrante diffuse ? Comment diagnostiquer et prendre en charge cet effet secondaire ? Quand faut-il réduire la dose du traitement anticancéreux, modifier son rythme d’administration, le suspendre ou l’arrêter définitivement ?
Gérer les colites sous immunothérapies
[embed]https://vimeo.com/266465504[/embed] Les immunothérapies anticancéreuses peuvent être à l’origine de colites pro-inflammatoires. Il est donc primordial de bien connaitre les symptômes évocateurs et la maladie et d’en informer les patients. Ce cours de quelques minutes présenté par le Pr. Franck Carbonnel est très pratique, et sera articulé autour de trois questions : Comment anticiper la gestion de la colite inflammatoire ? Comment diagnostiquer et prendre en charge cet effet secondaire ? Quand faut-il réduire la dose du traitement anticancéreux, modifier son rythme d’administration, le suspendre ou l’arrêter définitivement
Les effets indésirables les plus fréquents de l’everolimus
https://vimeo.com/210732670/2c42d910da Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n'est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l'onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du temsirolimus
[embed]https://vimeo.com/210732962[/embed] Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents de l’imatinib
https://vimeo.com/210732724 Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du lapatinib
<article>[embed]https://vimeo.com/210733040[/embed] </article><article></article><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du trastuzumab
[embed]https://vimeo.com/210732755[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du vemurafenib
[embed]https://vimeo.com/213643239[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du nintedanib
[embed]https://vimeo.com/210733097[/embed] <section class="cl-7 section-content pull-1"><article class="wysiwyg"><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article></article></section>
Les effets indésirables les plus fréquents du ponatinib
[embed]https://vimeo.com/210732832[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents de l'Atezolizumab
https://vimeo.com/290941619/e3d8677cfe L'Atezolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par atezolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Alimentation et cancer
Dans cette formation, le Docteur Guillaume Ulmann vous apprend en quoi consiste la dénutrition chez les patients atteints de cancer. Il vous aide à savoir identifier les patients à risque, décrit les symptômes et explique les étiologies de la dénutrition. En particulier, il vous conseille comment optimiser la prise en charge de ces patients aux côtés de toute l’équipe soignante. https://vimeo.com/304821036 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les caractéristiques de la dénutrition chez les patients atteints de cancer</li> <li>Connaître les causes, les facteurs de risque et savoir identifier les patients à risque de dénutrition</li> <li>Comprendre le syndrome de cachexie cancéreuse</li> <li>Savoir établir un diagnostic de dénutrition</li> <li>Savoir adapter la prise en charge aux différents patients dénutris en fonction du contexte</li> <li>Savoir toujours se baser sur des études cliniques solides avant de faire des recommandations de régime spécifiques ou de compléments alimentaires</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La dénutrition et le cancer (risques, symptômes, causes, prise en charge adaptée)</li> <li>Le syndrome de cachexie cancéreuse</li> <li>Cancer et régimes</li> <li>Les compléments alimentaires</li> </ul>
Les inhibiteurs multi-kinases
Dans cette formation, le Docteur Olivier Mir vous apprend ce que sont les inhibiteurs multi-kinases en oncologie. Il vous explique le mécanisme d’action de ces molécules en comment elles sont utilisées dans le traitement des cancers. Mieux comprendre les mécanismes cellulaires des traitements en oncologie permet d’expliquer au patient en quoi consiste son traitement et favorise un meilleur accompagnement. https://vimeo.com/305006883 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre certaines grandes voies de signalisation cellulaire impliquées dans le cancer</li> <li>Connaître le mécanisme d’action d’un inhibiteur multi-kinases</li> <li>Savoir qu’il est possible de combiner plusieurs médicaments en oncologie et pourquoi</li> <li>Comprendre les spectres de sélectivité et de spécificité des molécules thérapeutiques</li> <li>Savoir relier une anomalie génétique au développement d’un cancer</li> <li>Savoir relier le cancer au traitement</li> <li>Comprendre des exemples concrets de traitements par inhibiteurs de tyrosine kinases (appelés TKI)</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les inhibiteurs multi-kinases (y compris les inhibiteurs de tyrosine kinases TKI)</li> <li>Les Récepteurs à activité Tyrosine kinase</li> <li> La signalisation cellulaire et le cancer</li> <li> les stratégies de combinaisons de traitements</li> </ul>
Les leucémies aigües
Dans cette formation, le Docteur Sandra Malak vous apprend ce que sont les leucémies aiguës en hématologie. Elle vous guide notamment pour comprendre comment les différencier d’autres hémopathies malignes. Quels sont les symptômes des leucémies aiguës ? Quelle en est l’étiologie ? Cette spécialiste en hématologie vous donne des pistes pour savoir aider au diagnostic et à la prise en charge de vos patients atteints de leucémies aiguës. https://vimeo.com/305027416 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Savoir comment distinguer les leucémies aiguës des autres hémopathies malignes</li> <li>Etre informé sur le pronostic et la prévalence des leucémies aiguës</li> <li>Comprendre l’hématopoïèse</li> <li>Savoir interpréter un hémogramme</li> <li>Comprendre les méthodes de biologie moléculaire utiles au diagnostic des leucémies aiguës</li> <li>Savoir quels sont les symptômes et l’étiologie des leucémies aiguës</li> <li>Comprendre l’évolution d’une leucémie aiguë et ses complications possibles</li> <li>Comprendre le principe d’une greffe de moelle osseuse</li> <li>Avoir une idée des perspectives thérapeutiques</li> <li>Bien identifier le rôle de l’infirmier dans la prise en charge de ces maladies</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les leucémies aiguës</li> <li>L’hématopoïèse</li> <li>Hémogramme et myélogramme</li> <li>Application des méthodes de biologie moléculaire en pratique clinique</li> <li>La greffe de moelle osseuse</li> </ul>
Le syndrome de lyse tumorale
Dans cette formation, le Docteur Antoine Dardenne explique ce qu’est le syndrome de lyse tumorale en hématologie. Il vous aide à comprendre quelles en sont les causes et les symptômes. Enfin, il vous indique comment prendre en charge au mieux des patients atteints du syndrome de lyse tumorale, car c’est une urgence thérapeutique. https://vimeo.com/305694476 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre et savoir définir ce qu’est le syndrome de lyse tumorale</li> <li>Comprendre les causes du syndrome de lyse tumorale</li> <li>Connaître les facteurs de risque du syndrome de lyse tumorale</li> <li>Savoir diagnostiquer un syndrome de lyse tumorale chez un patient</li> <li>Connaître les traitements de ce syndrome</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le syndrome de lyse tumorale</li> <li>Critères physiopathologiques de la lyse tumorale</li> </ul>
Prise en charge de l'aplasie médullaire
Dans cette formation, le Docteur Antoine Dardenne évoque ce qu’est l’aplasie médullaire. Il décrit les différentes anomalies de la formulation sanguine en termes de symptômes et d’étiologie. Enfin, il vous donne les clés pour mieux contribuer à prise en charge et accompagner vos patients atteints d’anomalies de la formulation sanguine. https://vimeo.com/305774107 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître le rôle de la moelle osseuse et des cellules qu’elle produit</li> <li>Comprendre l’hématopoïèse</li> <li>Savoir définir l’insuffisance médullaire et l’aplasie médullaire</li> <li>Savoir identifier une formulation normale chez un patient</li> <li>Connaître les caractéristiques des anémies</li> <li>Connaître les caractéristiques des thrombopénies</li> <li>Connaître les caractéristiques des thrombocytoses</li> <li>Connaître les caractéristiques des agranulocytoses</li> <li>Connaître les caractéristiques des neutropénies fébriles</li> <li>Connaître les caractéristiques des polynucléoses neutrophiles</li> <li>Connaître les caractéristiques des lymphopénies</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’hématopoïèse</li> <li>La moelle osseuse, les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes</li> <li>L’insuffisance médullaire et l’aplasie médullaire</li> <li>Les anomalies de la formulation sanguine</li> </ul>
