Parcours libre
Description
Description
Ce parcours libre offre une formation complète en oncologie destinée aux professionnels de santé français. Il rassemble plus de 200 modules couvrant l'ensemble des aspects de la cancérologie : chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies, radiothérapie, toxicités, ainsi que la prise en charge globale et psycho-sociale des patients. Chaque cours combine des vidéos pédagogiques et des quiz validants, permettant une actualisation continue des connaissances sur les dernières avancées thérapeutiques et les recommandations en oncologie médicale, supportive et de précision.
Compétences développées
À l'issue de ce parcours, vous serez capable de :
• Maîtriser les traitements anticancéreux : comprendre les mécanismes d'action des chimiothérapies, thérapies ciblées, immunothérapies et radiothérapies, et identifier leurs principales indications
• Anticiper et gérer les toxicités : reconnaître et traiter les effets secondaires spécifiques à chaque classe thérapeutique (cutanés, digestifs, hématologiques, cardiaques, endocriniens, etc.)
• Accompagner le patient globalement : intégrer les soins de support, l'éducation thérapeutique, le soutien psychologique et la gestion de l'observance dans le parcours de soin
• Appliquer les principes de la médecine personnalisée : comprendre l'importance des biomarqueurs et des tests génétiques pour orienter les choix thérapeutiques
• Contribuer à une prise en charge coordonnée : collaborer efficacement au sein d'une équipe pluridisciplinaire pour optimiser les résultats cliniques et la qualité de vie du patient
Leçons
77 sur 224Radiothérapie stéréotaxique - Principes et indications
https://vimeo.com/243284235/8ddd928339 La radiothérapie stéréotaxique n’est pas encore disponible dans l’ensemble des centres de traitement français. Néanmoins, cette technique de haute précision est en pleine expansion à l’heure actuelle. Concrètement, la radiothérapie stéréotaxique consiste à administrer la radiothérapie avec une grande précision en multipliant le nombre de faisceaux d’entrée et en augmentant la dose par fraction. Lorsque cette technique est utilisée en une seule séance elle peut également être appelée radiochirurgie. Historiquement, elle a commencé à se développer dans les années 1990 pour le traitement des tumeurs intra-crâniennes avant être indiquée dans le traitement des lésions extra-crâniennes comme les tumeurs pulmonaires, hépatiques ou prostatiques. La grande précision de cette technique en limite les effets secondaires et permet parfois la réirradiation de zones préalablement traitées. Dans ce cours, le Dr Jean-Emmanuel Bibault explique le principe de la radiothérapie stéréotaxique, détaille ces avantages et passe en revue ces principales indications thérapeutiques.
Les effets secondaires les plus fréquents du pembrolizumab
[embed]https://vimeo.com/258054939[/embed] Le pembrolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par pembrolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Les effets indésirables sous immunothérapie
Cette formation développée par Mme Anne Hubert, relate de façon pratique et claire la gestion des deux types de toxicité fréquentes sous immunothérapie avec des anticorps dirigés contre des points de contrôle du système immunitaire: la réaction à la perfusion d’une part et les toxicités dysimmunitaires d’autre part. https://vimeo.com/289432088/20b32ea909 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre la réaction à la perfusion.</li> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires liées à ces immunothérapies.</li> <li>Connaître les conseils pratiques importants à donner aux patients pendant leur traitement.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les mécanismes des réactions liées à la perfusion.</li> <li>Les grades des réactions liées à la perfusion et les actions à mettre en place.</li> <li>Les autres effets indésirables de ces immunothérapies.</li> <li>Les cinq grands principe<strong>s</strong> de la prise en charge des toxicités dysimmunitaires.</li> <li>Quelques conseils majeurs à donner aux patients.</li> </ul>
Comprendre les essais cliniques
Cette formation conçue par le professeur Christophe Letourneau, vous permet d’acquérir des connaissances essentielles sur les essais cliniques. Vous comprendrez alors comment se déroulent chaque phase d’un essai clinique avant la validation d’un médicament. Ces notions vous permettront de mieux répondre aux questions que vous poseront de plus en plus vos patients, en particulier lorsqu’ils envisagent de participer à un essai clinique. https://vimeo.com/289429083/f29c86a165 <h3></h3> <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Prendre connaissances de la définition précise d’un essai clinique</li> <li>Comprendre les objectifs d’un essai clinique</li> <li>Réaliser l’importance les démarches administratives qui encadrent les essais cliniques et qui protègent les patients</li> <li> Différencier les différents types d’essais cliniques</li> <li>Réaliser la spécificité des essais cliniques en cancérologie et leur rationnel</li> <li>Connaitre les critères de jugement des résultats d’un essai</li> <li>Appréhender les nouveaux défis des essais cliniques</li> <li>Réaliser la liberté de choix du patient</li> </ul> <h3></h3> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définitions et objectifs</li> <li>Les démarches administratives pour ouvrir un essai clinique</li> <li>Les trois phases de développement d’un médicament en essai clinique</li> <li>Le rationnel des essais cliniques</li> <li>Les essais cliniques des thérapies ciblées</li> <li>Les essais cliniques des immunothérapies</li> </ul> <h3></h3> <h3><strong>Biographie du médecin formateur</strong></h3> Christophe Le Tourneau est oncologue médical à l'Institut Curie à Paris et à Saint-Cloud. Il est responsable des essais précoces et de la médecine de précision. Il est également professeur de médecine à l'université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Christophe Le Tourneau est investigateur principal de nombreux essais de phase I et d'essais en oncologie ORL. Il est également l'investigateur d'essais de médecine de précision comme SHIVA01 et SHIVA02. <strong> </strong>
Comprendre les immunothérapies - Partie 2
Cette deuxième partie de la formation sur les immunothérapies, présentée par le Pr. Dominique Bellet, vous expose l’origine, l’histoire et les mécanismes des immunothérapies en cancérologie. Cette formation illustre ainsi clairement le contexte scientifique des nouvelles immunothérapies qui révolutionnent actuellement le traitement de certains cancers. https://vimeo.com/289426520/c40d5fca23 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le rationnel théorique et le mode d’action de cette nouvelle arme anti-tumorale.</li> <li>Connaître les nouvelles approches des immunothérapies anti-cancéreuse grâce à l’utilisation: <ul> <li>Des anticorps monoclonaux</li> <li>Des anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1</li> </ul> </li> </ul> <ul> <li>Appréhender le rôle grandissant des immunothérapies, considérées comme la cinquième arme pour traiter les cancers (en plus de la chirurgie, la radiothérapie , la chimiothérapieet les thérapies ciblées).</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Origine et historique des anciennes immunothérapies : l’exemple des vaccins anti-cancers.</li> <li>Le concept et les mécanismes d’action des anticorps monoclonaux.</li> <li>Les principaux points de contrôles activateurs et inhibiteurs des lymphocytes T auxiliaires et des lymphocytes T cytotoxiques, dans le cadre de la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> <li>Le mécanisme d’action des nouvelles immunothérapies à travers les anticorps anti-CTLA4 et anti-PD-1 qui stimulent la réponse immunitaire anti-cancéreuse.</li> </ul> <h3><strong>Biographie du médecin formateur</strong></h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Comprendre les immunothérapies - Partie 1
Cette formation conçue par le Pr. Dominique Bellet, vous fait découvrir avec passion et de manière claire les bases fondamentales du système immunitaire. Cet exposé dynamique vous donne les clefs pour une meilleure compréhension du rôle du système immunitaire pour tenter d’éliminer les cellules cancéreuses. https://vimeo.com/289425530/b53f1918d3 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le système immunitaire, ses principales cellules, leur circulation sanguine et lymphatique.</li> <li>Différencier les réponses immunes (immunité inné et adaptative) et leurs fonctions respectives.</li> <li>Comprendre le rôle central des lymphocytes T auxiliaires dans la lutte anti-tumorale via l’activation des lymphocytes B et des lymphocytes cytotoxiques.</li> <li>Définir la capacité du système immunitaire à éliminer les cellules cancéreuses.</li> </ul> <h3></h3> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le fonctionnement général du système immunitaire dans la lutte contre les bactéries, les virus et les cellules cancéreuses.</li> <li>Les principales cellules du système immunitaire et leur circulation sanguine et lymphatique dans l’organisme.</li> <li>Les différences entre les deux types de réponses immunes : immunité innée et immunité adaptative.</li> <li>Les fonctions des différents types de cellules de l’immunité innée et adaptative.</li> <li>Mécanisme d’action anti-tumorale du système immunitaire à travers le rôle pivotal des lymphocytes T auxiliaires.</li> <li>La capacité et les limites du système immunitaire pour éliminer les cellules cancéreuses et le rôle des immunothérapies à remédier à ces limites.</li> </ul> <h3>Biographie du médecin formateur</h3> Dominique Bellet, pharmacien, médecin et scientifique, est professeur d’immunologie à la faculté de pharmacie de Paris (Université Paris Descartes), médecin à l’institut Curie et chercheur dans une unité CNRS/Inserm. Il a travaillé pendant plusieurs années à l’université d’Harvard et à l’hôpital général du Massachusetts à Boston. C’est un spécialiste de la transformation des résultats de la recherche fondamentale en applications cliniques utiles pour les médecins et leurs patients. Les travaux de recherche de ses équipes ont conduit au développement de nouveaux tests biologiques utilisés partout dans le monde pour la surveillance de nombreux cancers, pour la détection de maladies d’origine bactérienne ou pour le dépistage de trisomie 21.
