Parcours libre
Description
Description
Ce parcours libre offre une formation complète en oncologie destinée aux professionnels de santé français. Il rassemble plus de 200 modules couvrant l'ensemble des aspects de la cancérologie : chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies, radiothérapie, toxicités, ainsi que la prise en charge globale et psycho-sociale des patients. Chaque cours combine des vidéos pédagogiques et des quiz validants, permettant une actualisation continue des connaissances sur les dernières avancées thérapeutiques et les recommandations en oncologie médicale, supportive et de précision.
Compétences développées
À l'issue de ce parcours, vous serez capable de :
• Maîtriser les traitements anticancéreux : comprendre les mécanismes d'action des chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies et radiothérapies, et identifier leurs principales indications
• Anticiper et gérer les toxicités : reconnaître et traiter les effets secondaires spécifiques à chaque classe thérapeutique (cutanés, digestifs, hématologiques, cardiaques, endocriniens, etc.)
• Accompagner le patient globalement : intégrer les soins de support, l'éducation thérapeutique, le soutien psychologique et la gestion de l'observance dans le parcours de soin
• Appliquer les principes de la médecine personnalisée : comprendre l'importance des biomarqueurs et des tests génétiques pour orienter les choix thérapeutiques
• Contribuer à une prise en charge coordonnée : collaborer efficacement au sein d'une équipe pluridisciplinaire pour optimiser les résultats cliniques et la qualité de vie du patient
Leçons
61 sur 224Utilisation de l'hypnose en oncologie
https://vimeo.com/176182293 Dans ce cours, le Dr Bordenave aborde le thème de l'hypnose. Le cours définit dans un premier temps l'hypnose et la manière de la pratiquer, puis se penche sur les indications et contre-indications de la technique.
Toxicités hématologiques des agents anticancéreux
Dans ce cours, le docteur Marion Alcantara se penche sur un type d’effet indésirable spécifique mais souvent incontournable des traitements anti-cancéreux : les toxicités hématologiques. Elle aborde également les réponses médicamenteuses et les démarches possibles pour améliorer la prise en charge du patient souffrant de ce type d’effet indésirable. Cette présentation vous permettra d’être à l’écoute de votre patient, en particulier lorsque celui-ci est traité pour une anémie ou une neutropénie. https://vimeo.com/289430043/5c5725fec0 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principaux agents anti-cancéreux qui peuvent induire des toxicités hématologiques</li> <li>Connaître la triade de l’insuffisance médullaire</li> <li>Connaître les traitements palliant ces toxicités</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les mécanismes des toxicités hématologiques</li> <li>Les toxicités hématologiques des chimiothérapies : anémie chimio-induite, neutropénie chimio-induite, thrombopénie chimio-induite</li> <li>La prise en charge de ces toxicités hématologiques</li> <li>L’utilisation de l’érythropoïétine</li> <li>L’utilisation de facteurs de croissance érythrocytaires</li> <li>Les toxicités hématologiques des thérapies ciblées</li> </ul> <strong>Biographie du formateur</strong> Le docteur Marion Alcantara est un hématologue biologiste à l’Hôpital Necker (Paris). Lors de son internat en hématologie au Centre de lutte contre le cancer Henri Becquerel (Rouen), elle soutient sa thèse dont le sujet est « Valeur pronostique de la tomographie par émission de positons au fluorodeoxyglucose (TEP-FDG) avant intensification thérapeutique et autogreffe de cellules souches hématopoïétiques chez des patients présentant un lymphome folliculaire en rechute ou réfractaire ». Marion Alcantara a été formé à la Faculté de Médecine de Lyon-Est et à l’Université Paris Diderot Paris VII où elle obtient un M2 en recherche génétique. Marion Alcantara a réalisé 7 publications médicales et scientifiques.
Les effets secondaires les plus fréquents de l'axitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. L'axitinib est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059309 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. En l’absence d’hypertension et d’autre toxicité de grade 2, la posologie d’Inlyta pourra être augmentée progressivement à 7 mg deux fois par jour, puis 10 mg deux fois par jour, par palliers de 15 jours. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Des <strong>modifications de la voix</strong> (devenant plus rauque) sont fréquemment observées, et ne nécessitent pas de traitement spécifique. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du sunitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Sutent est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169059754 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90 millimètres de mercure, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez près de 30% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. En cas d’<strong>érythème douloureux</strong> (rougeur des mains et des pieds), des dermocorticoïdes pourront être prescrits. Une irritation de la peau du périnée doit aussi être recherchée systématiquement. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement, puis de manière régulière. Le médicament fait <strong>blanchir les cheveux, et les poils</strong>. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Le sunitinib peut faire <strong>jaunir la peau</strong>, en raison de l’accumulation d’un de ses excipients. Cet effet est réversible à l’arrêt du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique. Enfin, le taux de vitamine B12 et la numération doivent être surveillés. En cas de<strong> carence vitaminique</strong>, une supplémentation pourra être proposée.
Les effets secondaires les plus fréquents du cetuximab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. https://vimeo.com/175801755 Le cetuximab est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des 7 les plus fréquents. L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : <strong>la xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du gefitinib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Iressa est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169061916 L’un des effets secondaires est le <strong>rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antibiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets secondaires les plus fréquents du pembrolizumab
[embed]https://vimeo.com/258054939[/embed] Le pembrolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par pembrolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Les effets secondaires les plus fréquents du sorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Nexavar est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169062708 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une protéinurie. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Un <strong>rash maculopapulaire</strong> peut apparaître après 8-10 jours de traitement, nécessitant l’arrêt temporaire du traitement jusqu’à sa disparition. Sa récidive n’est pas systématique, le traitement pourra être repris à dose identique. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une <strong>toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du nivolumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Opdivo est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. https://vimeo.com/169062944 Au début du traitement, un bilan clinique et biologique complet est réalisé et sera contrôlé avant chaque injection. <strong><u>Les effets secondaires fréquents mais souvent sans gravité : Poursuite du traitement possible </u></strong> Il peut parfois survenir un <strong>rash cutané</strong> érythémateux, souvent maculopapuleux. Il peut parfois nécessiter un avis dermatologique. En l’absence de signe de gravité, le médecin prescrira un traitement local par dermocorticoïdes, 1 à 2 applications par jour, voire un anti-histaminique oral en cas de prurit associé. La <strong>fatigue</strong> est également un effet indésirable fréquent à la prise de ce médicament. L’origine peut être multiple mais il convient de vérifier le fonctionnement de la thyroïde en dosant la TSH. Le patient peut présenter des <strong>arthralgies</strong>. Ces douleurs articulaires répondent généralement bien aux antalgiques classiques, paracétamol. Certains patients peuvent avoir des <strong>nausées</strong>. Un traitement antiémétique est alors indiqué. Des <strong>diarrhées</strong> peuvent apparaître. Il convient de renforcer l’hydratation orale et un anti-diarrhéique oral de type antisécrétoire pourra être prescrit<em>.</em> Elles sont souvent sans gravité mais peuvent révéler une complication plus grave : une colite dysimmunitaire. C’est à dire une inflammation du tube digestif avec un risque de perforation. Il convient de réaliser une coproculture à la recherche d’une origine infectieuse et d’éviter les anti-diarrhéiques ralentisseurs du transit. La présence de signes de gravité nécessite un avis spécialisé urgent. Parfois, une <strong>dysthyroïdie asymptomatique</strong> peut survenir. C’est pourquoi il faut surveiller régulièrement la TSH au bilan sanguin, toutes les deux cures par exemple. <strong><u>Les effets secondaires rares mais potentiellement sévères : suspension ou Arrêt du traitement</u></strong> Les effets secondaires dont je vais vous parler maintenant sont plus rares mais potentiellement sévères, il faut donc y prêter une attention toute particulière. Une <strong>réaction à la perfusion</strong> peut survenir, il faut immédiatement arrêter le traitement en cours et appeler le médecin en urgence pour mettre en place les mesures nécessaires. Une <strong>dyspnée ou une toux inhabituelle </strong>doit faire notamment évoquer une pneumopathie dysimmunitaire. Il est alors préconisé de voir rapidement le médecin et de réaliser une imagerie pulmonaire. Si ce diagnostic est confirmé, une corticothérapie pourra être instaurée. Autre effet secondaire les <strong>troubles neurologiques</strong>. Une faiblesse musculaire ou un déficit sensitif doit faire rechercher des éléments en faveur d’une inflammation de la moelle, myélite ou des racines nerveuses (syndrome de Guillain Barré). Informez votre patient que ce type de symptômes doit faire consulter en urgence. D’autres effets secondaires peuvent survenir. La survenue de symptômes inhabituels ou l’aggravation de symptômes pré-existant, doivent être rapidement rapportés.