Les effets secondaires des immunothérapies : niveau 2
Dans ce cours, le <strong>Docteur Sandrine Aspeslagh </strong>décrit les effets secondaires causés par les immunothérapies. Elle vous donne les clés pour optimiser votre entretien avec le patient, afin de lui permettre de mieux comprendre les symptômes qui peuvent survenir à la suite d’un traitement par immunothérapie. De manière générale, mieux anticiper et comprendre leurs effets secondaires vous permettra d’améliorer la prise en charge de vos patients. https://vimeo.com/308898513 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les effets secondaires causés par les traitements anti-cancéreux</li> <li>Améliorer la prise en charge du patient</li> <li>Anticiper la survenue des effets secondaires pour optimiser le traitement des symptômes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les immunothérapies</li> <li>Les effets secondaires des chimiothérapies</li> <li>Les effets secondaires des thérapies ciblées</li> <li>Les effets secondaires des immunothérapies</li> </ul>
Toxicités cardio-vasculaires
Dans ce cours, le <strong>Docteur Mariana Mirabel </strong>définit ce qu’est la cardio-oncologie, une discipline qui suscite de plus en plus d’intérêt. Elle liste les toxicités cardiovasculaires induites par les différents traitements en oncologie, et explique comment les prendre en charge. Les toxicités cardiovasculaires peuvent être graves ; c’est pourquoi acquérir des réflexes pour savoir les anticiper et les prendre en charge vous permettra d’améliorer la santé du patient. https://vimeo.com/311629044 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre pourquoi il est important de se former à la cardio-oncologie</li> <li>Connaître les effets secondaires cardiovasculaires causés par les traitements en oncologie</li> <li>Améliorer la prise en charge du patient</li> <li>Anticiper la survenue des effets secondaires pour mieux informer le patient et optimiser le traitement de ses symptômes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les toxicités cardiovasculaires induites par les traitements en oncologie</li> <li>Les algorithmes de prise en charge des toxicités en cardio-oncologie</li> <li>Les facteurs de risques cardiovasculaires</li> </ul>
Infections chez les patients atteints de cancer bronchique
Les infections chez les patients atteints de cancer bronchique sont des complications fréquentes et graves. Dans ce cours, le <strong>Docteur Benjamin Wyplosz </strong>vous présente les facteurs de risque de ces infections, les catégories d’infections les plus fréquentes qui peuvent survenir ainsi que la façon dont elles peuvent être prévenues. La vaccination peut notamment permettre d’éviter certaines infections, vous apprendrez quand la recommander, à qui et comment réaliser cette vaccination. https://vimeo.com/311630385 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les facteurs de risque pour les patients atteints de cancer bronchique</li> <li>Connaître les infections les fréquentes</li> <li>Savoir comment prévenir ces infections</li> <li>Comprendre l’intérêt de la vaccination pour les patients en oncologie</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Infections chez les patients atteints de cancer bronchique</li> <li>Vaccination en oncologie</li> </ul>
Les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire
Dans ce cours, le <strong>Docteur Sandrine Aspeslagh </strong>vous enseigne ce que sont les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Elle décrit le mécanisme d’action de ces molécules et comment elles sont utilisées dans le traitement des cancers. Pour finir, elle explique comment mesurer l’efficacité des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Mieux comprendre les mécanismes sous-jacents aux traitements en oncologie permet d’expliquer au patient en quoi consiste son traitement et favorise un meilleur accompagnement. https://vimeo.com/311672330 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le mécanisme cellulaire de l’immunothérapie</li> <li>Comprendre le mécanisme d’action des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire</li> <li>Savoir évaluer la réponse aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire, leur efficacité</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les inhibiteurs de point de contrôle immunitaire</li> <li>Les immunothérapies</li> <li>L’action du système immunitaire contre les cellules cancéreuses</li> <li>Les notions de pseudoprogression et d’hyperprogression</li> </ul>
Toxicités rhumatologiques - Principe de prise en charge des métastases osseuses
Dans de ce cours, le Docteur Marie-Hélène Vieillard aborde le sujet de la métastase osseuse, son origine, ainsi que les complications susceptibles de survenir. Il sera également abordé les traitements proposés afin d’augmenter la survie, d’améliorer le confort du patient, ainsi son observance. [embed]https://vimeo.com/315660749[/embed] <h3>Objectifs :</h3> <ul> <li>Comprendre la métastase osseuse : définition, chiffres, origines,</li> <li>Identifier des effets indésirables osseux,</li> <li>Connaître les différents traitements proposés : généraux, spécifiques, locaux,</li> <li>Assimiler les précautions à prendre sur le <strong>traitement des inhibiteurs de la résorption osseuse : les biphosphonates </strong>: effets indésirables, surveillance avant instauration et en cours de traitement.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Métastases osseuses : définition,</li> <li>Complications osseuses,</li> <li>Traitements disponibles,</li> <li>Classe des biphosphonates : précaution d’emploi, effets indésirables, surveillance particulière.</li> </ul>
Toxicités rhumatologiques - L'ostéoporose
Dans ce cours, le <strong>Docteur Marie-Hélène Vieillard </strong>définit l’ostéoporose et la manière dont elle est diagnostiquée. Les moyens préventifs qui peuvent être mis en place pour éviter ce type de toxicité. La prise en charge de l’ostéoporose induite par les traitements anticancéreux est également décryptée. Ce cours vous permettra ainsi de mieux anticiper et prendre en charge l’ostéoporose induite par les traitements des cancers du sein et de la prostate. [embed]https://vimeo.com/315664561[/embed] <h3>Objectifs :</h3> <ul> <li>Comprendre ce qu’est l’ostéoporose induite</li> <li>Connaître les facteurs de risque de l’ostéoporose induite selon les traitements</li> <li>Savoir comment dépister ce type de toxicités et comment les traiter</li> </ul> <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Ostéoporose dans le cancer de la prostate</li> <li>Ostéoporose et cancer du sein</li> <li>Prévention de l’ostéoporose induite</li> <li>Prise en charge de l’ostéoporose induite</li> </ul>
Utilisation des biomarqueurs dans la prise en charge du cancer bronchique
Dans ce cours, le Professeur Laurent Greillier vous explique ce que sont les biomarqueurs et comment ils sont analysés. Il vous détaille ensuite les principaux biomarqueurs utilisés à l’heure actuelle en clinique dans la prise en charge du cancer du poumon. [embed]https://vimeo.com/675538711/f7684f5c4b[/embed] <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Cancer du poumon</li> <li>Biomarqueurs</li> <li>Principales techniques d’analyse (FISH, Immunohistochimie, biologie moléculaire)</li> <li>Les stratégies de testing</li> <li>Les nouvelles techniques</li> </ul>
Toxicités rhumatologiques - Syndromes articulaires