Principes et pratique des chimiothérapies
Cette formation conçue par le Docteur Charles Ferté vous permet d’acquérir une connaissance globale des chimiothérapies. A travers une approche aussi bien théorique que pratique, ce cours présente les principaux mécanismes d’action des chimiothérapies et la réalisation pratique de ces traitements. Une compréhension générale des chimiothérapies facilitera votre rôle de conseil auprès de votre patient tout au long de sa chimiothérapie. https://vimeo.com/171385555 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Prendre connaissance de la définition médicale claire de la chimiothérapie et de son positionnement par rapport aux autres thérapies</li> <li>Comprendre le fonctionnement de ce traitement contre la cellule cancéreuse</li> <li>Connaître la démarche médicale avant puis pendant l’administration de la chimiothérapie</li> <li>Savoir anticiper les principales toxicités attendues les jours suivants la chimiothérapie</li> <li>Pouvoir participer à l’information des patients avant et pendant son traitement</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’essentiel de la chimiothérapie : définition, index thérapeutique, mécanismesd’action, histoire</li> <li>Les chimiothérapies adjuvantes</li> <li>La sensibilité des différents cancers aux chimiothérapies</li> <li>Comment surmonter les résistances à la chimiothérapie</li> <li>La pratique des chimiothérapies : information des patients, implantation d’un site d’accès veineux, vérification de la faisibilité du traitement</li> <li>L’accompagnement du patient le jour du traitement et la gestion des effets indésirables immédiats : neutropénie, mucite, alopécie...</li> <li>Les toxicités spécifiques de certaines chimiothérapies</li> </ul> <p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p> <h3 style="text-align: justify;"><strong>Bio du Médecin Formateur</strong></h3> <p style="text-align: justify;">Charles Ferté est praticien hospitalier à l’Institut Gustave Roussy.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu un diplôme d’université en statistiques et épidémiologie en 2007, son doctorat en biologie du cancer en 2013 et son DES en oncologie à l’université de Lille II.</p> <p style="text-align: justify;">Il a obtenu un prix des jeunes chercheurs délivré par la société américaine d’oncologie clinique (L’ASCO) en 2012.</p> <p style="text-align: justify;">Charles Ferté est l’auteur de plus de 39 publications scientifiques internationales en étant le premier auteur dans des revues telles que Clinical Cancer Research ou Nature Review Clinical Oncology.</p>
Comprendre l'hématologie
https://vimeo.com/169567510 <span style="text-decoration: underline;">Définitions et épidémiologie</span> L’hématologie est une discipline médicale spécialisée dans les maladies du sang, appelées hémopathies. Celles-ci peuvent être bénignes, comme par exemple l’anémie ou la neutropénie, ou malignes. Le cours porte sur les hémopathies malignes. D’un point de vue épidémiologique, les hémopathies malignes représentent environ 10% des cancers en France, soit 35 000 nouveaux cas par an. Elles touchent majoritairement les patients âgés de plus de 60 ans. <span style="text-decoration: underline;">Bases de physiologie pour comprendre les hémopathies malignes</span> Les cellules du sang sont constamment renouvelées à partir des cellules souches situées dans la moelle osseuse, à travers un processus appelé l’hématopoïèse. Les cellules du sang sont regroupées en trois grandes catégories, les globules rouges, les plaquettes, et les globules blancs. <table style="height: 306px;" width="784"> <thead> <tr> <td width="230">Principales cellules du sang</td> <td width="230">Fonction</td> </tr> <tr> <td width="230">Globules rouges (lignée myéloïde)</td> <td width="230">Transport de l’oxygène</td> </tr> <tr> <td width="230">Globules blancs : - monocytes, polynucléaires (lignée myéloïde) - lymphocytes (lignée lymphoïde)</td> <td width="230">Immunité - défense contre les pathogènes</td> </tr> <tr> <td width="230">Plaquettes (lignée myéloïde)</td> <td width="230">Hémostase - coagulation</td> </tr> </thead> </table> Au cours de la lymphopoïèse, les progéniteurs de lymphocytes B se différencient dans la moelle osseuse, puis migrent dans les ganglions lymphatiques où ils pourront reconnaître les antigènes et se différencier en lymphocytes B mémoire ou en plasmocytes. Les progéniteurs de lymphocytes T vont, eux, migrer dans le thymus pour devenir des lymphocytes T naïfs qui rejoindront la circulation sanguine pour y détecter d’éventuels pathogènes. <span style="text-decoration: underline;">Les hémopathies malignes selon la localisation</span> <table style="height: 282px;" width="713"> <tbody> <tr> <td width="153">Hémopathie maligne</td> <td width="153">Localisation</td> <td width="153">Origine</td> </tr> <tr> <td width="153">Leucémie</td> <td width="153">Sang et moelle</td> <td width="153">Myéloïde ou Lymphoïde</td> </tr> <tr> <td width="153">Lymphome</td> <td width="153">Système lymphatique (ganglions)</td> <td width="153">Lymphoïde</td> </tr> <tr> <td width="153">Myélome</td> <td width="153">Moelle osseuse</td> <td width="153">Lymphoïde</td> </tr> </tbody> </table> <span style="text-decoration: underline;">Les syndromes ou symptômes fréquemment associés aux hémopathies</span> <ol> <li>L’aplasie est une insuffisance médullaire, une altération du fonctionnement de la moelle osseuse. Si la lignée cellulaire affectée est le globule rouge, on parle d’anémie. Le patient souffrira alors de fatigue, de pâleur et d’essoufflement. Si les plaquettes sont affectées, le patient sera à risque de saignements qui peuvent être importants. Si les polynucléaires sont touchés, on parle de neutropénie. Le patient court alors un risque infectieux. L’aplasie est fréquemment constatée et est causée à la fois par la maladie, mais surtout par les traitements employés.</li> <li>Le syndrome compressif intervient lorsque la masse tumorale devient trop importante et comprime de manière extrinsèque un organe, des vaisseaux, ou le tube digestif par exemple, perturbant ainsi leur fonctionnement.</li> <li>La défaillance d’organe intervient lorsque les cellules cancéreuses parviennent à infiltrer, à pénétrer dans un organe et empêcher son fonctionnement.</li> </ol> <span style="text-decoration: underline;">Les outils diagnostiques utilisés en hématologie</span> <ul> <li>Le myélogramme</li> </ul> A réaliser si la moelle osseuse est atteinte. La moelle est aspirée à l’aide d’un trocart, dans le sternum ou l’os iliaque. Le liquide aspiré est ensuite étalé sur une lame de verre, ce qui permet l’analyse morphologique et quantitative des cellules. <ul> <li>La biopsie ostéo-médullaire</li> </ul> A réaliser si la moelle osseuse est atteinte. Une carotte de moelle est prélevée dans l’os iliaque. La carotte est ensuite coupée en fine lamelle et observée au microscope. Ceci a pour avantage de conserver les structures, à la différence du myélogramme. <ul> <li>Biopsie ganglionnaire</li> </ul> Si un ou plusieurs ganglions sont touchés, un diagnostic formel est obligatoirement apporté par une biopsie. Il s’agit d’un acte chirurgical qui peut être guidé par imagerie. Il permet l’analyse des structures (détermination de la zone affectée, le manteau, la zone marginale, le centre germinatif) et l’analyse morphologique des cellules. <ul> <li>Cytométrie de flux</li> </ul> Cette technique permet de caractériser les protéines exprimées à la surface des cellules à analyser. <ul> <li>Caryotype</li> </ul> La réalisation d’un caryotype permet d’analyser les chromosomes des cellules. Cette technique permet de mettre en évidence des anomalies qui sont caractéristiques de certaines hémopathies. <ul> <li>La biologie moléculaire</li> </ul> Elle permet d’étudier les gènes des cellules touchées, et par exemple de détecter des mutations ou des amplifications de gènes. <span style="text-decoration: underline;">Les options thérapeutiques en hématologie</span> Selon l’hémopathie à traiter, on utilisera une gamme de thérapies d’intensité croissante. Dans certains cas, lors de maladies indolentes, on pourra s’abstenir de traiter et simplement surveiller la progression éventuelle de la maladie. On pourra ensuite utiliser des soins de support, qui ne visent pas à guérir la maladie mais plutôt à en atténuer les symptômes. Par exemple, on pourra réaliser des transfusions sanguines pour pallier à l’aplasie ou des antibiotiques pour lutter contre les infections. On pourra également utiliser des cytokines ou des facteurs de croissances qui vont stimuler la production de cellules du sang par le patient. Sur l’échelle d’intensité des thérapeutiques, on trouve ensuite les thérapies ciblées qui présentent généralement des toxicités limitées. On trouve ensuite des chimiothérapies pouvant nécessiter ou non l’hospitalisation. Enfin, les chimiothérapies intensives peuvent nécessiter des greffes autologues, voire des allogreffes. En effet, lors d’une autogreffe, ou greffe de cellules autologues, on injecte au patient ses propres cellules souches hématopoïétiques, avec pour objectif de réduire la durée d’une aplasie causée par la chimiothérapie. En revanche, lors d’une allogreffe, on injecte au patient les cellules d’un donneur, avec pour objectif de remplacer l’hématopoïèse et le système immunitaire du patient. <span style="text-decoration: underline;">Les principales hémopathies malignes</span> <table style="height: 359px;" width="635"> <thead> <tr> <td width="122">Agressivité Lignée d’origine</td> <td width="162">Aiguë</td> <td width="162">Chronique</td> </tr> </thead> <tbody> <tr> <td width="122">Myéloïde</td> <td width="162">Leucémie myéloïde aiguë</td> <td width="162">Syndrome myélodysplasique Syndrome myéloprolifératif</td> </tr> <tr> <td width="122">Lymphoïde</td> <td width="162">Leucémie lymphoïde aiguë Lymphomes</td> <td width="162">Leucémie lymphoïde chronique Myélome</td> </tr> </tbody> </table> L’hématologie est caractérisée par un spectre important de maladies oncologiques, déterminé par des pronostiques différents en fonction de l’âge, de l’état général et du type de maladie. Actuellement l’essor de la biologie permet de mieux comprendre ces hémopathies et d’adapter au mieux le traitement du patient. <strong>Thèmes abordés :</strong> Définitions, épidémiologie Physiologie Outils diagnostiques Options thérapeutiques Principales hémopathies malignes
Thérapies ciblées - niveau II
Cette formation conçue par le Docteur Stéphane Vignot , vous permet d’approfondir vos connaissances des thérapies moléculaires ciblées. Ce deuxième cours vous permettra de comprendre leurs mécanismes d’action et vous donnera un aperçu de leurs principaux effets indésirables. Une vision globale des thérapies ciblées vous donnera les clefs d’un accompagnement adapté au cas de chacun de vos patients, en particulier lorqu’ils sont traités par un traitement par voie orale. https://vimeo.com/167425797 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Définition et objectifs des thérapies moléculaires ciblées et les différentes anomalies moléculaires ciblables par ces thérapies</li> <li>Quel traitement pour quelle tumeur</li> <li>Quelles sont les principales toxicités générées par cette classe de médicament</li> <li>Connaître les enjeux de l’observance du patient</li> <li>Connaître les principales règles du bon usage des thérapies moléculaires ciblées</li> <li>Connaître les perspectives d’avenir</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Rappels du concept général des thérapies moléculaires ciblées</li> <li>Places des thérapies moléculaires ciblées et de la chimiothérapie</li> <li>Présentation de l’arsenal thérapeutique et de leurs cibles : anticorps monoclonaux et inhibiteurs de tyrosine kinase</li> <li>Les biomarqueurs</li> <li>Les effets indésirables les plus fréquents</li> <li>L’observance des traitements par voie orale et le suivi du patient pendant son traitement</li> <li>Les combinaisons de différents traitements</li> </ul> <strong>Biographie du médecin formateur :</strong><strong> </strong> <p style="text-align: justify;">Stéphane Vignot est chef de service en oncologie à l’hôpital de Chartres.</p> <p style="text-align: justify;">Le docteur a obtenu sa thèse de médecine à l’université Paris Diderot en 2004 et est spécialisé en oncologie médicale. Il a obtenu également en 2013 une thèse de science à l’université Paris Sud sur la compréhension des processus métastatique. Il est également l’un des auteurs du livre « Thérapies moléculaires ciblées, de la biologie aux applications médicale », et aussi de l’ouvrage « Cours de chimiothérapie antitumorale et traitement médical du cancer ». Il est rédacteur en chef adjoint du Bulletin du Cancer, la revue officielle de la Société Française du Cancer.</p>
Introduction à l'oncologie médicale
<h4>Introduction à l'oncologie médicale</h4> L’univers de la cancérologie est de plus en plus complexe et évolue rapidement. Cette formation conçue par le Docteur Olivier Mir en fait une synthèse claire. Il aborde les données d’ordre générales sur la maladie, les différents traitements et leurs effets indésirables. Cette présentation vous aidera à avoir une vision globale de la cancérologie. https://vimeo.com/166921314 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principales données épidémiologiques de cette maladie</li> <li>Appréhender les différents traitements possibles et leurs effets indésirables</li> <li>Connaître le sens précis des mots les plus courants employés en cancérologie</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La fréquence et la mortalité des différents cancers par organe et par sexe</li> <li>Les différents types de cancer et les causes de mortalité</li> <li>La sémantique en cancérologie</li> <li>Les différentes catégories de médicaments</li> <li>Les effets indésirables</li> <li>Le risque de toxicité et sa gestion</li> <li>Les nausées et vomissements chimio-induits et leurs traitements</li> <li>L’onycholyse et son traitement</li> <li>L’arrivée des thérapies moléculaires ciblées et leur gestion</li> </ul> <h4>Biographie du Médecin Formateur</h4> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Gérer l'hypersensibilité aiguë
[embed]https://vimeo.com/138532506[/embed] Dans ce cours, le Pr Lambotte présente les réactions d'hypersensibilité aiguë et leur prise en charge.