Les effets secondaires les plus fréquents du régorafenib
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Stivarga est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063226 Dès les premiers jours, le traitement peut élever la <strong>pression artérielle</strong>. Il est donc indispensable de contrôler la pression artérielle, idéalement par automesure, au domicile. Un traitement anti-hypertenseur devra être instauré dès que la pression artérielle dépasse 140/90, idéalement par un IEC ou un sartan. On surveillera régulièrement la bandelette urinaire, à la recherche d’une <strong>protéinurie</strong>. Une <strong>diarrhée</strong> peut apparaître chez plus de 40% des patients. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Penser à rechercher une stéatorrhée pour corriger les hypophosphorémies associées si besoin. Le patient peut présenter de l’<strong>hyperkératose</strong>. De la corne apparaît sur les zones de frottement, aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir des soins de pédicurie et un chaussage confortable. En cas d’apparition, percer, voire décoller le toit des cloques, ce qui aura un effet antalgique immédiat et appliquer des émollients tous les jours et des kératolytiques, en général 1 jour sur 2 afin d’éviter une irritation trop importante, selon l’intensité des symptômes. Une <strong>hypothyroïdie</strong> peut survenir. Il faut alors surveiller la TSH au bilan sanguin avant le traitement puis de manière régulière. La <strong>fatigue</strong> est fréquente à la prise de ce médicament. Cela peut nécessiter de diminuer la posologie. Une <strong>alopécie partielle</strong> peut apparaître. Rassurez votre patient, les cheveux repoussent pendant la poursuite du traitement. A noter qu’il y a un risque de blanchissement des cheveux. Beaucoup plus rarement, ce médicament peut avoir une<strong> toxicité cardiaque directe</strong>, ce qui nécessite une surveillance par échographie cardiaque avant traitement, puis tous les 3 mois ou sur signe d’appel à l’examen physique.
Les effets secondaires les plus fréquents du panitumumab
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Vectibix est un médicament qui a des effets secondaires, je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/169063638 L’un des effets secondaires est le<strong> rash acnéiforme</strong>. Pour éviter la prolifération des boutons, le patient doit impérativement éviter le soleil, éviter de se gratter car une infection pourrait survenir. En prévention, le médecin prescrira des antibiotiques locaux. Dès l’initiation du traitement, le patient doit prendre un antiobiotique de type cycline par voie orale. Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ou un antihistaminique. Même si cet effet est réversible, vivre avec ces boutons n’est pas simple. Pour mieux vivre avec, n’hésitez pas à lui donner des conseils de maquillage. Certains patients peuvent avoir la <strong>diarrhée</strong>. Elle peut être sévère, avec un risque de déshydratation et une chute du taux de magnésium. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et laitages et boire beaucoup. Conseillez systématiquement un antidiarrhéique et des prises de sang pour contrôler le taux de magnésium et l’état d’hydratation, qui pourront être corrigés si besoin. En cas de douleurs abdominales, un antispasmodique peut être recommandé. Autre effet, une sécheresse de la peau : la <strong>xérose</strong>. Dans tous les cas, s’assurer que le patient hydrate sa peau à l’aide d’une crème hydratante. Le patient peut présenter des <strong>fissures digitales</strong>. Une crème cicatrisante est vivement conseillée. Une <strong>paronychie</strong> peut apparaître sous ce médicament. Cet effet secondaire implique une consultation chez le dermatologue, qui traitera l’infection au nitrate d’argent, ce qui soignera la plaie et atténuera la douleur. La <strong>trichomégalie</strong> est un effet secondaire que le patient peut rencontrer. Celui-ci induit un changement de consistance et de couleur des cheveux et des poils. Informez le patient, cet effet est réversible après arrêt du traitement. Une <strong>kératite</strong> peut apparaître. Les cils s’allongent vers l’intérieur de l’œil et peuvent irriter la cornée. Il est alors nécessaire de faire régulièrement couper les cils, afin de limiter les risques d’infection et de gêne.
Les effets indésirables les plus fréquents de la capécitabine
Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. [embed]https://vimeo.com/223445406[/embed] Certains patients peuvent avoir la diarrhée. Il est important d’adapter son régime alimentaire : ne pas manger épicé, éviter les fibres et les laitages et boire beaucoup. Il faut surveiller régulièrement la fonction rénale, et le taux de potassium. Le patient peut présenter un syndrome main-pied. Des rougeurs, une desquamation et un œdème peuvent se développer aux mains et aux pieds. En prévention, prévoir une bonne hydratation cutanée. En cas d’apparition, appliquer une crème hydratante et si besoin une crème cicatrisante. En cas d’érythème douloureux, rougeur des mains et des pieds, des dermocorticoïdes pourront aussi être prescrits. Une baisse des globules rouges, blancs ou des plaquettes peut être observée, de même que des anomalies du taux de calcium. Il est important de bien surveiller le bilan sanguin en réalisant un hémogramme et un dosage de la calcémie régulièrement. Enfin, la capécitabine peut avoir des effets indésirables cardiaques. Un avis cardiologique est recommandé avant l’initiation du traitement chez les patients ayant des antécédents cardio-vasculaires, et notamment coronariens.