Dans ce cours, le Docteur Marie-Hélène Vieillard définit ce que sont les syndromes articulaires et leurs symptômes. Les traitements du cancer pour lesquels ce type de toxicité ont été observés sont également énumérés. Vous pourrez grâce à ce cours apprendre comment prendre en charge et informer votre patient sur ces toxicités afin de limiter les arrêts de traitements liés aux douleurs articulaires. [embed]https://vimeo.com/317213087[/embed] <h3>Objectifs :</h3> - Comprendre ce que sont les syndromes articulaires et leur différente nature - Savoir anticiper l’apparition de douleurs articulaires et informer le patient quant à leur potentielle apparition - Identifier les facteurs de risque - Savoir prendre en charge les syndromes articulaires <h3>Thèmes abordés :</h3> - Différents syndromes articulaires (SA) induits par les traitements du cancer - SA et hormonothérapie - SA et chimiothérapies - SA et autres traitements (thérapies ciblées, immunothérapies)
La prise en charge psychologique du patient atteint de cancer
Dans ce cours, le Docteur Sarah Dauchy aborde le sujet de la prise en charge psychologique des patients atteints du cancer, et de leur proche. [embed]https://vimeo.com/321999994[/embed] <h3></h3> <h3>Objectifs :</h3> - Savoir quels sont les différents niveaux de prise en charge de la souffrance psychologique - Apprendre les différents types de psychothérapie - Connaître les techniques psycho-corporelles <h3>Thèmes abordés :</h3> - Sources de souffrance psychologique - Prise en charge globale - Prise en charge psychologique - Soins psychiques - Différents types de psychothérapie
Base des essais cliniques des biosimilaires
Dans de ce cours, le Dr Arnaud Bayle présente la base des essais cliniques des biosimilaires afin de bien comprendre les spécificités liées aux biosimilaires. [embed]https://vimeo.com/490477016/5f5f92f58b[/embed] <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre les spécificités des essais cliniques liées aux biosimilaires</li> <li>Identifier les données nécessaires pour l’approbation d’un biosimilaire</li> <li>Identifier les différentes phases de développement d’un biosimilaire</li> <li>Identifier les enjeux et les perspectives des biosimilaires</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Introduction sur les médicaments biologiques et les biosimilaires</li> <li>Essais cliniques et biosimilaires</li> <li>Enjeux et perspectives</li> <li>Conclusions</li> </ul>
Les biosimilaires: enjeux réglementaires et économiques
Dans de ce cours, le Dr Kahina Chetouane aborde le sujet des biosimilaires et plus particulièrement de leur enjeu économique. [embed]https://vimeo.com/490483468/a8e851202f[/embed] <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre l’impact médico-économique des biosimilaires</li> <li>Identifier les principaux enjeux règlementaires des biosimilaires</li> <li>Accompagner au mieux le patient face à la prescription d’un biosimilaire</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Rappels sur ce qu’est un biosimilaire</li> <li>L’historique des biosimilaires</li> <li>Le processus d’approbation et de développement d’un biosimilaire</li> <li>La cible, les modalités d’administration et les effets indésirables de ces biosimilaires</li> <li>L’accompagnement du patient face à ce biosimilaire</li> <li>L’impact médico-économique des biosimilaires</li> </ul>
Les biosimilaires en hématologie
Dans de ce cours, le Dr Arthur Mageau aborde le thème des biosimilaires en hématologie à travers notamment l’exemple du Rituximab. [embed]https://vimeo.com/489860919/a1d14fb3bf[/embed] <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre ce que sont les biosimilaires</li> <li>Acquérir des connaissances sur l’anticorps monoclonal le plus utilisé en hématologie : le Rituximab</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les biothérapies</li> <li>Les biosimilaires : leur rôle, leur encadrement législatif, leur impact économique, leur tolérance</li> <li>Le Rituximab : son rôle, son indication, ses biosimilaires associés</li> </ul>
Les biosimilaires : développement clinique et impact sur la pratique
Dans de ce cours, le Dr Philippe Beuzeboc présente les biosimilaires en soulignant plus particulièrement leur développement clinique et leur impact sur la pratique. [embed]https://vimeo.com/490497996/19b62cdad6[/embed] <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre ce qu’est un biosimilaire</li> <li>Faire la différence entre biosimilaire, générique et princeps</li> <li>Identifier le cadre réglementaire des biosimilaires</li> <li>Comprendre l’impact des biosimilaires</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définition des médicaments biologiques et des biosimilaires</li> <li>La réglementation des biosimilaires</li> <li>L’approbation des biosimilaires</li> <li>L’intérêts des biosimilaires</li> <li>La prescription des biosimilaires</li> </ul>
Les biosimilaires: anticorps thérapeutiques en oncologie
Dans de ce cours, le Dr Philippe Beuzeboc fait le point sur les anticorps thérapeutique utilisés en oncologie et décrit plus précisément les biosimilaires qui sont associés à ces anticorps. [embed]https://vimeo.com/490494354/3b558c66ae[/embed] <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Identifier les biosimilaires utilisés en oncologie</li> <li>Acquérir des connaissances plus spécifiquement sur 3 anticorps monoclonaux utilisés dans le traitement du cancer : le bévacizumab, le trastuzumab et le cetuximab</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Rappels sur les biosimilaires et leurs exigences réglementaires</li> <li>Les biosimilaires des facteurs de croissance : l’EPO et le G-CSF</li> <li>Les biosimilaires des anticorps monoclonaux : <ul> <li>Le bévacizumab</li> <li>Le trastuzumab</li> <li>Le cetuximab</li> </ul> </li> <li>L’acceptation implicite des biosimilaires dans les différentes indications du princeps</li> </ul>
Les facteurs de croissance hématopoïétiques en cancérologie
Dans de ce cours, le Dr Didier Kamioner nous explique les référentiels sur l’anémie et la neutropénie avec l’utilisation des agents stimulants l’érythropoïèse et des facteurs de croissance granulocytaire. [embed]https://vimeo.com/490502289/5b74ed7089[/embed] <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre l’importance du risque d’anémie et de neutropénie en oncologie</li> <li>Comprendre le rôle des facteurs de croissance dans la prise en charge thérapeutique en oncologie</li> <li>Identifier les biosimilaires de ces facteurs de croissance</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Rappels sur l’anémie et l’importance de la carence martiale</li> <li>Les Agents Stimulants l’Erythropoïèse (ASE) en oncologie <ul> <li>Dosage, surveillance, poursuite ou arrêt d’un traitement par ASE</li> <li>Traitement de l’anémie chimio-induite</li> <li>Patients ciblés</li> <li>Effets indésirables</li> </ul> </li> <li>Prévention, risque et prise en charge de la neutropénie fébrile</li> <li>Les facteurs de croissance granulocytaire <ul> <li>Recommandations d’utilisation</li> <li>Les G-CSF disponibles et leur administration</li> <li>Ses biosimilaires</li> <li>Effets indésirables</li> </ul> </li> </ul>
Évaluation des thérapeutiques en cancérologie : place de l’imagerie et de la biologie
Dans de ce cours, le Pr Benoit You présente les techniques d’imageries et de biologies permettant l’évaluation des thérapies en cancérologie. https://vimeo.com/498384295/be6782b71e <h3></h3> <h3>Objectifs</h3> <ul> <li>Acquérir des connaissances sur les différentes échelles de mesure utilisées dans l’évaluation de l’effet des traitements</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les critères d’évaluation</li> <li>L’évaluation de la réponse tumorale radiologique (imagerie, critères RECIST et iRECIST)</li> <li>L’évaluation de la réponse tumorale par les tissus de substitution (marqueurs sériques, biopsies liquides)</li> </ul>
Immunothérapie : système immunitaire, immunité et cancer, mécanismes d'action
L’arrivée sur le marché des inhibiteurs de points de contrôle de l’immunité a révolutionné la prise en charge des cancers. Dans ce cours, le Pr François Ghiringhelli aborde les mécanismes d’action sous-jacents de ces inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. [embed]https://vimeo.com/524413970/29f8a51d03[/embed] <h2>Objectif de la formation</h2> <ul> <li>Comprendre le mécanisme d’action des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire</li> <li>Savoir évaluer la réponse aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire, leur efficacité</li> </ul> <h2>Thèmes abordés</h2> <ul> <li>Le système immunitaire</li> <li>L’immunité antitumorale</li> <li>Les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire</li> <li>Les biomarqueurs prédictifs de l’efficacité des inhibiteurs de points de contrôle</li> </ul>