Toxicités endocriniennes - Conclusion
Ce cours est la conclusion de la série sur les toxicités endocriniennes. Il est suivi d'un quiz global sur les cinq cours précédents : diabète et hypoglycémie, toxicité sur les gonades, toxicités thyroïdiennes, toxicités surrénales et hypophysite. [embed]https://vimeo.com/197303658[/embed]
Toxicités endocriniennes - les gonades
Dans ce cours, le Dr Hescot aborde la potentielle toxicité des traitements anticancéreux sur les gonades. [embed]https://vimeo.com/197406474[/embed] Les gonades, testicules chez l’homme, ovaires chez la femme, assurent deux grandes fonctions : endocrine et exocrine. Les chimiothérapies cytotoxiques sont les plus à risque de provoquer une toxicité sur les gonades, en particulier les agents alkylants. <strong>Toxicité sur la fonction endocrine</strong> La fonction endocrine correspond à la synthèse d’hormones, testostérone et oestradiol, sous contrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire. La toxicité touche principalement la synthèse de ces hormones, et l’on observe une diminution de la testostérone et de l’oestradiol, et une augmentation de la FSH et la LH, produite en abondance en l’absence de rétrocontrôle négatif. Les symptômes observés sont alors une aménorrhée, qui n’est pas obligatoirement synonyme de stérilité, des troubles de la libido, une gynécomastie et une dysfonction érectile. Ces effets sont la plupart du temps réversible. <strong>Toxicité sur la fonction exocrine</strong> La fonction exocrine correspond à la production de gamètes, spermatozoïdes pour l’homme, ovules pour les femmes. La toxicité touchant cette fonction a donc des conséquences à long terme puisqu’elle conduit à l’infertilité. Environ un tiers des patients avec un antécédent de cancer est infertile, alors que cela concerne 5% de la population générale. Cela représente un problème pour les cancers de l’enfant et du jeune adulte. Il convient donc d’informer les patients sur l’existence de méthodes de préservation de la fertilité, et du risque ou du non-risque de transmission de matériel génétique altéré à la descendance. En effet, en respectant certaines précautions, il est possible, pour les personnes ayant conservé leur fertilité, de faire des enfants sans risque après un traitement anticancéreux. La préservation de la fertilité consiste en la congélation d’embryons, d’ovocytes et de spermatozoïdes. La préservation d’embryons et d’ovocytes nécessite une période de stimulation de 4 à 6 semaines, et retardent donc d’autant le début d’une chimiothérapie. Elle n’est donc pas applicable à une patiente qui aurait besoin d’une chimiothérapie en urgence. Ces méthodes nécessitent également que le ou la patient(e) ait atteint la puberté. Pour les patient(e)s pré-pubères, des méthodes, encore expérimentales, de cryoconservation de tissu ovarien ou testiculaire peuvent être proposées.
Psycho-oncologie : le rôle des soignants
[embed]https://vimeo.com/201701049[/embed] Dans ce cours, le docteur Sarah Dauchy résume le rôle des soignants dans la prise en charge psychologique des patients atteints de cancer en trois axes : évaluer, orienter, soutenir. <ol> <li><span style="text-decoration: underline;">Evaluer</span></li> </ol> Dans un premier temps, il est nécessaire de repérer les vulnérabilités propres à chaque patient : âge inférieur à 50 ans, de antécédents psychiatriques personnels ou familiaux, la présence d’addictions. On retrouve également dans ces facteurs de vulnérabilité l’isolement social, un événement traumatique récent, un handicap physique, une maladie chronique. Enfin, on retrouve également la présence de charges financières, familiales ou sociales importantes. Dans un second temps, il faut être capable de repérer la souffrance psychologique. Pour cela, il est indispensable d’être formé, et il est possible d’utiliser des outils, du plus simple au plus complexe (par exemple l’échelle HADS). Enfin, il est nécessaire de garder à l’esprit que la situation globale doit être prise en compte (difficultés financières, sociales, familiales, etc). <ol start="2"> <li><span style="text-decoration: underline;">Orienter</span></li> </ol> L’orientation du patient vers une aide psychologique n’est pas aisée et nécessite l’acceptation du patient. Elle s’effectue en 5 étapes indispensables le long desquelles il faut accompagner le patient. Le patient doit dans un premier temps reconnaître sa souffrance, puis reconnaître que cette souffrance le déborde. Il doit accepter que ce débordement nécessite d’être aidé. Enfin, il doit reconnaître que l’aide peut venir du système de santé, et que cette aide prend la forme d’un spécialiste, le psychiatre ou psychologue. Il est donc important de ne pas s’arrêter aux refus initiaux et aux excuses, de bien connaître les possibilités à l’hôpital, de reconnaître et légitimer la souffrance psychologique. Enfin, il est nécessaire d’informer et de systématiser la démarche de détection et de proposition de prise en charge de la souffrance psychologique. Cela passe au quotidien par une attitude favorable, le soignant se rend disponible, manifeste de l’intérêt, privilégie les questions ouvertes et relance le dialogue sur les points importants. L’objectif du soignant doit être d’explorer la vulnérabilité du patient. Enfin, en cas de refus persistant, le soignant devra rendre le temps, clarifier les réticences, et ne pas contraindre le patient. Dans certains cas extrême, le soignant devra passer outre et contacter les psychologues ou psychiatres pour devenir aidant lui-même. <ol start="3"> <li><span style="text-decoration: underline;">Soutenir</span></li> </ol> Le soutien apporté par le soignant repose sur cinq piliers : <ul> <li>Nommer : reconnaître la souffrance psychologique</li> <li>Comprendre (Understand) : manifester de l’empathie</li> <li>Respecter : légitimer la réaction émotionnelle</li> <li>Support : informatif, émotionnel</li> <li>Explorer : inciter à en dire plus sur le ressenti, sur la situation</li> </ul> Pour conclure, la prise en charge psychologique du patient atteint de cancer doit être intégrée dans la relation du médical avec le patient, dans le but d’éviter la perte de chance. <strong>Thèmes abordés :</strong> <ul> <li>Evaluer la souffrance psychologique</li> <li>Les difficultés d’orientation du patient vers une prise en charge spécialisée</li> <li>L’attitude des soignants pour soutenir les patients</li> </ul>
Comprendre les toxicités des nouvelles immunothérapies
Cette formation du Docteur Stéphane Champiat, vous présente de façon précise comment prendre en charge les toxicités dysimmunitaires, c’est-à-dire des toxicités qui résulte d’une action du système immunitaire contre les cellules de l’organisme et qui sont secondaires à l’utilisation d’ anticorps dirigés contre les points de contrôle de ce système. Il présente et commente les 5 grands principes de gestion des toxicités induites par ces immunothérapies. https://vimeo.com/167883204 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les principales toxicités dysimmunitaires (inflammatoires ou auto-immunes) induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle du système immunitaire.</li> <li>Savoir comment prévenir, anticiper, détecter, traiter et surveiller les toxicités induites par les immunothérapies qui ciblent les points de contrôle.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La prévention : informer le patient et toute l’équipe soignante de la potentialité des effets indésirables.</li> <li>L’anticipation : des pathologies immunitaires par une approche clinique, biologique et radiologique rigoureuse.</li> <li>La détection : les effets les plus fréquents et les toxicités mettant le pronostic vital en jeu.</li> <li>Les points clefs dans la prise en charge des effets indésirables de l’immunothérapie.</li> <li>La surveillance rapprochée de la réponse au traitement.</li> </ul>
Gérer les toxicités pulmonaires des agents anticancéreux
Dans ce cours, le Dr Vignot aborde les points clés de la toxicité pulmonaire des agents anti-cancéreux. Bien que relativement rare, ce type de toxicité peut avoir un impact clinique important et entraîner une menace vitale. Il s’agit ici d’apprendre à reconnaître une complication pulmonaire médicamenteuse parmi d’autres possibilités causant des symptômes semblables. Une connaissance précise de cette complication vous permettra de l’anticiper auprès de votre patient et vous guidera vers une réponse thérapeutique adaptée à chaque cas. https://vimeo.com/205233923 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les traitements pouvant entraîner une toxicité pulmonaire</li> <li>Savoir éliminer les autres causes potentielles avant d’incriminer une cause médicamenteuse</li> <li>Savoir prendre en charge ces toxicités : évaluer la gravité, suspendre le médicament suspecté, réaliser des tests thérapeutiques etc. …</li> <li>Savoir réagir en cas de gravité et absence d’amélioration</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Liste des médicaments anti-cancéreux pouvant entraîner une toxicité pulmonaire</li> <li>Le diagnostic de la pneumopathie médicamenteuse</li> <li>Les examens et traitements de cette complication</li> </ul>
Toxicités digestives des médicaments anticancéreux
Cette formation dispensée par le docteur Collins aborde les différentes toxicités digestives qui peuvent survenir chez le patient lors de la prise d’un traitement anti-cancéreux (chimiothérapie, thérapie ciblée, immunothérapie). Ce cours aborde non seulement la nature de ces toxicités mais aussi les solutions possibles pour soulager et accompagner le patient. En cela, il vous permettra de mieux comprendre, suivre et conseiller cos patients traités pour un cancer. [embed]https://vimeo.com/208452470/575609f845[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités digestives possibles pour chaque traitement</li> <li>Savoir que ces toxicités digestives sont différentes pour les médicaments cytotoxiques et pour les immunothérapies</li> <li>Comprendre comment un médicament peut être toxique pour l’appareil digestif</li> <li>Savoir juger du niveau de gravité de ces toxicités</li> <li>Savoir comment se gèrent ces toxicités pour contribuer à la prise en charge du patient</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les différentes toxicités et leur niveau de gravité</li> <li>Les médicaments cytotoxiques responsables de ces effets indésirables :</li> <li>Les mécanismes de la diarrhée pour le 5-FU et pour l’irinotecan</li> <li>Le traitement de ces toxicités</li> <li>Les colites neutropéniques : symptômes, diagnostic et traitement</li> <li>Les toxicités digestives induites par les immunothérapies : diagnostic et prise en charge</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Le docteur Michael Collins est un gastro-entérologue et hépatologue au sein de l’Hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre. Il est spécialisé dans la prise en charge des maladies de l’appareil digestif, des voies biliaires et du pancréas. Le Dr Collins est diplômé d’un D.I.U – Etudes des maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI) à la Faculté de médecine Henri-Warembourgde Lille.