La dénutrition
Dans cette formation, le Docteur Marie Movschin, vous apprend à établir le diagnostic de la dénutrition : Comment s'explique t-elle ? Quelles sont ses conséquences ? Puis, cette spécialiste vous donne les clés pour contribuer à prise en charge des patients dénutris et pour accompagner votre patient selon la sévérité de son état. https://vimeo.com/289433336/a04cf49d97 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Apprendre comment s'établit le diagnostic de la dénutrition.</li> <li>Connaître les facteurs favorisants la dénutrition.</li> <li>Connaître les conséquences de la dénutrition chez le patient atteint de cancer.</li> <li>Connaître la prise en charge de la dénutrition et accompagner le patient dénutri.</li> <li>Réaliser que la prise en charge de la dénutrition est une approche globale qui nécessite l'expertise de nombreux praticiens.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Dénutrition et amaigrissement</li> <li>Prévalence de la dénutrition</li> <li>L’évaluation nutritionnelle</li> <li>La sarcopénie et la cachexie</li> <li>Les facteurs favorisant la dénutrition</li> <li>Les conséquences de la dénutrition</li> <li>La spirale de la dénutrition</li> <li>Les soins nutritionnels et les plans personnalisés de soins</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> MarieMovschinest une anesthésiste – réanimateur à la Pitié Salpêtrière (Paris). Le Dr Movschinest également responsable de l’Unité d’Anesthésie-Réanimation du Service de Chirurgie Digestive des Hôpitaux Universitaires de la Pitié-Salpêtrière-Charles Foix. Le Dr Movschina réalisé 5 publications majoritairement sur la dénutrition et la malnutrition des patients atteints de cancer.
L'activité physique adaptée
Cette formation conçue par le Docteur Bruno Raynard, présente les bienfaits de l’exercice physique pour le patient sous traitement anti-cancéreux. Il nous explique pourquoi cette pratique aide non seulement à combattre la maladie mais aussi à supporter les effets indésirables des traitements. Les nombreux conseils pratiques donnés par ce praticien dans la mise en place d’activité physique adaptée au patient faciliteront votre rôle de conseil auprès de celui-ci. https://vimeo.com/289431883/f2a33dae18 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les effets cliniques démontrés de l’exercice physique.</li> <li>Savoir quel bilan faire auprès du patient avant la mise en route d’un programme d’activité physique adaptée.</li> <li>Savoir guider le patient vers un programme d’exercices physiques adaptés à son cas.</li> <li>Savoir reconnaître une situation à risque où les exercices physiques sont contre-indiqués.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les éléments physiopathologiques qui montrent l’importance de l’activité physique adaptée au cours du traitement d’un cancer.</li> <li>Les résultats des études cliniques sur l’intérêt de l’activité physique adaptée.</li> <li>Les contre-indications, l’évaluation avant la mise en place, la mise en place et le suivi de l’activité physique adaptée.</li> <li>Les différentes activités physiques qui peuvent être conseillées au patient.</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Le docteur Bruno RAYNARD est un hépato-gastro-entérologue, chef de service et chef d’unité transversale Diététique et Nutrition à l’Institut Gustave Roussy. Le Dr Raynarda été formé à l’Université Paris Descartes, une faculté de médecine avec un Doctorat de médecine puis un Master 2 d’éthique médicale au sein de cette même université. Après avoir obtenu en 1996 un diplôme d’Etudes Spécialisée (DES) en hépato-gastro-entérologie, il obtient en 2000 un DES en nutrition et en 2002 un Diplôme d’Etudes Spécialisées Complémentaires en réanimation médicale. BrunoRaynarda réalisé 34 publications médicales.
Thérapies ciblées et sexualité
Cette formation réalisée par le docteur Olivier Mir traite d’une question peu abordée en oncologie : le retentissement des traitements anti-cancéreux sur la vie sexuelle du patient. Cette dernière fait partie intégrante du bien-être général du patient : sa gestion est donc considérée comme un soin de support à part entière. Ce cours vous donnera les clés pour aborder et gérer en toute tranquillité ce sujet important et sensible pour votre patient. https://vimeo.com/216842050/2c31faa16e <h3>Objectifs de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre comment un traitement anti-cancéreux peut affecter la vie sexuelle du patient</li> <li>Savoir instaurer le dialogue autour de ce sujet avec le patient</li> <li>Savoir orienter le patient vers les solutions médicamenteuses appropriées</li> <li>Savoir répondre aux questions les plus fréquentes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La fréquence des dysfonctions sexuelles</li> <li>La communication entre le patient et son médecin</li> <li>Les troubles psychologiques et physiques qui peuvent affecter la vie sexuelle du patient traité</li> <li>Les toxicités des thérapies ciblées qui peuvent gêner le patient dans sa vie sexuelle</li> <li>Les interventions médicamenteuses possibles</li> <li>Les réponses aux questions fréquentes</li> <li>L’éventuelle orientation du patient vers une aide plus spécialisée</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Le yoga en oncologie
Dans ce cours, Aline Bailly, responsable de la maison des patients et des proches à l'Institut Curie, met en lumière la place du yoga en oncologie ainsi que ses principes fondamentaux, ses bénéfices et ses risques. [embed]https://vimeo.com/207444958[/embed] Le yoga est une méthode complémentaire des traitements du cancer permettant d’accompagner les effets secondaires ainsi que les bouleversements psychiques et corporels pendant et après la maladie. Cette approche permet, entre autres, d’agir de façon positive dans la maladie, de rompre l’isolement et de gérer ses émotions et ses symptômes. Le yoga est un art de vie millénaire s’inscrivant dans la tradition indienne avec une vision holistique de l’être. Il s’agit d’une union et d’un équilibre de parties (corps physique, mental et émotions) en relation avec la nature. Son objectif est de mettre fin à la souffrance et d’accéder à la félicité, afin de parvenir à la connaissance fondamentale de soi. Les bénéfices du yoga font de plus en plus l’objet de publications et ont été présentés à l’ASCO. Ils sont multiples, dont la réhabilitation physique et psychologique, et permettent aux malades de réguler les effets secondaires aigus et résiduels, comme la douleur, le sommeil, etc. Cependant, des points de vigilance sont à adopter comme le choix du thérapeute, son expertise en oncologie et l’adaptation de la pratique aux patients fragiles. Bibliographie <ul> <li>Ruddy KJ, Stan DL, Bhagra A, Jurisson M, Cheville AL. Alternative <b>Exercise</b><b> Traditions in Cancer </b><b>Rehabilitation</b><b>.</b> Phys Med Rehabil Clin N Am. 2017 Feb;28(1):181-192. doi: 10.1016/j.pmr.2016.08.002</li> <li>Danhauer SC, Addington EL, Sohl SJ, Chaoul A, Cohen L. <b>Review </b><b>of yoga therapy during cancer </b><b>treatment. </b>Support Care Cancer. 2017 Jan 7. doi: 10.1007/s00520-016-3556-9</li> <li>Moadel AB, Shah C, Wylie-Rosett J et al. <b>Randomized controlled </b><b>trial </b><b>of yoga among a multiethnic </b><b>sample </b><b>of breast cancer patients: </b><b>effects </b><b>on quality of life.</b> J Clin Oncol 2007;25:4387-95.</li> <li>Carson JW, Carson KM, Porter LS, Kerfe FJ, Seewaldt VL<b>; Yoga </b><b>of awareness program for </b><b>menopausal </b><b>symptoms in breast </b><b>cancer </b><b>survivors: results from a </b><b>randomized </b><b>trial. </b>Supportive Care Cancer 2009;17:1301-9.</li> </ul>
Comprendre les immunothérapies - Partie 2
Cette deuxième partie de la formation sur les immunothérapies, présentée par le Pr. Dominique Bellet, vous expose l’origine, l’histoire et les mécanismes des immunothérapies en cancérologie. Cette formation illustre ainsi clairement le contexte scientifique des nouvelles immunothérapies qui révolutionnent actuellement le traitement de certains cancers. https://vimeo.com/289426520/c40d5fca23 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le rationnel théorique et le mode d’action de cette nouvelle arme anti-tumorale.</li> <li>Connaître les nouvelles approches des immunothérapies anti-cancéreuse grâce à l’utilisation: <ul> <li>Des anticorps monoclonaux</li> <li>Des anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1</li> </ul> </li> </ul> <ul> <li>Appréhender le rôle grandissant des immunothérapies, considérées comme la cinquième arme pour traiter les cancers (en plus de la chirurgie, la radiothérapie , la chimiothérapieet les thérapies ciblées).</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Origine et historique des anciennes immunothérapies : l’exemple des vaccins anti-cancers.</li> <li>Le concept et les mécanismes d’action des anticorps monoclonaux.</li> <li>Les principaux points de contrôles activateurs et inhibiteurs des lymphocytes T auxiliaires et des lymphocytes T cytotoxiques, dans le cadre de la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> <li>Le mécanisme d’action des nouvelles immunothérapies à travers les anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1 qui stimulent la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> </ul> <h3><strong>Biographie du médecin formateur</strong></h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Comprendre les immunothérapies - Partie 1