Prévention vaccinale en oncologie
<h4>Dans ce cours, le Dr Laparra aborde la prévention vaccinale en oncologie</h4> [embed]https://vimeo.com/704193114/03bd7a2cf1[/embed] <h2>Thèmes abordés</h2> <ul> <li>Les données épidémiologiques sur la survenue d’infections pneumococciques, grippales et de la Covid-19 chez le patient atteint de cancer</li> <li>La classification des vaccins</li> <li>L'immunogénicité des vaccins chez les patients en oncologie</li> <li>La vaccination durant le traitement du patient</li> <li>Le schéma vaccinal Covid-19 chez le patient en oncologie</li> <li>La vaccination de l'entourage et du personnel hospitalier</li> </ul>
Stratégie de prise en charge de la Leucémie Myéloïde Chronique
Dans ce cours, le Docteur Balsat aborde la question de la prise en charge de la Leucémie Myéloïde Chronique. [embed]https://vimeo.com/675537660/9ed7f3acdd[/embed] <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>La physiopathologie</li> <li>L'espérance de vie</li> <li>Le diagnostic</li> <li>La prise en charge</li> <li>Les thérapies</li> </ul>
Généralités sur le cancer du sein
Dans ce cours, le professeur Saghatchian expose les généralités à propos du cancer du sein [embed]https://vimeo.com/675535178/3101af98ee[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L'épidémiologie</li> <li>L'anatomie</li> <li>Les formes localisés</li> <li>Les formes avancés</li> <li>Les formes héréditaire</li> </ul>
Stratégies thérapeutiques dans le cancer du sein de forme familiale
Le Docteur Bello Roufai aborde dans ce cours les stratégies thérapeutiques dans le cancer du sein et plus particulièrement les formes familiales. [embed]https://vimeo.com/675535504/be823ae12f[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le screnning moléculaire</li> <li>La prise en charge actuelle</li> <li>La gestion des toxicités</li> <li>Les perspectives de prise en charge</li> </ul>
Stratégies thérapeutiques dans le cancer du sein hormonosensible métastatique
Dans ce cours, le docteur Verret aborde les stratégies thérapeutiques dans le cancer du sein hormonosensible de stade métastatique. [embed]https://vimeo.com/675535633/fc315ef853[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La prise en charge actuelle</li> <li>Les mécanismes d'action de l'hormonothérapie</li> <li>Les inhibiteurs de PARP</li> <li>La gestion des toxicités</li> <li>Les perspectives et évolutions dans ce cancer</li> </ul>
Stratégies thérapeutiques dans le cancer du sein HER2+
Dans ce cours, le Docteur Thibault de la Motte Rouge présente les stratégies thérapeutiques dans les cancers du sein HER2+. [embed]https://vimeo.com/675536490/8eaa283135[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les caractéristiques du cancer du sein HER2 +</li> <li>La prise en charge actuelle</li> <li>Les toxicités des différents traitements</li> <li>Les situations de suspension ou d'arrêt de traitement</li> </ul>
Stratégies thérapeutiques dans le cancer du sein triple négatif
Le Docteur Loirat présente les différentes stratégies concernant le cancer du sein triple négatif. [embed]https://vimeo.com/675535890/1fbc48adb3[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les caractéristiques du cancer du sein triple négatif</li> <li>La prise en charge</li> <li>Les traitements associés</li> <li>La place de l'immunothérapie</li> <li>Les toxicités des différents traitements</li> <li>La gestion des toxicités</li> </ul>
Généralités sur les cancers du rein et de la vessie
Dans de ce cours, le Dr Natasha Naoun présente des généralités sur les cancers du rein et de la vessie. https://vimeo.com/675536677/f819cbcd2a <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L'épidémiologie</li> <li>Les facteurs de risque</li> <li>Les différents stade et évolutions</li> <li>Les traitements</li> <li>Les toxicités</li> </ul>
Stratégies thérapeutiques dans le cancer du rein
Le Pr Stephane Oudard les stratégies thérapeutiques dans le cancer du rein. https://vimeo.com/675536903/1917f1882c <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Stades et lignes thérapeutiques dans le cancer du rein localisé</li> <li>Stades et lignes thérapeutiques dans le cancer du rein métastatique</li> <li>Les dernières recommandations AFU et ESMO</li> </ul>
Les combinaisons dans le cancer du rein métastatique
Dans de ce cours, le Dr Mathilde Guerin développe les différentes combinaisons thérapeutiques dans le cancer du rein métastatique. [embed]https://vimeo.com/675537026/0084508941[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les combinaisons thérapeutiques</li> <li>Les effets secondaires immunologies-induits</li> <li>Le rôle de l'IDE</li> <li>Les toxicités</li> <li>Les 5 piliers de la gestion</li> <li>Cas clinique</li> </ul>
Cancer de la vessie localisé
Dans de ce cours, le Dr Christophe Massard présente les généralités sur le cancer de la vessie localisé. https://vimeo.com/675537199/b02829dbf2 <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L'épidémiologie</li> <li>Les facteurs de risque</li> <li>Le diagnostic</li> <li>Les différents types de traitements</li> </ul>
Stratégie thérapeutique dans le cancer de la vessie métastatique
Dans de ce cours, le Dr Constance Thibault présente la stratégie thérapeutique dans le cancer de la vessie métastatique. [embed]https://vimeo.com/675537341/4abd146e43[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L'arsenal thérapeutique</li> <li>La prise en charge</li> <li>La gestion du patient</li> <li>Les perspectives</li> </ul>
Les traitements de la Leucémie Myéloïde Chronique
Dans de ce cours, le Dr Marie Balsat présente les traitements de la Leucémie Myéloïde Chronique. [embed]https://vimeo.com/675537905/2362c0fdd9[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les objectifs thérapeutiques</li> <li>Les effets secondaires des Inhibiteurs de Tyrosine Kinase</li> <li>L'arrêt de traitement : pour quels patients ? selon quelles modalités ?</li> <li>Le rôle de l'IDE : du diagnostic à l'arrêt de traitement</li> </ul>
Généralités sur le myélome multiple
Dans de ce cours, le Dr Camille Golfier aborde le myélome multiple de manière générale. [embed]https://vimeo.com/675824529/175a8ff9f9[/embed] <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définition de la pathologie</li> <li>Score pronostique/ Classification</li> <li>Complications</li> <li>Suivi du patient</li> </ul>
Prise en charge d'un patient atteint d'un myélome multiple
Dans de ce cours, le Dr Camille Golfier présente les principes thérapeutiques et le suivi traitements du myélome multiple. https://vimeo.com/905903838/2e9f6802c1?share=copy <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Traitement des patients fit versus unfit</li> <li>Au-delà de la 1ère ligne de traitement : Que proposer ?</li> <li>Les nouvelles molécules</li> <li>Rôle de l'IDE chez un patient atteint de MM</li> </ul>
Stratégies thérapeutiques dans le cancer bronchique à petites cellules
Le Docteur Mennecier présente les différentes stratégies concernant le cancer bronchique à petites cellules. https://vimeo.com/675539079/5788033ed8 Thèmes abordés : <ul> <li>Les caractéristiques du cancer bronchique à petites cellules</li> <li>Le diagnostic</li> <li>La place de l'immunothérapie</li> <li>Les toxicités des différents traitements</li> <li>L'arbre décisionnel de prise en charge</li> </ul>
Gestion des effets indésirables dans le cancer bronchique non à petites cellules avancé
Le Professeur Bennouna aborde dans ce cours les effets indésirables lié à aux traitements du cancer bronchique non à petites cellules. https://vimeo.com/675539294/3586515f94 Thèmes abordés : <ul> <li>L'évolution des traitements disponibles</li> <li>La prise en charge actuelle</li> <li>Les toxicités immuno-induites</li> <li>Les toxicités des inhibiteurs de tyrosine kinase</li> <li>Les signes d'alerte</li> <li>La gestion des toxicités</li> </ul>