Les effets indésirables des thérapies ciblées
Cette formation conçue par Amel m’Sadek aborde de façon pragmatique les toxicités générées spécifiquement par les thérapies ciblées. Infirmière spécialisée dans l’accompagnement des patients sous thérapies ciblées, elle donne de multiples conseils pratiques sur la prévention ou le traitement de ces effets. Une connaissance du rôle des infirmier(ère)s dans la prise en charge de ces effets indésirables vous éclairera sur l’aide que vous pourrez vous même apporter en dehors de l’hôpital à votre patient traité avec une thérapie ciblée. [embed]https://vimeo.com/218765444/c9e303baa6[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les toxicités spécifiques des thérapies ciblées selon leur seuil de gravité.</li> <li>Savoir recueillir auprès du patient toutes les informations préalables nécessaires avant la mise en route du traitement.</li> <li>Connaître les mesures préventives.</li> <li>Savoir prendre en charge ces toxicités : conseils hygénico-diététique, traitements médicamenteux envisageables, orientation adaptée.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le recueil d’informations médicales concernant le patient et le rôle de l’infirmier(ère) avant le traitement.</li> <li>Liste des toxicités générées par les thérapies ciblées.</li> <li>Les différents grades des toxicités.</li> <li>Les actions préventives.</li> <li>Les traitements à mettre en place selon la gravité.</li> <li>Les conseils d’hygiène de vie.</li> </ul>
Fertilité féminine et cancer
Dans ce cours, le Pr Grynberg aborde le sujet de la préservation de la fertilité chez la femme atteinte de cancer. https://vimeo.com/206253260/7599f8ce45 La grande majorité des traitements anticancéreux (chimiothérapie et radiothérapie) altère la capacité de reproduction. Le risque est <strong>plus important chez la femme</strong> car elle nait avec un stock de follicules qui va s’épuiser au cours de la vie et ne pas se renouveler. Le <strong>déclin de la fécondité est toujours irréversible</strong> <strong>chez la femme</strong>, chez la femme non malade et <em>a fortiori</em> chez la femme en contact avec des gonadotoxiques. Ainsi, le principal risque de l’atteinte de la fertilité féminine après chimiothérapie est la <strong>ménopause précoce</strong>. La capacité d’avoir des enfants à l’issu d’un traitement anticancéreux est une <strong>préoccupation majeure</strong> chez la femme jeune atteinte d’un cancer et <strong>doit faire l’objet d’un accompagnement </strong>médical (assistance médicale à la procréation) et éventuellement psychologique. La <strong>loi de bioéthique</strong> impose aux professionnels de santé <strong>d’informer les patients </strong>(notamment les enfants et les jeunes adultes jusqu’à 40 ans) de la toxicité pour l’appareil reproducteur de la chimiothérapie, et d’informer sur les <strong>modalités envisageables de préservation de la possibilité d’avoir un enfant</strong>. Dès le diagnostic de cancer, <strong>toute grossesse devient contre-indiquée pendant la phase de traitement</strong> : les anticancéreux peuvent induire de graves malformations chez le fœtus et sont hautement tératogènes (mort du fœtus <em>in utero</em>) dans la majorité des cas. On peut évaluer l’évolution du statut folliculaire ovarien (évaluer l’« âge des ovaires ») grâce à des biomarqueurs : notamment la <strong>FSH</strong>, l’<strong>hormone anti-mullerienne</strong> et le <strong>nombre de follicules antraux</strong>. <strong><u>Gonadotoxicité des chimiothérapies</u></strong> <ul> <li>Haut risque de toxicité : agents alkylants (<em>cyclophosphamide</em>, <em>ifosfamide</em>, chlorambucil, melphalan, busulfan, procarbazine, thiotepa)</li> <li>Risque modéré : cisplatine, <em>doxorubicine</em>, <em>paclitaxel</em></li> <li>Risque faible : methotrexate, 5- FU, vincristine, actinomycine D, bleomycine</li> <li>Autre : les gélules d’iode 131 à haute dose utilisées en médecine nucléaire pour le traitement des pathologies thyroïdiennes (cancer, certaines hyperthyroïdies) sont associées à un fort risque d’infertilité permanente</li> </ul> <em>En italique</em> : les molécules classiquement utilisées en traitement adjuvant du cancer du sein, notamment chez la femme jeune <strong><u>Facteurs influençant la fonction ovarienne post-traitement</u></strong> <ul> <li>Age de la patiente au moment du diagnostic</li> <li>Statut folliculaire ovarien, évaluée par dosage hormonaux et échographie</li> <li>Sensibilité individuelle à la chimiothérapie (imprévisible)</li> <li>Type de cancer</li> <li>Type de traitement anticancéreux : molécules, dose, durée de traitement</li> </ul> <strong><u>Types de préservation de la fertilité envisageables :</u></strong> <ul> <li>Congélation du tissu ovarien</li> <li>Congélation d’ovules</li> <li>Congélation d’embryons</li> <li>Traitements médicaux, protection hormonale ou chimique (non abordés ici, peu efficients)</li> </ul> <strong><u>Stimulation ovarienne</u></strong> <ul> <li><strong>Seule méthode de préservation de la fertilité féminine reconnue</strong></li> <li><strong>Stimulation des follicules antraux</strong> par <strong>administration de fortes doses de FSH</strong> (par voie injectable, pendant 10 à 15 jours) dans le but de maturer un maximum de follicules qui seront ensuite prélevé par ponction transvaginale. La maturation est suivie par monitoring (échographie)</li> <li><u>Finalité</u>: conserver les ovules tels quels ou féconder les ovules <em>in vitro</em> et conserver les embryons (stade J2-J3)</li> <li><u>Contre-indications</u>: cancers hormono-dépendants (certains cancer du sein, de l’ovaire, de l’endomètre etc) dont l’administration de FSH peut stimuler la croissance du cancer, cancers très agressifs et urgence de démarrer le traitement</li> <li><u>Alternatives</u> (expérimentales) : <strong>prélèvement de tissu ovarien</strong> (congélation du cortex ovarien contenant les follicules primordiaux immatures) suivi d’autogreffe du tissu prélevé en cas de rémission complète ; <strong>ponction d’ovocytes (follicules antraux) sans stimulation ovarienne</strong> puis maturation <em>in vitro</em>, puis conservation ou fécondation <em>in vitro</em></li> </ul> <strong><u>Perspectives</u></strong> <ul> <li>Limiter l’atteinte ovarienne des chimiothérapies par l’ajout de <strong>médicaments protecteurs de la fonction ovarienne</strong></li> <li>Amélioration des techniques existantes de préservation (<strong>meilleur taux de succès</strong>)</li> <li><strong>Contrôle du risque de rechute du cancer</strong> suite à la technique d’autogreffe du tissu ovarien prélevé avant la chimiothérapie, dans le cas où le tissu congelé contiendrait des cellules tumorales</li> </ul> <strong><u>En pratique</u></strong> <ul> <li>La <strong>conservation du tissu germinal est possible chez l’enfant indépendamment de l’âge</strong>, la <strong>stimulation ovarienne est possible après la puberté</strong> (environ 12 ans)</li> <li>Les <strong>structures spécialisées de la biologie de la reproduction</strong> sont réparties sur le territoire français, et doivent être accréditées par les ARS. La préservation de la fertilité est <strong>prise en charge à 100%</strong> dans le cadre de l’ALD.</li> <li>Le patient doit signer un <strong>consentement obligatoire</strong> pour la conservation des gamètes ou de ses tissus germinaux</li> <li>Patient mineur : les titulaires de l’autorité parentale doivent signer le consentement en veillant à ce que l’enfant comprenne au mieux de quoi il s’agit</li> </ul>
Effets indésirables de la radiothérapie - radiodermite et mucite
Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel rend compte de la gestion des toxicités cutanées et buccales liées à la radiothérapie. [embed]https://vimeo.com/207141244/f2edd54690[/embed] <em>Gestion des toxicités cutanées</em> La gestion des toxicités cutanées s’appuie principalement sur les recommandations de 2013 de l’AFSOS (Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support). La prévention primaire, commençant avant le début de la radiothérapie, consiste à expliquer au patient que seule la peau traitée est à risque de réaction et qu’il n’existe aucun traitement préventif de la radiodermite. Il est aussi nécessaire que le patient évite toute automédication, notamment à cause du risque de radiosensibilisation de certains produits. Plusieurs autres recommandations sont à suivre, comme éviter tout irritant cutané ou tout vêtement frottant la peau, ne pas appliquer de produit 3 heures avant la séance, proscrire l’exposition au soleil, les bains, saunas, hammams et gommage. Selon les centres de soin, l’utilisation d’émollient est recommandée ou non. Les traitements curatifs se font selon le grade de radiodermite : du grade 1 (érythème discret, en général indolore) au grade 4, très exceptionnel (nécrose cutanée, nécessitant un arrêt de la radiothérapie dans la majorité des cas). Le cas particulier de la radiothérapie associée au cétuximab (Erbitux®) est à prendre en considération car ce traitement peut augmenter les réactions de radiodermite. Des mesures préventives supplémentaires sont à mettre en place, dont le traitement oral systématique par tétracycline et l’application d’une crème à l’hydrocortisone. <em>Gestion des mucites</em> Les mucites apparaissent principalement sous radiothérapie pour des tumeurs des voies aéro-digestives supérieures. Leur gravité suit la classification CTCAE, d’un grade 1 (asymptomatique ou légère) à un grade 4, très exceptionnel (pronostic vital engagé). Selon le grade, la prise en charge sera à adapter. Pour la radiothérapie ciblant des tumeurs des voies aéro-digestives supérieures, les mucites apparaissent en général 2 à 3 semaines après le début du traitement et sont en général de grade 2, voire de grade 3.