Cette formation conçue par le Pr. Dominique Bellet, vous fait découvrir avec passion et de manière claire les bases fondamentales du système immunitaire. Cet exposé dynamique vous donne les clefs pour une meilleure compréhension du rôle du système immunitaire pour tenter d’éliminer les cellules cancéreuses. https://vimeo.com/289425530/b53f1918d3 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le système immunitaire, ses principales cellules, leur circulation sanguine et lymphatique.</li> <li>Différencier les réponses immunes (immunité inné et adaptative) et leurs fonctions respectives.</li> <li>Comprendre le rôle central des lymphocytes T auxiliaires dans la lutte anti-tumorale via l’activation des lymphocytes B et des lymphocytes cytotoxiques.</li> <li>Définir la capacité du système immunitaire à éliminer les cellules cancéreuses.</li> </ul> <h3></h3> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le fonctionnement général du système immunitaire dans la lutte contre les bactéries, les virus et les cellules cancéreuses.</li> <li>Les principales cellules du système immunitaire et leur circulation sanguine et lymphatique dans l’organisme.</li> <li>Les différences entre les deux types de réponses immunes : immunité innée et immunité adaptative.</li> <li>Les fonctions des différents types de cellules de l’immunité innée et adaptative.</li> <li>Mécanisme d’action anti-tumorale du système immunitaire à travers le rôle pivotal des lymphocytes T auxiliaires.</li> <li>La capacité et les limites du système immunitaire pour éliminer les cellules cancéreuses et le rôle des immunothérapies à remédier à ces limites.</li> </ul> <h3>Biographie du médecin formateur</h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Comprendre les toxicités des nouvelles immunothérapies
Cette formation du Docteur Stéphane Champiat, vous présente de façon précise comment prendre en charge les toxicités dysimmunitaires, c’est-à-dire des toxicités qui résulte d’une action du système immunitaire contre les cellules de l’organisme et qui sont secondaires à l’utilisation d’ anticorps dirigés contre les points de contrôle de ce système. Il présente et commente les 5 grands principes de gestion des toxicités induites par ces immunothérapies. https://vimeo.com/167883204 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires (inflammatoires ou auto-immunes) induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle du système immunitaire.</li> <li>Savoir comment prévenir, anticiper, détecter, traiter et surveiller les toxicités induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La prévention : informer le patient et toute l’équipe soignante de la potentialité des effets indésirables.</li> <li>L’anticipation : des pathologies immunitaires par une approche clinique, biologique et radiologique rigoureuse.</li> <li>La détection : les effets les plus fréquents et les toxicités mettant le pronostic vital en jeu.</li> <li>Les points clefs dans la prise en charge des effets indésirables de l’immunothérapie.</li> <li>La surveillance rapprochée de la réponse au traitement.</li> </ul>
Toxicités digestives des médicaments anticancéreux
Cette formation dispensée par le docteur Collins aborde les différentes toxicités digestives qui peuvent survenir chez le patient lors de la prise d’un traitement anti-cancéreux (chimiothérapie, thérapie ciblée, immunothérapie). Ce cours aborde non seulement la nature de ces toxicités mais aussi les solutions possibles pour soulager et accompagner le patient. En cela, il vous permettra de mieux comprendre, suivre et conseiller cos patients traités pour un cancer. [embed]https://vimeo.com/208452470/575609f845[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités digestives possibles pour chaque traitement</li> <li>Savoir que ces toxicités digestives sont différentes pour les médicaments cytotoxiques et pour les immunothérapies</li> <li>Comprendre comment un médicament peut être toxique pour l’appareil digestif</li> <li>Savoir juger du niveau de gravité de ces toxicités</li> <li>Savoir comment se gèrent ces toxicités pour contribuer à la prise en charge du patient</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les différentes toxicités et leur niveau de gravité</li> <li>Les médicaments cytotoxiques responsables de ces effets indésirables :</li> <li>Les mécanismes de la diarrhée pour le 5-FU et pour l’irinotecan</li> <li>Le traitement de ces toxicités</li> <li>Les colites neutropéniques : symptômes, diagnostic et traitement</li> <li>Les toxicités digestives induites par les immunothérapies : diagnostic et prise en charge</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Le docteur Michael Collins est un gastro-entérologue et hépatologue au sein de l’Hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre. Il est spécialisé dans la prise en charge des maladies de l’appareil digestif, des voies biliaires et du pancréas. Le Dr Collins est diplômé d’un D.I.U – Etudes des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) à la Faculté de médecine Henri-Warembourgde Lille.
Utilisation des anti-émétiques en cancérologie
Le Docteur Florian Scotté aborde l'utilisation des antiémétiques dans les soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/222174003/ea719a1018 Thèmes abordés : <ul> <li>Anticiper les nausées & vomissements</li> <li>La prise en charge des nausées & vomissements</li> <li>La prémédication</li> <li>Adapter la posologie des thérapies anticancéreuses</li> </ul>
Le qi gong en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est le Qi Gong comme technique de soins de support : https://vimeo.com/207444165/f5b7afc4d0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place du qi gong en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
La sophrologie en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est la sophrologie comme pratique de soins de support : https://vimeo.com/207444565/f19304d3a0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place de la sophrologie en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
Témoignage patient
Thierry Bruhat partage son expérience de patient. https://vimeo.com/169076422
Les thérapies ciblées - niveau 1
Cette formation conçue par le Docteur Olivier Mir vous permet de vous familiariser avec l’univers des thérapies moléculaires ciblées en oncologie. Ce cours approfondit plus particulièrement les différents types de thérapies ciblées ainsi que leurs mécanismes d’action. Une compréhension générale de ces thérapies ciblées facilitera votre rôle de conseil auprès de vos patients. [embed]http://vimeo.com/257528056[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comment différencier les thérapies moléculaires ciblées des chimiothérapies conventionnelles.</li> <li>Connaître les mécanismes d’action des différents types de thérapies moléculaires ciblées (anticorps monoclonaux et inhibiteurs de tyrosine kinase).</li> <li>Savoir quels sont les organes concernés par les thérapies moléculaires ciblées</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Historique sur l’arrivée des thérapies moléculaires ciblées</li> <li>Le concept général des thérapies moléculaires ciblées.</li> <li>Différence entre les chimiothérapies et les thérapies moléculaires ciblées.</li> <li>La preuve de l’efficacité du concept : l’Imatinib et les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST)</li> <li>Mécanismes d’action des anticorps monoclonaux et des inhibiteurs de tyrosine kinase.</li> <li>La place des thérapies ciblées dans les traitements des cancers</li> <li>Les différents types d’ anticorps monoclonaux.</li> <li>La notion de biomarqueurs et les différents types de biomarqueurs pour prédire la réponse aux thérapies ciblées</li> <li>Thérapie ciblée et localisation tumorale</li> <li>L’hétérogénéité intra-tumorale</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Les effets indésirables les plus fréquents du dabrafenib
[embed]http://vimeo.com/210732880[/embed] Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par le Dabrafenib ainsi que leurs prises en charge.