Coordination de la prise en charge au sein de l'équipe soignante
Mme Delphine Demaison nous parle dans ce cours de la coordination de la prise en charge au sein de l'équipe de soin. https://vimeo.com/688749645/99c6632080 Thèmes abordés : <ul> <li>Définition d'un projet</li> <li>Rôle du manager</li> <li>Outils de gestion</li> </ul>
Stratégie thérapeutique dans le cancer du sein localisé
Le Docteur Foka Tichoué aborde dans ce cours les stratégies thérapeutiques dans le cancer du sein localisé : https://vimeo.com/682603523/96a5bed49c Thèmes abordés : <ul> <li>Epidémiologie</li> <li>Dépistage & diagnostic</li> <li>Histologie et classification</li> <li>Bilan pré-thérapeutique</li> <li>Décision thérapeutique et traitements disponibles</li> <li>Rôle prépondérant des IDE dans la prise en charge</li> <li>Cas clinique</li> </ul>
Hématopoïèse et hémopathies malignes
Le Docteur Tessoulin explique dans ce cours les phénomènes d'hématopoïèses physiologiques et revient sur plusieurs hémopathies malignes : https://vimeo.com/682604069/09c38f9013 Thèmes abordés : <ul> <li>L'hématopoïèse physiologique</li> <li>Les différentes formes d'hémopathies malignes</li> <li>Les lymphomes</li> <li>La leucémie Lymphoïde Chronique</li> <li>Le Myélome Multiple</li> <li>La leucémie Myéloïde Chronique</li> </ul>
L’Activité Physique Adaptée (APA)
Mr Alexis Imbert présente dans ce cours l'activité physique adaptée. https://vimeo.com/680788220/aac2ae38e6 Thèmes abordés : <ul> <li>Les bénéfices de l'activité physique chez les patients atteints d'un cancer</li> <li>Les modalités de l'activité physique adaptée</li> <li>Le rôle de l'IDE</li> </ul>
Mener une vie active avec le cancer : les défis à relever
Le Dr Mir présente dans ce cours comment mener une vie active pendant le cancer. https://vimeo.com/680788551/941c0e5d75 Thèmes abordés : <ul> <li>Recommandations pour les employés et les employeurs</li> <li>Présentation d'une étude et ses résultats</li> <li>Les pistes d'amélioration pour le recueil d'informations sur le sujet</li> </ul>
Le retour à l’emploi après un traitement anticancéreux
Le Docteur Mir présente le retour à l’emploi après un traitement anticancéreux. https://vimeo.com/678739513/aa7ffb9752 Thèmes abordés : <ul> <li>Les facteurs influençant le retour au travail</li> <li>Les effets du cancer sur les capacités physiques et cognitives</li> <li>Les pistes à suivre pour mieux étudier le sujet</li> </ul>
Prise de poids au cours du cancer
Le Docteur Ullman présente la prise de poids au cours du cancer. https://vimeo.com/678738441/c3bd0c1387 Thèmes abordés : <ul> <li>Les études sur la prise de poids</li> <li>Les facteurs favorisant la prise de poids au cours du cancer</li> <li>Les changements métaboliques et physiologiques</li> <li>La prise en charge</li> </ul>
Soins palliatifs
Le Dr Olivier Mir présente dans ce cours l'organisation des soins palliatifs chez les patients atteints d'un cancer. https://vimeo.com/683216294/78f6f64e8e Thème abordés : <ul> <li>L'introduction des soins palliatifs</li> <li>La chimiothérapie palliative</li> <li>Les bénéfices des soins palliatifs</li> <li>L'implication patient dans les décisions en phase palliative</li> </ul>
Suivi du patient à distance
Le Dr Olivier Mir présente dans ce cours le suivi des patients à distance. https://vimeo.com/683215777/bd4e9809c3 Thèmes abordés : <ul> <li>Les différents outils de suivi</li> <li>L'avenir du système de soins</li> <li>Les enjeux et les bénéfices du suivi à distance</li> </ul>
Gérer le changement de traitement
Mr Valentin Précourt présente dans ce cours la gestion du changement de traitement. https://vimeo.com/683344328/29252ebf1e <strong>Thèmes abordés :</strong> <ul> <li>Les concepts des soins infirmiers</li> <li>Les étapes de l'annonce du changement de traitement</li> <li>Le rôle du soignant</li> </ul>
Optimiser la présentation des informations pour une meilleure prise en charge
Le Dr Olivier Mir va, dans ce cours, nous expliquer comment réaliser un support de présentation. Mme Pascale Dielenseger va ensuite nous expliquer comment préparer son oral. https://vimeo.com/687960350/749101b616 Thèmes abordés : <ul> <li>Les règles d'un support de présentation</li> <li>Des conseils pour se préparer au mieux</li> <li>Les astuces pour se sentir en contrôle de son intervention</li> </ul>
Gestion du stress dans la prise en charge des patients
Mme Agnès Burgaud présente dans ce cours la gestion du stress dans la prise en charge des patients. https://vimeo.com/687959828/d3868202a7 <strong>Thèmes abordés :</strong> <ul> <li>Les différents stress, les indicateurs</li> <li>Les différents axes pour gérer son stress</li> <li>Outils et méthodes de gestion du stress</li> </ul>
La douleur liée au cancer : les traitements pharmacologiques
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette seconde partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement les traitements pharmacologiques : https://vimeo.com/278006142/619eafd645 Thèmes abordés : <ul> <li>Les principes de prescription</li> <li>Les traitements selon les paliers de l'OMS</li> <li>Les recommandations du traitements des douleurs neuropathiques</li> <li>Les douleurs spécifiques du cancer</li> </ul>
La douleur liée au cancer : la physiopathologie et son évaluation
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette première partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement la physiopathologie et son évaluation : https://vimeo.com/277975845/17989edb5a Thèmes abordés : <ul> <li>Le message douloureux et sa transmission</li> <li>Les différentes types de douleurs</li> <li>L'évaluation de la douleur</li> <li>Les différentes échelles pour évaluer cette douleur</li> <li>Les accès douloureux paroxystiques</li> </ul>
La prise en charge psycho-sociale
Dans ce cours, le Dr Élodie Vauléon nous explique en quoi consiste la prise en charge psycho-sociale pour les patients atteints d'un cancer. https://vimeo.com/689727714/a4e37751a2 Thèmes abordés : <ul> <li>Les acteurs de la prise en charge psycho-sociale</li> <li>Les objectifs de cette prise en charge</li> <li>La place de l'aidant</li> </ul>
Stratégie thérapeutique dans le CBNPC avancé avec ou sans addiction oncogénique
Dans ce cours, le Professeur Girard aborde les cancers bronchiques à non petites cellules (CBNPC) avancé avec et sans addiction oncogénique. <div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Module 21 - Girard - CBNPC avancé avec sans addiction" src="https://player.vimeo.com/video/696554786?h=f84b8fb2aa&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script> Thèmes abordés : <ul> <li>La prise en charge des CBNPC avec addiction oncogénique</li> <li>La prise en charge des BNPC sans addiction oncogénique</li> <li>Les points de contrôle immunitaires</li> <li>Les inhibiteurs de points de contrôle</li> <li>Le diagnostic du CBNPC métastatique</li> <li>Le rôle de l’infirmière</li> </ul>
Gérer l'après cancer
Dans ce cours, le Professeur Dubois aborde l'après cancer de différentes manières. [embed]http://vimeo.com/697017284/07437977a4[/embed] Thèmes abordés : <ul> <li>Le Plan Cancer</li> <li>L'après cancer</li> <li>L'arrêt des traitements</li> <li>L'après traitement</li> <li>Le suivi à long terme</li> </ul>
L’éducation thérapeutique du patient
Dans ce cours, Mme Monique Debard, cadre de santé, aborde l'éducation thérapeutique des patients (ETP). [embed]https://vimeo.com/705289295/e1b15dbb42[/embed] Thèmes abordés : Le cadre de l'ETP Les objectifs de l'ETP Les différentes étapes et le déroulé de la formation Le rôle de l'IDE dans l'ETP
Stratégie thérapeutique dans le cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC)
Le Dr Bertrand Mennecier nous présente les stratégies diagnostiques et thérapeutiques du CBNPC (Cancer Bronchique Non à Petites Cellules) précoce et localement avancé. [embed]https://vimeo.com/705334245/a2e325a10e[/embed] Thèmes abordés : <ul> <li>La prise en charge diagnostique du CBNPC</li> <li>La prise en charge thérapeutique du CBNPC</li> <li>Les stades du CBNPC</li> <li>Les biomarqueurs</li> <li>Les perspectives</li> </ul>
Rôle de l'IDE dans le quotidien du patient