Favoriser l'observance des traitements anticancéreux
L’objectif de ce cours, donné par le Dr Olivier Mir, est de prendre conscience de l’importance de l’observance des patients traités par voie orale, et de comprendre comment l’optimiser. [embed]https://vimeo.com/216841436/7469ed189b[/embed] L’observance correspond au degré de concordance entre les prescriptions du médecin et le comportement du patient. Elle concerne le médicament, sa prise mais aussi le mode de vie du patient et la planification du suivi du patient et de son traitement. La non observance peut être dommageable pour le patient lui-même mais aussi pour la collectivité, en créant des dépenses inutiles. Pour évaluer l’observance du patient, des méthodes directes (prise de sang) et indirectes (dialogue, décompte du nombre de médicaments ou du renouvellement d’ordonnance, étude de marqueurs cliniques) peuvent être utilisées. Le pilulier électronique (MEMS) est un dispositif de contrôle d’ouverture précis qui élimine le biais de mémorisation du patient. Différents profils d’observance peuvent être rencontrés : ceux ayant des prises régulières à heure fixe ; ceux prenant des « vacances thérapeutiques » ; ceux ayant des prises décalées; enfin, ceux ayant une prise anarchique, une situation dangereuse. Plusieurs facteurs influencent l’observance. Ils sont liés : au traitement (durée, incompréhension, effets indésirables non pris en charge, autres), au prescripteur (défaut de communication, faible confiance, autres), au patient (âge avancé, milieu socio-culturel, complexité, autres), à la notice, parfois alarmante et effrayante pour le patient. Dans la littérature, selon le traitement anticancéreux considéré, entre 38% et 97% des patients le prenne correctement. Ce manque d’observance est un problème majeur. Pour l’améliorer, il est nécessaire de la prévoir (en amont de la prescription), de la favoriser (en la personnalisant) et de l’entretenir (avec un suivi du patient). Une phase d’éducation est nécessaire pour les professionnels de santé et les patients, afin que l’adhésion thérapeutique soit maximale. Le mode de vie du patient peut influencer l’observance, notamment les facteurs psycho-sociaux, l’exposition au stress, ainsi que la qualité et les habitudes de vie. Pour conforter l’observance, il faut établir une bonne relation médecin-malade et intégrer les croyances du malade et sa représentation de la maladie. La notion d’adhésion (active) est à substituer à celle d’observance (passive) afin que le patient s’engage. L’infirmière a un rôle important au côté des autres professionnels de santé pour cerner la personnalité et les difficultés matérielles, socio-familiales et psychologiques du patient. Ces informations, partagées avec le médecin, permettent d’adapter la thérapeutique et la surveillance. Enfin, des mesures prophylactiques, un réconfort des patients et des documents d’information à destination des correspondants hors hôpital doivent être mis en place. <strong>Biographie du formateur</strong> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Utilisation des anti-émétiques en cancérologie
Le Docteur Florian Scotté aborde l'utilisation des antiémétiques dans les soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/222174003/ea719a1018 Thèmes abordés : <ul> <li>Anticiper les nausées & vomissements</li> <li>La prise en charge des nausées & vomissements</li> <li>La prémédication</li> <li>Adapter la posologie des thérapies anticancéreuses</li> </ul>
Effets indésirables de la radiothérapie : généralités
Dans ce cours, le Dr Bibault Jean-Emmanuel passe en revue les effets indésirables liés à la radiothérapie, en indiquant la procédure pour anticiper, prendre en charge et traiter leur apparition. [embed]https://vimeo.com/207140150/9d1faee4bc[/embed] La radiothérapie est un traitement local, induisant des effets secondaires en lien direct avec la topographie du cancer. Ils peuvent intervenir pendant la radiothérapie et persister trois mois environ après la dernière séance. Leur traitement est principalement symptomatique et est nécessaire afin de favoriser la compliance à la radiothérapie. Dans la majorité des cas, leur guérison est sans séquelle. Enfin, la gravité des effets indésirables n’est pas prédictive des éventuels effets tardifs liés à la radiothérapie. La radiothérapie induit des effets indésirables par atteinte des tissus à renouvellement rapide, comme les voies aéro-digestives supérieures, l’intestin, la vessie et le rectum, ainsi qu’une réaction inflammatoire locale au niveau de la peau, des seins, du système nerveux central et des bronches. Selon les effets secondaires rencontrés, il faut surveiller le poids du patient, son état d’hydratation, la survenue d’infection urinaire, la desquamation exsudative et la survenue d’une pneumopathie radique aiguë. Des règles d’hygiène simples sont à observer, comme l’utilisation d’un savon surgras pour bébé, ne pas prendre de bain, bien sécher la peau en tamponnant, ne pas utiliser de parfum ou d’après-rasage, etc. Certaines crèmes topiques sont à éviter (comme la Biafine®, la vaseline ou la Bétadine® dermique). Le patient doit aussi proscrire à vie l’exposition au soleil de la zone traitée. Il est important de souligner que les effets indésirables liés à la radiothérapie peuvent être majorés par une chimiothérapie concomitante ou par certaines thérapies ciblées. Par la suite, le Dr Bibault décrit spécifiquement les mesures à prendre et les bilans à réaliser en fonction de la localisation de la radiothérapie : voies aérodigestives supérieures, thoracique, encéphalique, abdominale et pelvienne.
Le qi gong en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est le Qi Gong comme technique de soins de support : https://vimeo.com/207444165/f5b7afc4d0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place du qi gong en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
La sophrologie en oncologie
Madame Aline Bailly intervient pour expliquer ce qu'est la sophrologie comme pratique de soins de support : https://vimeo.com/207444565/f19304d3a0 Thèmes abordés : <ul> <li>la place de la sophrologie en oncologie</li> <li>Les principes fondamentaux</li> <li>Les bénéfices</li> <li>Les points de vigilance</li> <li>Aller plus loin</li> </ul>
Témoignage patient
Thierry Bruhat partage son expérience de patient. https://vimeo.com/169076422
Gérer la dysphonie
[embed]http://vimeo.com/145158726[/embed] Dans cette présentation, le Dr. Dana Hartl explique l’étiologie et la prise en charge de la dysphonie chez les patients traités par des anticancéreux. Ce cours est très synthétique et il vous permettra d’avoir les informations essentielles sur cette thématique.
Les thérapies ciblées - niveau 1
Cette formation conçue par le Docteur Olivier Mir vous permet de vous familiariser avec l’univers des thérapies moléculaires ciblées en oncologie. Ce cours approfondit plus particulièrement les différents types de thérapies ciblées ainsi que leurs mécanismes d’action. Une compréhension générale de ces thérapies ciblées facilitera votre rôle de conseil auprès de vos patients. [embed]http://vimeo.com/257528056[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comment différencier les thérapies moléculaires ciblées des chimiothérapies conventionnelles.</li> <li>Connaître les mécanismes d’action des différents types de thérapies moléculaires ciblées (anticorps monoclonaux et inhibiteurs de tyrosine kinase).</li> <li>Savoir quels sont les organes concernés par les thérapies moléculaires ciblées</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Historique sur l’arrivée des thérapies moléculaires ciblées</li> <li>Le concept général des thérapies moléculaires ciblées.</li> <li>Différence entre les chimiothérapies et les thérapies moléculaires ciblées.</li> <li>La preuve de l’efficacité du concept : l’Imatinib et les tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST)</li> <li>Mécanismes d’action des anticorps monoclonaux et des inhibiteurs de tyrosine kinase.</li> <li>La place des thérapies ciblées dans les traitements des cancers</li> <li>Les différents types d’ anticorps monoclonaux.</li> <li>La notion de biomarqueurs et les différents types de biomarqueurs pour prédire la réponse aux thérapies ciblées</li> <li>Thérapie ciblée et localisation tumorale</li> <li>L’hétérogénéité intra-tumorale</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Olivier Mir est oncologue médical et pharmacologue clinicien à l'Institut Gustave Roussy (Villejuif). Le Docteur a été formé à l’oncologie médicale et à la pharmacologie clinique à l’université Paris Descartes et a obtenu la médaille d’argent de la faculté de médecine en 2009. Il est actuellement membre du groupe Sarcome français, de l’ASCO et de l’ESMO, et du département d’Innovation Thérapeutique et d’Essais Précoces à Gustave Roussy et membre actif du groupe francilien d’oncogériatrie et du groupe européen des Sarcomes Osseux et des tissus mous. Olivier Mir a contribué à plus de 140 Publications scientifiques en étant notamment premier ou dernier auteur d’articles publiés dans les revues telles que Lancet Oncology, Annals Oncology ou The New England Journal of Medecine.