Les médecines complémentaires
Dans cette formation, le docteur Claude Boiron vous permet de vous familiariser avec l’univers des médecines alternatives et complémentaires. Plus particulièrement, elle explique comment, en complément et en parallèle aux traitements anti-cancéreux, certaines de ces pratiques peuvent améliorer le quotidien du patient en l’aidant à mieux assimiler son traitement. Cette présentation vous aidera à répondre aux nombreuses questions que soulèvent ces médecines complémentaires en vous référant à l’avis d’une spécialiste largement reconnue par ses pairs. [embed]http://vimeo.com/257744285[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaitre le rôle des médecines alternatives et complémentaires en cancérologie et savoir les positionner au sein des soins de supports</li> <li>Comprendre la notion et l’intérêt de la médecine intégrative</li> <li>Prendre connaissance des études cliniques démontrant leur apport bénéfique</li> <li>Connaître les différentes médecines complémentaires et leur intérêt respectif pour le patient</li> <li>Prévenir les fausses idées</li> <li>Apprendre à guider le patient vers les médecines complémentaires les mieux adaptées à son cas</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définitions et objectifs</li> <li>Classification et nature des différentes médecines alternatives ou complémentaires</li> <li>Fréquence et raisons d’utilisation</li> <li>L’information des patients et de son entourage</li> <li>Focus sur la méditation de pleine conscience et sur son intérêt en cancérologie</li> <li>Focus sur l’auriculothérapie</li> <li>Les enjeux de la médecine intégrative</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Claude BOIRON est un oncologue spécialiste des soins de support et responsable Médicale de l’Unité Fonctionnelle des Soins de Support à l’Institut Curie – René Huguenin à Saint Cloud. Elle est également coordinatrice des soins de support à Curie – Site de Saint Cloud. Après son diplôme de faculté de médecine, elle devient praticien hospitalier en Oncologie médicale à l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.
Soins de support en oncologie
Le Docteur Florian Scotté explique l'intérêt des soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/257743947 Thèmes abordés : <ul> <li>Les soins de support, généralités et définition</li> <li>L'impact des soins de support sur la survie des patients</li> <li>L'amélioration de la tolérance en objectif</li> <li>Focus sur l'anémie, la neutropénie et les nausées & vomissements</li> </ul>
Les effets indésirables les plus fréquents de l’everolimus
https://vimeo.com/210732670/2c42d910da Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n'est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l'onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du temsirolimus
[embed]https://vimeo.com/210732962[/embed] Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents de l’imatinib
https://vimeo.com/210732724 Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du lapatinib
<article>[embed]https://vimeo.com/210733040[/embed] </article><article></article><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du trastuzumab
[embed]https://vimeo.com/210732755[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du vemurafenib
[embed]https://vimeo.com/213643239[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du nintedanib
[embed]https://vimeo.com/210733097[/embed] <section class="cl-7 section-content pull-1"><article class="wysiwyg"><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article></article></section>
Les effets indésirables les plus fréquents du ponatinib
[embed]https://vimeo.com/210732832[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents de l'Atezolizumab
https://vimeo.com/290941619/e3d8677cfe L'Atezolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par atezolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Gérer les toxicités cutanées
Cette formation du Docteur Christina Mateus, présente les principales toxicités cutanées des chimiothérapies, des thérapies moléculaires ciblées et des immunothérapies. Pour chaque toxicité, le Docteur Mateus met en avant et de façon concrète les conduites à tenir au quotidien. Une compréhension générale de ces toxicités et de leur prise en charge facilitera votre rôle de conseil auprès de vos patients. https://vimeo.com/293099738/072cdd578f <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Apprendre à connaître et différencier les toxicités cutanées en fonction des traitements</li> <li>Connaître les conduites à tenir et les conseils à prodiguer pour chacune de ces toxicités</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Une vue d’ensemble des toxicités cutanées pour les patients sous traitement anti-cancéreux</li> <li>Les toxicités sous thérapie moléculaire ciblée</li> <li>Les toxicités sous immunothérapie</li> <li>La survenue et la prise en charge : <ul> <li>d’une mucite</li> <li>d’une folliculite</li> <li>d’une paronychie</li> <li>d’un œdème</li> <li>d’un syndrome mains-pieds</li> <li>d’une toxicité capillaire (alopésie, signe du drapeau,hypo ou hypertrichose...)</li> <li>de la modification de la couleur de la peau</li> <li>d’un rash maculo-papuleux</li> <li>d’une photosensibilité</li> </ul> </li> </ul>
Les points de différence entre les biosimilaires et les génériques dans les essais cliniques
Le Dr Antonin Schmitt vous présente, dans ce cours, les divergences entre les génériques et les biosimilaires dans les essais cliniques. https://vimeo.com/637824214/3b640c68ad Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Description de ce qu'est un biosimilaire</li> <li>Comparaison générique/biosimilaire</li> <li>Description de ce qu'est la bioéquivalence</li> <li>Explication de la comparabilité</li> </ul>
Les médicaments biosimilaires
Dans son cours, le Dr Sandra Camps vous présente ce que sont les biosimilaires, leur différence avec les génériques mais également les évolutions qu'ils permettent. https://vimeo.com/619705419/2d8e9bd7da Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Définition et caractéristiques des biosimilaires</li> <li>Leur développement</li> <li>La sécurité</li> <li>La traçabilité des biosimilaires</li> <li>L'interchangeabilité</li> <li>Le coût</li> </ul>
Accès aux médicaments innovants en cancérologie
Le Dr Afsaneh Gohari vous explique les changements réglementaires ayant eu lieu récemment au niveau des médicaments innovants en cancérologie. https://vimeo.com/619992488/8d0b7e18fe Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Rappel des anciens accès dérogatoires</li> <li>Explication du nouveau système des accès dérogatoires</li> <li>Définition de l'accès précoce</li> <li>Définition de l'accès compassionnel</li> <li>Exemple d'accès sur des médicaments oncologiques</li> <li>Gestion de ces modifications au sein d'une PUI</li> <li>Mode de financement des médicaments bénéficiant de ces accès</li> </ul>
Thérapies moléculaires ciblées - Toxicité des anticorps monoclonaux
Le Dr Olivier Mir vous explique le principe des thérapies moléculaires ciblées et notamment les toxicités des anticorps monoclonaux (hors immunothérapie). https://vimeo.com/619706326/12bc09b459 Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Explication de ce qu'est un anticorps monoclonal</li> <li>Description des toxicités et des événements indésirables potentiels</li> <li>Exposition d'exemples de toxicités</li> </ul>
Thérapies ciblées orales et toxicités
Le Dr Benjamin Verret, dans ce cours, vous parle des thérapies ciblées orales et de leur potentielle toxicité. https://vimeo.com/619720115/a79e1cd3b4 Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Définition des thérapies ciblées</li> <li>Explication des différentes classes</li> <li>Illustration par des exemples des différentes classes</li> <li>Exposition des différentes toxicités possibles</li> </ul>
Management et coordination de l'équipe soignante pour optimiser le suivi du patient