Inès Babouche, Valentin Précourt, Lucie Allenc et Marie-Pollen Moullé nous présentent les différents rôles de l'IDE en cancérologie à travers leurs différents métiers. [embed]https://vimeo.com/705640544/9e871cbe38[/embed] Thèmes abordés : <ul> <li>Le rôle de l'IDE en cancérologie</li> <li>Le rôle de l'IPA (Infirmière en Pratique Avancée)</li> <li>Le rôle de l'IDEC (Infirmière de Coordination)</li> <li>Le rôle du cadre de santé en HDJ (Hôpital De Jour)</li> </ul>
Les effets indésirables les plus fréquents du bosutinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le bosutinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179461/640eb8fb74 Les épisodes de diarrhées sont très fréquents sous bosutinib. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et les laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des anti-spasmodiques et des anti-émétiques seront également prescrits. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous bosutinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Un des effets secondaires du bosutinib est le rash cutané. Pour limiter les conséquences du rash, il est recommandé d’éviter l’exposition au soleil.Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ainsi que des antihistaminiques, des corticoïdes ou encore des émolients topiques. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous bosutinib, cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. La diminution du taux de globules rouges sous bosutinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possbile de prendre un antalgique.
Les effets indésirables les plus fréquents du crizotinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le crizotinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179484/6cd6121e75 Les effets indésirables ophtalmologiques apparaissent comme étant les plus récurrents avec l’apparition de troubles de la vision, d’une photopsie ou encore d’une vision floue Certains patients peuvent fréquemment ressentir des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de constipations.L’inverse est tout aussi fréquents, de nombreux patients subissent des épisodes de diarrhées. Les nausées et vomissements sont fréquemment induits par ce médicament. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous crizotinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le traitement par crizotinib est très rarement responsable de penumopathies interstitielles diffuses, mais ces effets sont graves et peuvent menacer le pronostic vital. Au moindre symptôme pulmonaire, le patient doit faire l’objet d’une surveillance particulière. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous crizotinib cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. Les effets cardiaques imputés au crizotinib sont entre autres un allongement de l’intervalle QT et une bradycardie. Il est nécessaire de vérifier le rythme cardiaque par la mesure d’un ECG ainsi qu’une prise de sang pour évaluer la kaliémie. La posologie peut être réévaluée ou le traitement peut être interrompu. La diminution du taux de globules rouges sous crizotinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptés. Une activité sportive réguilière est à conseiller.
Les effets indésirables les plus fréquents du lorlatinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le lorlatinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179518/a26bbbd024 Des troubles du métabolisme et de la nutrition sont très souvent observés sous lorlatinib avec pour conséquences une hypercholestérolémie (HC) et une hypertriglycéridémie (HT). Une prise de sang et un bilan lipidique seront prescrit ainsi que des hypolipémiants. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il est possible de rencontrer des effets indésirables d’ordre général comme des oedèmes, une prise de poids rapide. Conseiller au patient de s’habiller avec des vêtements, chaussettes et chaussures non serrés. Il peut être prescrit des diurétiques. Il existe une diminution du taux de globules rouge sous lorlatinib cela peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Par ailleurs, des symptômes d’arthralgie sont assez fréquents. Le Lorlatinib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Le lorlatinib peut induire des effets secondaires qui impactent le système nerveux. Il arrive que les patients ressentent des troubles de l’humeur et des troubles cognitifs. Des neuropathies périphériques peuvent survenir sous lorlatinib. Ces affections des nerfs entraînent des picotements, fourmillements ou encore des sensations de brûlures.
Les effets indésirables les plus fréquents du palbociclib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le palbociclib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179541/0c9c8eec59 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous palbociclib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang sera demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. C’est un médicament qui cause la chute des cheveux. Les conseils sont avant tout d’ordre esthétique avec la possibilité de porter une perruque, un chapeau ou encore un foulard. Le palbociclib est un médicament qui induit des mucites au niveau buccal. Il est important d’avoir une bonne hygiène buccodentaire. Il est possible de conseiller des bains de bouche avec du bicarbonate de sodium. Le palbociclib est un médicament qui entraîne des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées.Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Les nausées et vomissements sont fréquemment induites par ce médicament. Il est possible de prescrire des anti-émétiques. La diminution du taux de globules rouges sous palbociclib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée.
Les effets indésirables les plus fréquents du talazoparib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticipe, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le talazoparib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179566/8ac3357f88 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous talazoparib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de globules rouges sous talazoparib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est à conseiller. Ce médicament présente un risque accru d’infection du à la baisse des globules blancs. Les épisodes de fièvre sont fréquent et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le talazoparib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Des nausées et vomissements sont fréquemment induites sous ce médicament. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique.
Les effets indésirables les plus fréquents du gemtuzumab ozogamicine
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le gemtuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692183495/587ece8cce Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous gemtuzumab ozogamicine avec pour conséquence une baisse des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes induite par ce médicament peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration de gemtuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Il est également nécessaire de vérifier les bilans hépatiques en raison du risque d’hépatotoxcicité sous gemtuzumab ozogamicine.
Les effets indésirables les plus fréquents du inotuzumab ozogamicine
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement L’inotuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692290654/7e924dd0e3 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous inotuzumab ozogamicine avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration d’inotuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. L’inotuzumab ozogamicine peut être responsable d’une grande sensation de fatigue chez certains patients. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Pour les soulager, il sera possible de prendre un antispasmodique. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des antiémétiques seront prescrits. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique. Enfin, il faut surveiller régulièrement le bilan hépatique et sanguin du fait du risque de perturbations métaboliques (élévation des transaminases et de la gamma-glutamyltransférase ainsi qu’une hyperbilirubinémie).