Les greffes de cellules souches
[embed]http://vimeo.com/257744822[/embed] Dans ce cours, le Dr. Sylvain Pilorge, hématologue à l’institut Gustave Roussy, décrit les grands principes des greffes de cellules souches hématopoïétiques. La greffe est nécessaire lorsqu’un patient est traité par une chimiothérapie intensive fortement toxique pour la moelle osseuse. En effet, cette chimiothérapie induit une aplasie médullaire que nécessite une greffe de cellules souches hématopoïétiques. Vous verrez dans ce cours qu’il existe deux grands types de greffes de cellules souches hématopoïétiques : l’autogreffe et l’allogreffe. L’autogreffe est principalement indiquée dans les lymphomes et des myélomes. Elle consiste à prélever les cellules souches hématopoïétiques du patient et à lui réinjecter après un traitement par chimiothérapie. L’allogreffe est principalement indiquée dans les leucémies aigues, les myélodysplasies et les syndromes myéloprolifératifs. Contrairement à l’autogreffe, les cellules souches hématopoïétiques réinjectées après le traitement par chimiothérapie proviennent d’un donneur sain. Le cours du Dr. Pilorge abordera en détails ces deux techniques de greffes, leurs intérêts avant d’en expliquer les principaux effets secondaires.
IRM et Scanner en oncologie
[embed]http://vimeo.com/257745309[/embed] Dans ce cours le Dr. Adriana Langer, radiologue, vous détaillera deux techniques d’imagerie : le scanner et l’IRM. Après avoir introduit ces techniques, le Dr. Langer se penchera plus particulièrement sur leurs avantages et leurs inconvénients respectifs. Enfin, le Dr. Langer abordera leurs indications et contre-indications. C<strong>e cours s’adresse aux professionnels de santé désireux d’en savoir plus sur les techniques d’IRM et de Scanner. Il vous permettra de bien différencier ces deux techniques et d’en comprendre les avantages et les inconvénients.</strong>
Les effets indésirables les plus fréquents du dabrafenib
[embed]http://vimeo.com/210732880[/embed] Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par le Dabrafenib ainsi que leurs prises en charge.
Les médecines complémentaires
Dans cette formation, le docteur Claude Boiron vous permet de vous familiariser avec l’univers des médecines alternatives et complémentaires. Plus particulièrement, elle explique comment, en complément et en parallèle aux traitements anti-cancéreux, certaines de ces pratiques peuvent améliorer le quotidien du patient en l’aidant à mieux assimiler son traitement. Cette présentation vous aidera à répondre aux nombreuses questions que soulèvent ces médecines complémentaires en vous référant à l’avis d’une spécialiste largement reconnue par ses pairs. [embed]http://vimeo.com/257744285[/embed] <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaitre le rôle des médecines alternatives et complémentaires en cancérologie et savoir les positionner au sein des soins de supports</li> <li>Comprendre la notion et l’intérêt de la médecine intégrative</li> <li>Prendre connaissance des études cliniques démontrant leur apport bénéfique</li> <li>Connaître les différentes médecines complémentaires et leur intérêt respectif pour le patient</li> <li>Prévenir les fausses idées</li> <li>Apprendre à guider le patient vers les médecines complémentaires les mieux adaptées à son cas</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Définitions et objectifs</li> <li>Classification et nature des différentes médecines alternatives ou complémentaires</li> <li>Fréquence et raisons d’utilisation</li> <li>L’information des patients et de son entourage</li> <li>Focus sur la méditation de pleine conscience et sur son intérêt en cancérologie</li> <li>Focus sur l’auriculothérapie</li> <li>Les enjeux de la médecine intégrative</li> </ul> <h3><strong>Biographie du formateur</strong></h3> Claude BOIRON est un oncologue spécialiste des soins de support et responsable Médicale de l’Unité Fonctionnelle des Soins de Support à l’Institut Curie – René Huguenin à Saint Cloud. Elle est également coordinatrice des soins de support à Curie – Site de Saint Cloud. Après son diplôme de faculté de médecine, elle devient praticien hospitalier en Oncologie médicale à l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.
Soins de support en oncologie
Le Docteur Florian Scotté explique l'intérêt des soins de support en cancérologie : https://vimeo.com/257743947 Thèmes abordés : <ul> <li>Les soins de support, généralités et définition</li> <li>L'impact des soins de support sur la survie des patients</li> <li>L'amélioration de la tolérance en objectif</li> <li>Focus sur l'anémie, la neutropénie et les nausées & vomissements</li> </ul>
Les toxicités oculaires des médicaments anticancéreux
[embed]https://vimeo.com/222192827/4cc9deacaa[/embed] Dans ce cours, le Dr. Antoine Rousseau, ophtalmologue à l’Hôpital Bicêtre, abordera les toxicités oculaires pouvant survenir chez les patients traités par des médicaments anticancéreux. Les traitements anticancéreux administrés par voie générale atteignent les tissus oculaires par la circulation sanguine et les larmes. Par conséquent, ils peuvent être à l’origine d’effets secondaires susceptibles de toucher l’ensemble des tissus oculaires. Après un bref rappel anatomique de l’œil, le Dr. Rousseau détaillera, pour chaque tissu oculaire, les principaux types d’effets secondaires et les classes de médicaments anticancéreux associées. Ce cours est très complet et vous permettra d’avoir une vision globale des toxicités oculaires pouvant survenir chez les patients traités par des anticancéreux.
Incidentalomes et multiplicité des examens
[embed]https://vimeo.com/224449519/6b0b988726[/embed] Dans ce cours le Dr. Langer Adriana, radiologue à l’institut Curie, abordera la notion d’incidentalome. Un incidentalome peut être défini comme une masse d’allure tumorale découverte lors d’un examen d’imagerie de façon fortuite chez un patient. L’augmentation croissance de l’incidentalome est en partie due aux progrès technologiques en matière d’imagerie. Bien qu’il soit bénin dans la grande majorité des cas, vous verrez dans ce cours que le clinicien doit néanmoins le caractériser pour s’assurer de l’absence de maladie nécessitant une prise en charge spécifique. Enfin, le Dr. Langer vous donnera les recommandations générales de prise en charge en cas de survenue d’un incidentalome surrénalien. Dans un deuxième temps, le Dr. Langer se penchera sur l’intérêt de l’utilisation de différents examens d’imagerie complémentaires pour caractériser précisément une masse présente sur une imagerie. Vous verrez, à travers de nombreux exemples, que plusieurs examens d’imagerie peuvent être nécessaires pour bien caractériser une lésion. Ce cours est très concret et les nombreux exemples donnés par le Dr. Langer vous permettront d’appréhender de manière pratique les enjeux associés aux incidentalomes et à la multiplicité des examens.
Evolutions de la radiothérapie en oncologie
[embed]https://vimeo.com/207119492/d2adbe4d31[/embed] Dans ce cours le Dr. Bibault, radiothérapeute à l’hôpital européen Georges Pompidou, fera l’état des lieux des évolutions techniques et des changements de paradigmes qui sont en passe de modifier en profondeur la pratique de la radiothérapie. La première révolution en matière de traitement abordée dans de cours sera l’utilisation de la photothérapie. Après en avoir rappelé le principe physique, le Dr. Bibault vous expliquera les avantages de cette technique et ses principales indications. Par la suite, il sera question de l’utilisation de l’imagerie lors des séances de radiothérapie avec la description de l’accélérateur couplé à l’IRM. Cette technique permet de vérifier la position du patient et la localisation de la tumeur juste avant et même pendant la séance de radiothérapie. Les changements de pratique en matière de radiothérapie ne se limitent pas à des avancées technologiques. En effet, le Dr. Bibault abordera également le concept de radiothérapie adaptative et les associations prometteuses entre la radiothérapie des d’autres traitements médicamenteux. Enfin, le Dr. Bibault nous emmènera dans le futur en évoquant le rôle des big data et l’essor de la robotisation dans la pratique de la médecine de demain.
L'imagerie du sein
[embed]https://vimeo.com/224449552/6d27ebada3[/embed] Dans ce cours, le Dr. Adriana Langer, radiologue à l’Institut Curie, vous parlera des différentes méthodes d’imagerie du sein. Dans un premier temps, le Dr. Langer se penchera sur les examens de première intention que sont la mammographie et l’échographie mammaire. Ensuite, il sera question des examens effectués en deuxième intention comme la galactographie, l’imagerie avec injection de produits de contraste (comme l’IRM, l’angiomammographie ou le scanner) ou la sénologie interventionnelle (comme les cytoponctions ou les biopsies). Pour chaque examen, le Dr. Langer détaillera les principales indications ainsi que les avantages et les inconvénients des différentes techniques. Ce cours est également très bien illustré par des cas cliniques qui viennent enrichir et compléter les propos du Dr. Langer. Enfin, au travers de ce cours, l’apprenant pourra également mieux comprendre la complémentarité entre les différents examens d’imagerie utilisés pour le diagnostic du cancer du sein.
Gérer la pneumopathie infiltrante diffuse
[embed]https://vimeo.com/134747460[/embed] La pneumopathie infiltrante diffuse induite par certains traitements anticancéreux est une atteinte du poumon qui peut engager le pronostic vital du patient. Il est donc primordial de bien connaitre les symptômes évocateurs et les examens à effectuer pour la diagnostiquer. Ce cours de quelques minutes présenté par le Dr. Jérome Le Pavec est très pratique et sera articulé autour de trois questions : Comment anticiper la gestion de la pneumopathie infiltrante diffuse ? Comment diagnostiquer et prendre en charge cet effet secondaire ? Quand faut-il réduire la dose du traitement anticancéreux, modifier son rythme d’administration, le suspendre ou l’arrêter définitivement ?