Dans ce cours, la co-fondatrice de Catalyse, Pauline Quéré vous présente le management d'équipe ainsi que la gestion humaine en tant que pharmacien. https://vimeo.com/637840858/d49016717e Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Définition des différents rôles du manager</li> <li>Description des 4 styles de management</li> <li>Explication des 10 commandements du manager</li> </ul>
Le rôle du pharmacien hospitalier dans le lien hôpital/ville
Dans ce cours, le Dr Barbara Lortal Canguilhem vous explique le rôle ainsi que la place du pharmacien hospitalier dans le lien ville/hôpital. https://vimeo.com/660872452/4d4f9d2b96 Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Rappel historique</li> <li>Les entretiens de thérapie orale</li> <li>Le lien ville/hôpital dans les essais cliniques</li> <li>Les entretiens d'immunothérapie</li> <li>Les limites du lien ville/hôpital</li> </ul>
Panorama de la diversité des missions du pharmacien hospitalier
Le Dr Fabienne Berthelon, le Dr Antonin Schmitt ainsi que le Dr Mathieu Boulin vous expliquent, en répondant à des questions, comment se passe leur profession dans leur pharmacie respective. https://vimeo.com/619943675/838ef8c6ec Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>La description d'une journée type</li> <li>Ce qui stimule, plaît et motive chaque intervenant dans sa journée</li> <li>Les limites du métier</li> <li>La façon dont est conçue le lien ville/hôpital par chaque intervenant</li> </ul>
Le suivi thérapeutique pharmacologique : quelles applications pratiques en oncologie ?
Le Dr Antonin Schmitt vous explique dans ce cours le principe du suivi thérapeutique pharmacologique et surtout des applications pratiques possibles en oncologie en 2021. https://vimeo.com/619712614/b85dd129af Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>L'adaptation des doses</li> <li>Le suivi thérapeutique pharmacologique</li> <li>Des exemples de suivi thérapeutique pharmacologique</li> <li>La place du pharmacien hospitalier</li> </ul>
La pharmacie clinique
Le Dr Laurent Zheng vous explique dans ce cours le principe de la pharmacie clinique et vous informe sur son fonctionnement. https://vimeo.com/619717380/6e0247d30a Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Description de ce qu'est la pharmacie clinique</li> <li>Définition et description de la conciliation médicamenteuse</li> <li>Définition et description de l'éducation thérapeutique du patient</li> </ul>
Pharmacien hospitalier et essais cliniques
Dans ce cours, le Dr Grand vous expose le rôle du pharmacien hospitalier dans les essais cliniques. https://vimeo.com/637884158/edaaf4254a Les thèmes abordés sont les suivants : <ul> <li>Description de la conduite d'essais cliniques</li> <li>Le rôle du pharmacien</li> <li>Le principe des promotions (interne/externe)</li> </ul>
La douleur liée au cancer : les traitements pharmacologiques
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette seconde partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement les traitements pharmacologiques : https://vimeo.com/278006142/619eafd645 Thèmes abordés : <ul> <li>Les principes de prescription</li> <li>Les traitements selon les paliers de l'OMS</li> <li>Les recommandations du traitements des douleurs neuropathiques</li> <li>Les douleurs spécifiques du cancer</li> </ul>
La douleur liée au cancer : la physiopathologie et son évaluation
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette première partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement la physiopathologie et son évaluation : https://vimeo.com/277975845/17989edb5a Thèmes abordés : <ul> <li>Le message douloureux et sa transmission</li> <li>Les différentes types de douleurs</li> <li>L'évaluation de la douleur</li> <li>Les différentes échelles pour évaluer cette douleur</li> <li>Les accès douloureux paroxystiques</li> </ul>
Les effets indésirables les plus fréquents du bosutinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le bosutinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179461/640eb8fb74 Les épisodes de diarrhées sont très fréquents sous bosutinib. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et les laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des anti-spasmodiques et des anti-émétiques seront également prescrits. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous bosutinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Un des effets secondaires du bosutinib est le rash cutané. Pour limiter les conséquences du rash, il est recommandé d’éviter l’exposition au soleil.Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ainsi que des antihistaminiques, des corticoïdes ou encore des émolients topiques. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous bosutinib, cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. La diminution du taux de globules rouges sous bosutinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possbile de prendre un antalgique.
Les effets indésirables les plus fréquents du crizotinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le crizotinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179484/6cd6121e75 Les effets indésirables ophtalmologiques apparaissent comme étant les plus récurrents avec l’apparition de troubles de la vision, d’une photopsie ou encore d’une vision floue Certains patients peuvent fréquemment ressentir des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de constipations.L’inverse est tout aussi fréquents, de nombreux patients subissent des épisodes de diarrhées. Les nausées et vomissements sont fréquemment induits par ce médicament. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous crizotinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le traitement par crizotinib est très rarement responsable de penumopathies interstitielles diffuses, mais ces effets sont graves et peuvent menacer le pronostic vital. Au moindre symptôme pulmonaire, le patient doit faire l’objet d’une surveillance particulière. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous crizotinib cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. Les effets cardiaques imputés au crizotinib sont entre autres un allongement de l’intervalle QT et une bradycardie. Il est nécessaire de vérifier le rythme cardiaque par la mesure d’un ECG ainsi qu’une prise de sang pour évaluer la kaliémie. La posologie peut être réévaluée ou le traitement peut être interrompu. La diminution du taux de globules rouges sous crizotinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptés. Une activité sportive réguilière est à conseiller.
Les effets indésirables les plus fréquents du lorlatinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le lorlatinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179518/a26bbbd024 Des troubles du métabolisme et de la nutrition sont très souvent observés sous lorlatinib avec pour conséquences une hypercholestérolémie (HC) et une hypertriglycéridémie (HT). Une prise de sang et un bilan lipidique seront prescrit ainsi que des hypolipémiants. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il est possible de rencontrer des effets indésirables d’ordre général comme des oedèmes, une prise de poids rapide. Conseiller au patient de s’habiller avec des vêtements, chaussettes et chaussures non serrés. Il peut être prescrit des diurétiques. Il existe une diminution du taux de globules rouge sous lorlatinib cela peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Par ailleurs, des symptômes d’arthralgie sont assez fréquents. Le Lorlatinib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Le lorlatinib peut induire des effets secondaires qui impactent le système nerveux. Il arrive que les patients ressentent des troubles de l’humeur et des troubles cognitifs. Des neuropathies périphériques peuvent survenir sous lorlatinib. Ces affections des nerfs entraînent des picotements, fourmillements ou encore des sensations de brûlures.