Anticorps bispécifiques dans le Myélome
Le Dr Lionel Karlin développe les anticorps bispécifiques dans le Myélome, les indications, les modalités d'administration et la gestion des toxicités https://vimeo.com/905896914/dae88c68f9?share=copy Thèmes abordés : <ul> <li>Structure et classification</li> <li>Essais cliniques et données</li> <li>Modalités d'administration</li> </ul>
Surveillance d'un patient traité par anticorps bispécifiques
Le Pr Philippe Moreau développe dans cette vidéo la surveillance des patients traités par anticorps bispécifiques. https://vimeo.com/905519087/e5934cdb46?share=copy <strong>Thèmes abordés : </strong> <ul> <li>Epidémiologie</li> <li>Circonstances de découverte du Myélome Multiple</li> <li>Principes thérapeutiques</li> <li>Anticorps bispécifiques : Toxicité</li> <li>Prévention du risque infectieux</li> </ul>
Favoriser l’observance lors d’un traitement anticancéreux
Le Dr Manon Teytaud développe l'observance lors d'un traitement anticancéreux. https://vimeo.com/905907740/2266a47995?share=copy <strong>Thèmes abordés : </strong> <ul> <li>Les facteurs influençant l'observance</li> <li>Les leviers d'action pour les professionnels de santé</li> <li>Comment évaluer l'observance</li> <li>Améliorer l'adhésion thérapeutique en pratique</li> </ul>
Gestion des toxicités des anticorps bispécifiques dans le myélome multiple
Le Dr Guillaume Escure développe dans cette vidéo la gestion des toxicités des anticorps bispécifiques. https://vimeo.com/911124369/b65c232660?share=copy Thèmes abordés : <ul> <li>Généralités sur les anticorps bispécifiques</li> <li>Syndrome de relargage des cytokines</li> <li>Syndrome neurologiques associés à l'immunothérapie</li> <li>Infections et citopénies</li> </ul>
Thérapies ciblées orales
Le Dr Benjamin Verret développe les thérapies ciblées : https://vimeo.com/913615499/6a9eb25f69?share=copy Thèmes développés : <ul> <li>Généralités des thérapies ciblées</li> <li>Thérapies ciblées et tumeurs stromales gastro-intestinales</li> <li>Thérapies ciblées et mélanome</li> <li>Thérapies ciblées et cancer du colon</li> <li>Thérapies ciblées et cancer du sein</li> <li>Toxicités des thérapies ciblées</li> </ul>
Arrivée des IPA au sein de l’équipe soignante : comment aborder cette nouvelle place ?
Mme Julie Devictor et Mr Jocelyn Schwingrouber abordent l'implantation des IPA au sein de l'équipe soignante. https://vimeo.com/913625669/330f617fd5?share=copy Thèmes abordés : <ul> <li>Cadre législative</li> <li>Focus sur l'équipe des soins primaires</li> <li>Implantation des IPA : les enjeux</li> <li>Modèle PEPPA</li> </ul>
Renouvellement des anticancéreux par l’infirmier(e) en pratique avancée
Mme Julie Devictor développe le renouvellement des anticancéreux par les IPA. https://vimeo.com/915621598/2a443aca59?share=copy Thèmes abordés : <ul> <li>Prescription des traitements anticancéreux</li> <li>Règles de prescription</li> <li>Consultation de renouvellement</li> </ul>
Formation MiRhi - Anticorps bispécifiques : Généralités
Le Dr Guillaume Manson, hématologue au CHU de Rennes, développe dans cette vidéo les généralités des anticoprs bispécifiques. <div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Dr Manson v2" src="https://player.vimeo.com/video/1078649292?h=7c4c73e162&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Formation MiRhi - Lymphome folliculaire et anticorps bispécifiques
Le Dr Sylvain Lamure, hématologue à l'hôpital Nord Ouest, développe dans cette vidéo le lymphome folliculaire et les anticoprs bispécifiques. <div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Dr Lamure v3" src="https://player.vimeo.com/video/1103050968?h=59f56a6258&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Médecine personnalisée : l'exemple des inhibiteurs de PARP - PARPi
<div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Généralités sur les PARPi_Pr Pujol_V8" src="https://player.vimeo.com/video/1103783677?h=0c1f9a8f8c&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
La gestion de l'observance sous thérapie orale ciblée - PARPi
<div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Gestion de l'observance sous thérapie ciblée orale (Pr Schmitt)" src="https://player.vimeo.com/video/1103786546?h=51a8862340&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Généralités sur la gestion des PARPi et leurs toxicités - PARPi
<div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Gestion des toxicités des PARPi (Augereau et Jouan)" src="https://player.vimeo.com/video/1103786341?h=2a5fc25e16&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Stratégie thérapeutique dans le cancer de l'ovaire en 2025 - PARPi
<div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Stratégie thérapeutique dans le cancer de l'ovaire_Quesada_V4" src="https://player.vimeo.com/video/1103786050?h=5f9c343336&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Stratégie thérapeutique dans le cancer du sein en 2025 - PARPi
<div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Stratégie thérapeutique dans le cancer du sein (Pr Deluche)" src="https://player.vimeo.com/video/1103785895?h=e8aefcc985&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Stratégie thérapeutique dans le cancer de la prostate en 2025 - PARPi
<div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="La stratégie thérapeutique dans le cancer de la prostate avec les PARPi (Dr Barthelemy)" src="https://player.vimeo.com/video/1103783914?h=97a53a6521&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Formation MiRhi - Le lymphome diffus à grandes cellules B (LDGCB) et anticorps bispécifiques
Le Dr Sophie Bernard, hématologue au <span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">Centre Hospitalier de la Côte Basque</span>, développe dans cette vidéo le lymphome diffus à grandes cellules B et les anticoprs bispécifiques. <div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Dr Bernard v2" src="https://player.vimeo.com/video/1122793062?h=7b7a56a8cd&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Formation MiRhi - Gestion des toxicités sous anticorps bispécifiques
Le Dr Benoît Tessoulin, hématologue au <span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">CHU de Nantes</span>, développe dans cette vidéo la gestion des toxicités sous anticorps bispécifiques. https://vimeo.com/1144541530/01a43c5032?share=copy&fl=sv&fe=ci
Formation MiRhi - Surveillance sous anticorps bispécifiques
Madame Lucie Gaillard - IDEC en service d'hématologie au <span class="a_GcMg font-feature-liga-off font-feature-clig-off font-feature-calt-off text-decoration-none text-strikethrough-none">CHU de Poitiers</span>, développe dans cette vidéo la surveillance sous anticorps bispécifiques. https://vimeo.com/1146531032/9d984d90fd?share=copy&fl=sv&fe=ci
Formation MiRhi - Gestion de la toxicité du syndrome de relargage des cytokines dans les anticorps bispécifiques
Dr Gabriel Brisou, MD-PhD en hématologie à l'Institut Paoli-Calmettes à Marseille développe dans cette vidéo la gestion de la toxicité du syndrome de relargage des cytokines dans les anticorps bispécifiques. https://vimeo.com/1168486474/19290d8bc9?share=copy
Intervenants
Dr Lauriane Bordenave
Praticien spécialiste des Centres de Lutte Contre le Cancer - Institut Gustave Roussy
Dr Marion Alcantara