Gérer les colites sous immunothérapies
[embed]https://vimeo.com/266465504[/embed] Les immunothérapies anticancéreuses peuvent être à l’origine de colites pro-inflammatoires. Il est donc primordial de bien connaitre les symptômes évocateurs et la maladie et d’en informer les patients. Ce cours de quelques minutes présenté par le Pr. Franck Carbonnel est très pratique, et sera articulé autour de trois questions : Comment anticiper la gestion de la colite inflammatoire ? Comment diagnostiquer et prendre en charge cet effet secondaire ? Quand faut-il réduire la dose du traitement anticancéreux, modifier son rythme d’administration, le suspendre ou l’arrêter définitivement
Les effets indésirables les plus fréquents de l’everolimus
https://vimeo.com/210732670/2c42d910da Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n'est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l'onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du temsirolimus
[embed]https://vimeo.com/210732962[/embed] Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents de l’imatinib
https://vimeo.com/210732724 Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament. Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.
Les effets indésirables les plus fréquents du lapatinib
<article>[embed]https://vimeo.com/210733040[/embed] </article><article></article><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du trastuzumab
[embed]https://vimeo.com/210732755[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du vemurafenib
[embed]https://vimeo.com/213643239[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents du nintedanib
[embed]https://vimeo.com/210733097[/embed] <section class="cl-7 section-content pull-1"><article class="wysiwyg"><article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article></article></section>
Les effets indésirables les plus fréquents du ponatinib
[embed]https://vimeo.com/210732832[/embed] <article class="wysiwyg">Cette animation élaborée par le comité scientifique de NetCancer décrit les principaux effets secondaires du médicament.</article><article></article><article></article><article></article><article class="wysiwyg">Cette liste n’est pas exhaustive, pour plus de détails nous pouvez consulter le résumé des caractéristiques produit du médicament accessible à partir de l’onglet findrugs du site netcancer.</article>
Les effets indésirables les plus fréquents de l'Atezolizumab
https://vimeo.com/290941619/e3d8677cfe L'Atezolizumab est une immunothérapie. Ce médicament stimule les défenses naturelles de l’organisme afin que celui-ci lutte contre la tumeur. Réveiller le système immunitaire n’est pas sans effets adverses spécifiques. Cela peut être à l’origine de <strong>toxicités « dys-immunitaires </strong>». Certaines de nos cellules saines peuvent se voir attaquées par nos propres défenses. Ce cours se présente comme film d’animation de quelques minutes réalisé par NetCancer et validé par les oncologues de son comité scientifique. Il va passer en revue les effets secondaires les plus fréquents associés au traitement par atezolizumab ainsi que leurs prises en charge.
Alimentation et cancer
Dans cette formation, le Docteur Guillaume Ulmann vous apprend en quoi consiste la dénutrition chez les patients atteints de cancer. Il vous aide à savoir identifier les patients à risque, décrit les symptômes et explique les étiologies de la dénutrition. En particulier, il vous conseille comment optimiser la prise en charge de ces patients aux côtés de toute l’équipe soignante. https://vimeo.com/304821036 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les caractéristiques de la dénutrition chez les patients atteints de cancer</li> <li>Connaître les causes, les facteurs de risque et savoir identifier les patients à risque de dénutrition</li> <li>Comprendre le syndrome de cachexie cancéreuse</li> <li>Savoir établir un diagnostic de dénutrition</li> <li>Savoir adapter la prise en charge aux différents patients dénutris en fonction du contexte</li> <li>Savoir toujours se baser sur des études cliniques solides avant de faire des recommandations de régime spécifiques ou de compléments alimentaires</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>La dénutrition et le cancer (risques, symptômes, causes, prise en charge adaptée)</li> <li>Le syndrome de cachexie cancéreuse</li> <li>Cancer et régimes</li> <li>Les compléments alimentaires</li> </ul>
Les inhibiteurs multi-kinases
Dans cette formation, le Docteur Olivier Mir vous apprend ce que sont les inhibiteurs multi-kinases en oncologie. Il vous explique le mécanisme d’action de ces molécules en comment elles sont utilisées dans le traitement des cancers. Mieux comprendre les mécanismes cellulaires des traitements en oncologie permet d’expliquer au patient en quoi consiste son traitement et favorise un meilleur accompagnement. https://vimeo.com/305006883 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre certaines grandes voies de signalisation cellulaire impliquées dans le cancer</li> <li>Connaître le mécanisme d’action d’un inhibiteur multi-kinases</li> <li>Savoir qu’il est possible de combiner plusieurs médicaments en oncologie et pourquoi</li> <li>Comprendre les spectres de sélectivité et de spécificité des molécules thérapeutiques</li> <li>Savoir relier une anomalie génétique au développement d’un cancer</li> <li>Savoir relier le cancer au traitement</li> <li>Comprendre des exemples concrets de traitements par inhibiteurs de tyrosine kinases (appelés TKI)</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les inhibiteurs multi-kinases (y compris les inhibiteurs de tyrosine kinases TKI)</li> <li>Les Récepteurs à activité Tyrosine kinase</li> <li> La signalisation cellulaire et le cancer</li> <li> les stratégies de combinaisons de traitements</li> </ul>
Les leucémies aigües
Dans cette formation, le Docteur Sandra Malak vous apprend ce que sont les leucémies aiguës en hématologie. Elle vous guide notamment pour comprendre comment les différencier d’autres hémopathies malignes. Quels sont les symptômes des leucémies aiguës ? Quelle en est l’étiologie ? Cette spécialiste en hématologie vous donne des pistes pour savoir aider au diagnostic et à la prise en charge de vos patients atteints de leucémies aiguës. https://vimeo.com/305027416 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Savoir comment distinguer les leucémies aiguës des autres hémopathies malignes</li> <li>Etre informé sur le pronostic et la prévalence des leucémies aiguës</li> <li>Comprendre l’hématopoïèse</li> <li>Savoir interpréter un hémogramme</li> <li>Comprendre les méthodes de biologie moléculaire utiles au diagnostic des leucémies aiguës</li> <li>Savoir quels sont les symptômes et l’étiologie des leucémies aiguës</li> <li>Comprendre l’évolution d’une leucémie aiguë et ses complications possibles</li> <li>Comprendre le principe d’une greffe de moelle osseuse</li> <li>Avoir une idée des perspectives thérapeutiques</li> <li>Bien identifier le rôle de l’infirmier dans la prise en charge de ces maladies</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les leucémies aiguës</li> <li>L’hématopoïèse</li> <li>Hémogramme et myélogramme</li> <li>Application des méthodes de biologie moléculaire en pratique clinique</li> <li>La greffe de moelle osseuse</li> </ul>
Le syndrome de lyse tumorale
Dans cette formation, le Docteur Antoine Dardenne explique ce qu’est le syndrome de lyse tumorale en hématologie. Il vous aide à comprendre quelles en sont les causes et les symptômes. Enfin, il vous indique comment prendre en charge au mieux des patients atteints du syndrome de lyse tumorale, car c’est une urgence thérapeutique. https://vimeo.com/305694476 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre et savoir définir ce qu’est le syndrome de lyse tumorale</li> <li>Comprendre les causes du syndrome de lyse tumorale</li> <li>Connaître les facteurs de risque du syndrome de lyse tumorale</li> <li>Savoir diagnostiquer un syndrome de lyse tumorale chez un patient</li> <li>Connaître les traitements de ce syndrome</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Le syndrome de lyse tumorale</li> <li>Critères physiopathologiques de la lyse tumorale</li> </ul>
Prise en charge de l'aplasie médullaire
Dans cette formation, le Docteur Antoine Dardenne évoque ce qu’est l’aplasie médullaire. Il décrit les différentes anomalies de la formulation sanguine en termes de symptômes et d’étiologie. Enfin, il vous donne les clés pour mieux contribuer à prise en charge et accompagner vos patients atteints d’anomalies de la formulation sanguine. https://vimeo.com/305774107 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître le rôle de la moelle osseuse et des cellules qu’elle produit</li> <li>Comprendre l’hématopoïèse</li> <li>Savoir définir l’insuffisance médullaire et l’aplasie médullaire</li> <li>Savoir identifier une formulation normale chez un patient</li> <li>Connaître les caractéristiques des anémies</li> <li>Connaître les caractéristiques des thrombopénies</li> <li>Connaître les caractéristiques des thrombocytoses</li> <li>Connaître les caractéristiques des agranulocytoses</li> <li>Connaître les caractéristiques des neutropénies fébriles</li> <li>Connaître les caractéristiques des polynucléoses neutrophiles</li> <li>Connaître les caractéristiques des lymphopénies</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>L’hématopoïèse</li> <li>La moelle osseuse, les globules rouges, les globules blancs, les plaquettes</li> <li>L’insuffisance médullaire et l’aplasie médullaire</li> <li>Les anomalies de la formulation sanguine</li> </ul>
Les effets secondaires des immunothérapies : niveau 2
Dans ce cours, le <strong>Docteur Sandrine Aspeslagh </strong>décrit les effets secondaires causés par les immunothérapies. Elle vous donne les clés pour optimiser votre entretien avec le patient, afin de lui permettre de mieux comprendre les symptômes qui peuvent survenir à la suite d’un traitement par immunothérapie. De manière générale, mieux anticiper et comprendre leurs effets secondaires vous permettra d’améliorer la prise en charge de vos patients. https://vimeo.com/308898513 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les effets secondaires causés par les traitements anti-cancéreux</li> <li>Améliorer la prise en charge du patient</li> <li>Anticiper la survenue des effets secondaires pour optimiser le traitement des symptômes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les immunothérapies</li> <li>Les effets secondaires des chimiothérapies</li> <li>Les effets secondaires des thérapies ciblées</li> <li>Les effets secondaires des immunothérapies</li> </ul>
Toxicités cardio-vasculaires