Les effets indésirables les plus fréquents du palbociclib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le palbociclib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179541/0c9c8eec59 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous palbociclib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang sera demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. C’est un médicament qui cause la chute des cheveux. Les conseils sont avant tout d’ordre esthétique avec la possibilité de porter une perruque, un chapeau ou encore un foulard. Le palbociclib est un médicament qui induit des mucites au niveau buccal. Il est important d’avoir une bonne hygiène buccodentaire. Il est possible de conseiller des bains de bouche avec du bicarbonate de sodium. Le palbociclib est un médicament qui entraîne des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées.Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Les nausées et vomissements sont fréquemment induites par ce médicament. Il est possible de prescrire des anti-émétiques. La diminution du taux de globules rouges sous palbociclib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée.
Les effets indésirables les plus fréquents du talazoparib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticipe, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le talazoparib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179566/8ac3357f88 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous talazoparib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de globules rouges sous talazoparib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est à conseiller. Ce médicament présente un risque accru d’infection du à la baisse des globules blancs. Les épisodes de fièvre sont fréquent et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le talazoparib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Des nausées et vomissements sont fréquemment induites sous ce médicament. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique.
Les effets indésirables les plus fréquents du gemtuzumab ozogamicine
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le gemtuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692183495/587ece8cce Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous gemtuzumab ozogamicine avec pour conséquence une baisse des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes induite par ce médicament peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration de gemtuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Il est également nécessaire de vérifier les bilans hépatiques en raison du risque d’hépatotoxcicité sous gemtuzumab ozogamicine.
Les effets indésirables les plus fréquents du inotuzumab ozogamicine
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement L’inotuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692290654/7e924dd0e3 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous inotuzumab ozogamicine avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration d’inotuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. L’inotuzumab ozogamicine peut être responsable d’une grande sensation de fatigue chez certains patients. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Pour les soulager, il sera possible de prendre un antispasmodique. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des antiémétiques seront prescrits. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique. Enfin, il faut surveiller régulièrement le bilan hépatique et sanguin du fait du risque de perturbations métaboliques (élévation des transaminases et de la gamma-glutamyltransférase ainsi qu’une hyperbilirubinémie).
Leucémie aiguë myéloïde : comprendre la pathologie pour mieux accompagner
Le Pr Raphaël Itzykson, hématologue à l'Hôpital Saint-Louis (AP-HP), présente les bases de la LAM : épidémiologie, symptômes d'alerte, parcours diagnostique (dont la détection des mutations FLT3) et stratification pronostique ELN pour orienter vers les thérapies ciblées comme le quizartinib. <div style="padding: 56.27% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Module 1 - Leucémie aiguë myéloïde : comprendre la pathologie pour mieux accompagner - Pr Raphaël Itzykson" src="https://player.vimeo.com/video/1196609483?h=4b0ea1af6f&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Inhibiteurs de FLT-3 : mécanisme et place du quizartinib dans la stratégie thérapeutique
<div class="[content-visibility:auto] [contain-intrinsic-size:auto_400px] pb-8 -mb-8 print:[content-visibility:visible]"> <div data-test-render-count="2"> <div class="contents"> <div class="mb-1 mt-6 group"> <div class="flex flex-col items-end gap-1"> <div class="group relative inline-flex gap-2 bg-bg-300 rounded-xl pl-2.5 py-2.5 break-words text-text-100 transition-all max-w-[75ch] flex-col !px-4 max-w-[85%]" data-user-message-bubble="true"> <div class="flex flex-row gap-2 relative"> <div class="flex-1">Le Dr Florence Ranchon, pharmacien MCU-PH aux Hospices Civils de Lyon, présente le rôle de la mutation FLT3 (30 % des LAM), la place des inhibiteurs de FLT3 à chaque étape du traitement, et le quizartinib en détail : mécanisme, posologie et résultats de l'étude QuANTUM-First.</div> <div></div> </div> </div> </div> </div> </div> </div> </div> <div style="padding: 56.25% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Module 2 - Inhibiteurs de FLT-3 : mécanisme et place du quizartinib dans la stratégie thérapeutique - Dr Florence Ranchon" src="https://player.vimeo.com/video/1196643855?h=6527fc5197&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Quizartinib à l'officine : surveillance, effets indésirables et accompagnement patient
<div class="[content-visibility:auto] [contain-intrinsic-size:auto_400px] pb-8 -mb-8 print:[content-visibility:visible]"> <div data-test-render-count="2"> <div class="contents"> <div class="mb-1 mt-6 group"> <div class="flex flex-col items-end gap-1"> <div class="group relative inline-flex gap-2 bg-bg-300 rounded-xl pl-2.5 py-2.5 break-words text-text-100 transition-all max-w-[75ch] flex-col !px-4 max-w-[85%]" data-user-message-bubble="true"> <div class="flex flex-row gap-2 relative"> <div class="flex-1">Le Dr Louis Blondel, pharmacien à l'Institut Gustave Roussy, donne les clés pratiques pour accompagner un patient sous quizartinib : effets indésirables à surveiller (QT, hématotoxicité, troubles digestifs), bilans biologiques et ECG réguliers, et conseils officinaux pour sécuriser l'observance et le lien avec l'hôpital.</div> <div></div> </div> </div> </div> </div> </div> </div> </div> <div style="padding: 56.27% 0 0 0; position: relative;"><iframe style="position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%;" title="Module 3 - Quizartinib à l'officine : surveillance, effets indésirables et accompagnement patient - Dr Louis Blondel" src="https://player.vimeo.com/video/1196610550?h=1bdde72033&badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479" frameborder="0"></iframe></div> <script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>
Intervenants
Dr Lauriane Bordenave
Praticien spécialiste des Centres de Lutte Contre le Cancer - Institut Gustave Roussy
Dr Marion Alcantara
Hématologie - Hôpital Necker