Hématologie - Hôpital Necker
Amel M'Sadek
Infirmière en oncologie - Centre Eugène Marquis
Dr Jean-Emmanuel Bibault
Cancérologue radiothérapeute - Hôpital Européen Georges Pompidou
NetCancer
Dr Sandrine Aspeslagh
Cancérologue médical - Institut Gustave Roussy
Nicole Rama / Monique Debard
Dr Marie Movschin
Anesthésie - Réanimation - Pitié Salpêtrière
Dr Bruno Raynard
Hépato-Gastro-Entérologie - Institut Gustave Roussy
Dr Olivier Mir
Oncologie médicale et pharmacologie - Institut Gustave Roussy
Pr Marc Pocard
Chirurgie Digestive et Cancérologique - Hôpital Lariboisière
Aline Bailly
Responsable de la Maison des patients et des proches - Institut Curie
Mme Anne Hubert
Mme Céline Barbu
Pr Christophe Le Tourneau
Oncologie médical - Institut Curie
Pr Dominique Bellet
Immunologie - Faculté de Pharmacie Paris Descartes
Dr Charles Ferté
Oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Julien Rossignol et Dr Christophe Willekens
Hématologie - Hôpital Necker // Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Vignot
Oncologie médical - Hôpital Pitié Salpétrière
Dr Emilie Routier
Dr Philippe Girard
Pneumologie - Institut Gustave Roussy
Pr Olivier Lambotte
Médecine interne et maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Ségolène Hescot
Endocrinologue - Institut Curie
Dr Christine Mateus
Dermato-oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Sarah Dauchy
Psychiatre - Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Champiat
Oncologie médical - Institut Gustave Roussy
Dr Michael Collins
Gastro-entérologie et hépatologie - Hôpital Bicêtre
Dr Nathalie Sermondade
Biologie - Hôpital Jean Verdier
Dr Martine Ruszniewski
Psychologie et psychanalyse - Institut Curie
Pr Michael Grynberg
Gynécologie-obstétrique - Hôpital Jean-Verdier
Dr Florian Scotté
Oncologie - Hôpital Foch
Dr Dana Hartl
Cancérologie cervico-faciale - Institut Gustave Roussy
Dr. Sylvain Pilorge
Dr. Adriana Langer
Dr. Claude Boiron
Dr. Florian Scotté
Dr. Antoine Rousseau
Dr Jérome Le Pavec
Pr Franck Carbonnel
Hépato-gastro-entérologie - HÔPITAL BICÊTRE
Dr Guillaume Ulmann
Hôpital Cochin
Dr Sandra Malak
Oncologie, Hématologie - Institut Curie
Dr Antoine Dardenne
Hématologie - Institut Curie
Dr Mariana Mirabel
Cardio-oncologie - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Benjamin Wyplosz
Maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Marie-Hélène Vieillard
Rhumatologue - Centre Oscar Lambret
Pr Laurent Greillier
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Dr Kahina Chetouane
Pharmacie clinique - Institut Gustave Roussy
Dr Didier Kamioner
Oncologie et Hématologie - Hôpital privé de l’Ouest Parisien
Dr Philippe Beuzeboc
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Capucine Baldini
Oncologue - Gustave Roussy
Dr Benjamin Verret
Oncologue - Institut Gustave Roussy
Dr Arnaud Bayle
Oncologie médicale - Institut Gustave Roussy
Dr Arthur Mageau
Hôpital Bichat
Pr Yann-Alexandre VANO
Oncologue - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Cécile Pagès
Oncologie-dermatologie - UICT-O Toulouse
Pr Nicolas Girard
Pneumo-oncologue - Institut Curie
Pr Benoit You
Oncologie médicale - Institut de cancérologie des Hospices Civils de Lyon
Dr Aude-Marie Foucaut
Sciences du sport - Université Sorbonne, Paris Nord
Dr Johan Pluvy
Onco-pneumologie - Hôpital Nord, APHM
Pr Pascale Tomasini
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Pr François Ghiringhelli
Oncologue - CGFL Dijon
Dr Ariane Laparra
Médecin spécialisé en médecine interne - Gustave Roussy, Villejuif
Dr Marie Balsat
Hématologue - Hospices Civils - Lyon
Pr Mahasti Saghatchian
Oncologue médical - Hôpital Américain - Paris
Dr Diana Bello Roufai
Oncologue médical - Institut Curie - Saint Cloud
Dr Thibault de la Motte Rouge
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis - Renens
Dr Delphine Loirat
Oncologue médical - Institut Curie - Pris
Dr Natacha Naoun
Oncologue Médical - Gustave Roussy - Villejuif
Pr Stéphane Oudard
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Mathilde Guerin
Oncologue médical - Institut Paoli-Calmettes - Marseille
Pr Christophe Massard
Oncologue Médical - Gustave Roussy
Dr Constance Thibault
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Camille Golfier
Hématologue - Hôpital Lyon Sud - Lyon
Dr Bertrand Mennecier
Pneumo-oncologie - CHRU Strasbourg
Pr Jaafar Bennouna
Oncologue médical - Hôpital Foch - Suresnes
Mme Delphine Demaison
Co-fondatrice et coach - Catalyse
Dr Hervé Foka Tichoué
Oncologue médical - Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Paris
Pr Benoît Tessoulin
Hématologues - CHU, Nantes
Mr Alexis Imbert
Diététicien nutritionniste, diplômé activité physique nutrition santé - Gustave Roussy, Paris
Dr Guillaume Ulmann
Praticien Attaché - Hôpital Cochin - Paris
Mr Valentin Précourt
Infirmier en pratiques avancées - Institut Gustave Roussy, Villejuif
Pr Antonin Schmitt
Pharmacien Hospitalier MCU-PH - Centre Georges-François Leclerc, Dijon
Dr Sandra Camps
Pharmacien Hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Afsaneh Gohari
Pharmacie - Institut Mutualiste Montsouris
Pauline Quéré
Co-fondatrice de Catalyse - Catalyse
Dr Barbara Lortal Canguilhem
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié - Bordeaux
Dr Berthelon - Dr Schmitt - Dr Boulin
Pharmacienne / Pharmacien clinicien / Pharmacien - Hôpital privé Sainte Marie / Centre Georges François Leclerc / CHU de Dijon
Dr Laurent Zheng
Pharmacien hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Anaïs Grand
Pharmacien responsable Unité Essais Cliniques - Institut Universitaire du Cancer Toulouse - Oncopole
Dr Olivier Mir et Mme Pascale Dielenseger
Oncologue médical et pharmacologue / Cadre de département DITEP - Institut Gustave Roussy
Mme Agnès Burgaud
Sophrologue
Dr Bich Dang-Vu
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Élodie Vauléon
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis, Rennes
Mr Damien Dubois
Patient expert - Association Aider à Aider
Mme Monique Debard
Infirmière - Centre Léon Bérard, Lyon
Inès Babouche, Valentin Précourt, Lucie Allenc, Marie-Pollen Moullé
Infirmiers
Dr Lionel Karlin
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Lyon Sud
Pr Philippe Moreau
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Nantes
Dr Manon Teytaud
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié, Bordeaux
Dr Guillaume Escure
Hématologue - CHU Lille
Mme Julie Devictor et Mr Jocelyn Schwingrouber
IPA et IDE - Hôpital Beaujon, Paris
Mme Julie Devictor
IPA - Hôpital Beaujon, Paris
Dr Guillaume Manson
Hématologue - CHU de Rennes
Dr Sylvain Lamure
Hématologue - Hôpital Nord Ouest, Villefranche-sur-Saône
Pr Pascal Pujol
Oncologue Médical - CHU de Montpellier
Dr Paule Augereau et Mme Amélie Jouan
Oncologue médicale et infirmière - Institut de Cancérologie de l'Ouest
Dr Stanislas Quesada
Oncologue Médical - Institut du Cancer de Montpellier
Pr Élise Deluche
Oncologue Médicale - CHU de Limoges
Dr Philippe Barthélémy
Oncologue médical - ICANS, Strasbourg
Dr Sophie Bernard
Hématologue - Centre Hospitalier de la Côte Basque
Mme Lucie Gaillard
Dr Gabriel Brisou
Pr Raphaël Itzykson
Dr Florence Ranchon
pharmacien clinicien oncologue (MCU-PH) - Hospices Civils de Lyon
Dr Louis Blondel
pharmacien clinique - Institut Gustave Roussy