Amel M'Sadek
Infirmière en oncologie - Centre Eugène Marquis
Dr Jean-Emmanuel Bibault
Cancérologue radiothérapeute - Hôpital Européen Georges Pompidou
NetCancer
Dr Sandrine Aspeslagh
Cancérologue médical - Institut Gustave Roussy
Nicole Rama / Monique Debard
Dr Marie Movschin
Anesthésie - Réanimation - Pitié Salpêtrière
Dr Bruno Raynard
Hépato-Gastro-Entérologie - Institut Gustave Roussy
Dr Olivier Mir
Oncologie médicale et pharmacologie - Institut Gustave Roussy
Pr Marc Pocard
Chirurgie Digestive et Cancérologique - Hôpital Lariboisière
Aline Bailly
Responsable de la Maison des patients et des proches - Institut Curie
Mme Anne Hubert
Mme Céline Barbu
Pr Christophe Le Tourneau
Oncologie médical - Institut Curie
Pr Dominique Bellet
Immunologie - Faculté de Pharmacie Paris Descartes
Dr Charles Ferté
Oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Julien Rossignol et Dr Christophe Willekens
Hématologie - Hôpital Necker // Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Vignot
Oncologie médical - Hôpital Pitié Salpétrière
Dr Emilie Routier
Dr Philippe Girard
Pneumologie - Institut Gustave Roussy
Pr Olivier Lambotte
Médecine interne et maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Ségolène Hescot
Endocrinologue - Institut Curie
Dr Christine Mateus
Dermato-oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Sarah Dauchy
Psychiatre - Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Champiat
Oncologie médical - Institut Gustave Roussy
Dr Michael Collins
Gastro-entérologie et hépatologie - Hôpital Bicêtre
Dr Nathalie Sermondade
Biologie - Hôpital Jean Verdier
Dr Martine Ruszniewski
Psychologie et psychanalyse - Institut Curie
Pr Michael Grynberg
Gynécologie-obstétrique - Hôpital Jean-Verdier
Dr Florian Scotté
Oncologie - Hôpital Foch
Dr Dana Hartl
Cancérologie cervico-faciale - Institut Gustave Roussy
Dr. Sylvain Pilorge
Dr. Adriana Langer
Dr. Claude Boiron
Dr. Florian Scotté
Dr. Antoine Rousseau
Dr Jérome Le Pavec
Pr Franck Carbonnel
Hépato-gastro-entérologie - HÔPITAL BICÊTRE
Dr Guillaume Ulmann
Hôpital Cochin
Dr Sandra Malak
Oncologie, Hématologie - Institut Curie
Dr Antoine Dardenne
Hématologie - Institut Curie
Dr Mariana Mirabel
Cardio-oncologie - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Benjamin Wyplosz
Maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Marie-Hélène Vieillard
Rhumatologue - Centre Oscar Lambret
Pr Laurent Greillier
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Dr Kahina Chetouane
Pharmacie clinique - Institut Gustave Roussy
Dr Didier Kamioner
Oncologie et Hématologie - Hôpital privé de l’Ouest Parisien
Dr Philippe Beuzeboc
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Capucine Baldini
Oncologue - Gustave Roussy
Dr Benjamin Verret
Oncologue - Institut Gustave Roussy
Dr Arnaud Bayle
Oncologie médicale - Institut Gustave Roussy
Dr Arthur Mageau
Hôpital Bichat
Pr Yann-Alexandre VANO
Oncologue - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Cécile Pagès
Oncologie-dermatologie - UICT-O Toulouse
Pr Nicolas Girard
Pneumo-oncologue - Institut Curie
Pr Benoit You
Oncologie médicale - Institut de cancérologie des Hospices Civils de Lyon
Dr Aude-Marie Foucaut
Sciences du sport - Université Sorbonne, Paris Nord
Dr Johan Pluvy
Onco-pneumologie - Hôpital Nord, APHM
Pr Pascale Tomasini
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Pr François Ghiringhelli
Oncologue - CGFL Dijon
Dr Ariane Laparra
Médecin spécialisé en médecine interne - Gustave Roussy, Villejuif
Dr Marie Balsat
Hématologue - Hospices Civils - Lyon
Pr Mahasti Saghatchian
Oncologue médical - Hôpital Américain - Paris
Dr Diana Bello Roufai
Oncologue médical - Institut Curie - Saint Cloud
Dr Thibault de la Motte Rouge
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis - Renens
Dr Delphine Loirat
Oncologue médical - Institut Curie - Pris
Dr Natacha Naoun
Oncologue Médical - Gustave Roussy - Villejuif
Pr Stéphane Oudard
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Mathilde Guerin
Oncologue médical - Institut Paoli-Calmettes - Marseille
Pr Christophe Massard
Oncologue Médical - Gustave Roussy
Dr Constance Thibault
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Camille Golfier
Hématologue - Hôpital Lyon Sud - Lyon
Dr Bertrand Mennecier
Pneumo-oncologie - CHRU Strasbourg
Pr Jaafar Bennouna
Oncologue médical - Hôpital Foch - Suresnes
Mme Delphine Demaison
Co-fondatrice et coach - Catalyse
Dr Hervé Foka Tichoué
Oncologue médical - Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Paris
Pr Benoît Tessoulin
Hématologues - CHU, Nantes
Mr Alexis Imbert
Diététicien nutritionniste, diplômé activité physique nutrition santé - Gustave Roussy, Paris
Dr Guillaume Ulmann
Praticien Attaché - Hôpital Cochin - Paris
Mr Valentin Précourt
Infirmier en pratiques avancées - Institut Gustave Roussy, Villejuif
Pr Antonin Schmitt
Pharmacien Hospitalier MCU-PH - Centre Georges-François Leclerc, Dijon
Dr Sandra Camps
Pharmacien Hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Afsaneh Gohari
Pharmacie - Institut Mutualiste Montsouris
Pauline Quéré
Co-fondatrice de Catalyse - Catalyse
Dr Barbara Lortal Canguilhem
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié - Bordeaux
Dr Berthelon - Dr Schmitt - Dr Boulin
Pharmacienne / Pharmacien clinicien / Pharmacien - Hôpital privé Sainte Marie / Centre Georges François Leclerc / CHU de Dijon
Dr Laurent Zheng
Pharmacien hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Anaïs Grand
Pharmacien responsable Unité Essais Cliniques - Institut Universitaire du Cancer Toulouse - Oncopole
Dr Olivier Mir et Mme Pascale Dielenseger
Oncologue médical et pharmacologue / Cadre de département DITEP - Institut Gustave Roussy
Mme Agnès Burgaud
Sophrologue
Dr Bich Dang-Vu
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Élodie Vauléon
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis, Rennes
Mr Damien Dubois
Patient expert - Association Aider à Aider
Mme Monique Debard
Infirmière - Centre Léon Bérard, Lyon
Inès Babouche, Valentin Précourt, Lucie Allenc, Marie-Pollen Moullé
Infirmiers
Dr Lionel Karlin
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Lyon Sud
Pr Philippe Moreau
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Nantes
Dr Manon Teytaud
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié, Bordeaux
Dr Guillaume Escure
Hématologue - CHU Lille
Mme Julie Devictor et Mr Jocelyn Schwingrouber
IPA et IDE - Hôpital Beaujon, Paris
Mme Julie Devictor
IPA - Hôpital Beaujon, Paris
Dr Guillaume Manson
Hématologue - CHU de Rennes
Dr Sylvain Lamure
Hématologue - Hôpital Nord Ouest, Villefranche-sur-Saône
Pr Pascal Pujol
Oncologue Médical - CHU de Montpellier
Dr Paule Augereau et Mme Amélie Jouan
Oncologue médicale et infirmière - Institut de Cancérologie de l'Ouest
Dr Stanislas Quesada
Oncologue Médical - Institut du Cancer de Montpellier
Pr Élise Deluche
Oncologue Médicale - CHU de Limoges
Dr Philippe Barthélémy
Oncologue médical - ICANS, Strasbourg
Dr Sophie Bernard
Hématologue - Centre Hospitalier de la Côte Basque
Mme Lucie Gaillard
Dr Gabriel Brisou
Pr Raphaël Itzykson
Dr Florence Ranchon
pharmacien clinicien oncologue (MCU-PH) - Hospices Civils de Lyon
Dr Louis Blondel
pharmacien clinique - Institut Gustave Roussy