Dans ce cours, le <strong>Docteur Mariana Mirabel </strong>définit ce qu’est la cardio-oncologie, une discipline qui suscite de plus en plus d’intérêt. Elle liste les toxicités cardiovasculaires induites par les différents traitements en oncologie, et explique comment les prendre en charge. Les toxicités cardiovasculaires peuvent être graves ; c’est pourquoi acquérir des réflexes pour savoir les anticiper et les prendre en charge vous permettra d’améliorer la santé du patient. https://vimeo.com/311629044 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre pourquoi il est important de se former à la cardio-oncologie</li> <li>Connaître les effets secondaires cardiovasculaires causés par les traitements en oncologie</li> <li>Améliorer la prise en charge du patient</li> <li>Anticiper la survenue des effets secondaires pour mieux informer le patient et optimiser le traitement de ses symptômes</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les toxicités cardiovasculaires induites par les traitements en oncologie</li> <li>Les algorithmes de prise en charge des toxicités en cardio-oncologie</li> <li>Les facteurs de risques cardiovasculaires</li> </ul>
Infections chez les patients atteints de cancer bronchique
Les infections chez les patients atteints de cancer bronchique sont des complications fréquentes et graves. Dans ce cours, le <strong>Docteur Benjamin Wyplosz </strong>vous présente les facteurs de risque de ces infections, les catégories d’infections les plus fréquentes qui peuvent survenir ainsi que la façon dont elles peuvent être prévenues. La vaccination peut notamment permettre d’éviter certaines infections, vous apprendrez quand la recommander, à qui et comment réaliser cette vaccination. https://vimeo.com/311630385 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Connaître les facteurs de risque pour les patients atteints de cancer bronchique</li> <li>Connaître les infections les fréquentes</li> <li>Savoir comment prévenir ces infections</li> <li>Comprendre l’intérêt de la vaccination pour les patients en oncologie</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Infections chez les patients atteints de cancer bronchique</li> <li>Vaccination en oncologie</li> </ul>
Les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire
Dans ce cours, le <strong>Docteur Sandrine Aspeslagh </strong>vous enseigne ce que sont les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Elle décrit le mécanisme d’action de ces molécules et comment elles sont utilisées dans le traitement des cancers. Pour finir, elle explique comment mesurer l’efficacité des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. Mieux comprendre les mécanismes sous-jacents aux traitements en oncologie permet d’expliquer au patient en quoi consiste son traitement et favorise un meilleur accompagnement. https://vimeo.com/311672330 <h3>Objectif de la formation</h3> <ul> <li>Comprendre le mécanisme cellulaire de l’immunothérapie</li> <li>Comprendre le mécanisme d’action des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire</li> <li>Savoir évaluer la réponse aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire, leur efficacité</li> </ul> <h3>Thèmes abordés</h3> <ul> <li>Les inhibiteurs de point de contrôle immunitaire</li> <li>Les immunothérapies</li> <li>L’action du système immunitaire contre les cellules cancéreuses</li> <li>Les notions de pseudoprogression et d’hyperprogression</li> </ul>
Toxicités rhumatologiques - Principe de prise en charge des métastases osseuses
Dans de ce cours, le Docteur Marie-Hélène Vieillard aborde le sujet de la métastase osseuse, son origine, ainsi que les complications susceptibles de survenir. Il sera également abordé les traitements proposés afin d’augmenter la survie, d’améliorer le confort du patient, ainsi son observance. [embed]https://vimeo.com/315660749[/embed] <h3>Objectifs :</h3> <ul> <li>Comprendre la métastase osseuse : définition, chiffres, origines,</li> <li>Identifier des effets indésirables osseux,</li> <li>Connaître les différents traitements proposés : généraux, spécifiques, locaux,</li> <li>Assimiler les précautions à prendre sur le <strong>traitement des inhibiteurs de la résorption osseuse : les biphosphonates </strong>: effets indésirables, surveillance avant instauration et en cours de traitement.</li> </ul> <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Métastases osseuses : définition,</li> <li>Complications osseuses,</li> <li>Traitements disponibles,</li> <li>Classe des biphosphonates : précaution d’emploi, effets indésirables, surveillance particulière.</li> </ul>
Toxicités rhumatologiques - L'ostéoporose
Dans ce cours, le <strong>Docteur Marie-Hélène Vieillard </strong>définit l’ostéoporose et la manière dont elle est diagnostiquée. Les moyens préventifs qui peuvent être mis en place pour éviter ce type de toxicité. La prise en charge de l’ostéoporose induite par les traitements anticancéreux est également décryptée. Ce cours vous permettra ainsi de mieux anticiper et prendre en charge l’ostéoporose induite par les traitements des cancers du sein et de la prostate. [embed]https://vimeo.com/315664561[/embed] <h3>Objectifs :</h3> <ul> <li>Comprendre ce qu’est l’ostéoporose induite</li> <li>Connaître les facteurs de risque de l’ostéoporose induite selon les traitements</li> <li>Savoir comment dépister ce type de toxicités et comment les traiter</li> </ul> <h3>Thèmes abordés :</h3> <ul> <li>Ostéoporose dans le cancer de la prostate</li> <li>Ostéoporose et cancer du sein</li> <li>Prévention de l’ostéoporose induite</li> <li>Prise en charge de l’ostéoporose induite</li> </ul>
Toxicités rhumatologiques - Syndromes articulaires
Dans ce cours, le Docteur Marie-Hélène Vieillard définit ce que sont les syndromes articulaires et leurs symptômes. Les traitements du cancer pour lesquels ce type de toxicité ont été observés sont également énumérés. Vous pourrez grâce à ce cours apprendre comment prendre en charge et informer votre patient sur ces toxicités afin de limiter les arrêts de traitements liés aux douleurs articulaires. [embed]https://vimeo.com/317213087[/embed] <h3>Objectifs :</h3> - Comprendre ce que sont les syndromes articulaires et leur différente nature - Savoir anticiper l’apparition de douleurs articulaires et informer le patient quant à leur potentielle apparition - Identifier les facteurs de risque - Savoir prendre en charge les syndromes articulaires <h3>Thèmes abordés :</h3> - Différents syndromes articulaires (SA) induits par les traitements du cancer - SA et hormonothérapie - SA et chimiothérapies - SA et autres traitements (thérapies ciblées, immunothérapies)
La prise en charge psychologique du patient atteint de cancer
Dans ce cours, le Docteur Sarah Dauchy aborde le sujet de la prise en charge psychologique des patients atteints du cancer, et de leur proche. [embed]https://vimeo.com/321999994[/embed] <h3></h3> <h3>Objectifs :</h3> - Savoir quels sont les différents niveaux de prise en charge de la souffrance psychologique - Apprendre les différents types de psychothérapie - Connaître les techniques psycho-corporelles <h3>Thèmes abordés :</h3> - Sources de souffrance psychologique - Prise en charge globale - Prise en charge psychologique - Soins psychiques - Différents types de psychothérapie
Immunothérapie : système immunitaire, immunité et cancer, mécanismes d'action
L’arrivée sur le marché des inhibiteurs de points de contrôle de l’immunité a révolutionné la prise en charge des cancers. Dans ce cours, le Pr François Ghiringhelli aborde les mécanismes d’action sous-jacents de ces inhibiteurs de points de contrôle immunitaire. [embed]https://vimeo.com/524413970/29f8a51d03[/embed] <h2>Objectif de la formation</h2> <ul> <li>Comprendre le mécanisme d’action des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire</li> <li>Savoir évaluer la réponse aux inhibiteurs de points de contrôle immunitaire, leur efficacité</li> </ul> <h2>Thèmes abordés</h2> <ul> <li>Le système immunitaire</li> <li>L’immunité antitumorale</li> <li>Les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire</li> <li>Les biomarqueurs prédictifs de l’efficacité des inhibiteurs de points de contrôle</li> </ul>
Prévention vaccinale en oncologie
<h4>Dans ce cours, le Dr Laparra aborde la prévention vaccinale en oncologie</h4> [embed]https://vimeo.com/704193114/03bd7a2cf1[/embed] <h2>Thèmes abordés</h2> <ul> <li>Les données épidémiologiques sur la survenue d’infections pneumococciques, grippales et de la Covid-19 chez le patient atteint de cancer</li> <li>La classification des vaccins</li> <li>L'immunogénicité des vaccins chez les patients en oncologie</li> <li>La vaccination durant le traitement du patient</li> <li>Le schéma vaccinal Covid-19 chez le patient en oncologie</li> <li>La vaccination de l'entourage et du personnel hospitalier</li> </ul>
La douleur liée au cancer : les traitements pharmacologiques
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette seconde partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement les traitements pharmacologiques : https://vimeo.com/278006142/619eafd645 Thèmes abordés : <ul> <li>Les principes de prescription</li> <li>Les traitements selon les paliers de l'OMS</li> <li>Les recommandations du traitements des douleurs neuropathiques</li> <li>Les douleurs spécifiques du cancer</li> </ul>
La douleur liée au cancer : la physiopathologie et son évaluation
Le Docteur Bich Dang-Vu aborde dans cette première partie la question de la douleur liée au cancer et plus spécifiquement la physiopathologie et son évaluation : https://vimeo.com/277975845/17989edb5a Thèmes abordés : <ul> <li>Le message douloureux et sa transmission</li> <li>Les différentes types de douleurs</li> <li>L'évaluation de la douleur</li> <li>Les différentes échelles pour évaluer cette douleur</li> <li>Les accès douloureux paroxystiques</li> </ul>
Les effets indésirables les plus fréquents du bosutinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le bosutinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179461/640eb8fb74 Les épisodes de diarrhées sont très fréquents sous bosutinib. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et les laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des anti-spasmodiques et des anti-émétiques seront également prescrits. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous bosutinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Un des effets secondaires du bosutinib est le rash cutané. Pour limiter les conséquences du rash, il est recommandé d’éviter l’exposition au soleil.Dès l’apparition du rash, une crème hydratante peut être prescrite ainsi que des antihistaminiques, des corticoïdes ou encore des émolients topiques. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous bosutinib, cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. La diminution du taux de globules rouges sous bosutinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possbile de prendre un antalgique.
Les effets indésirables les plus fréquents du crizotinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le crizotinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179484/6cd6121e75 Les effets indésirables ophtalmologiques apparaissent comme étant les plus récurrents avec l’apparition de troubles de la vision, d’une photopsie ou encore d’une vision floue Certains patients peuvent fréquemment ressentir des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de constipations.L’inverse est tout aussi fréquents, de nombreux patients subissent des épisodes de diarrhées. Les nausées et vomissements sont fréquemment induits par ce médicament. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous crizotinib avec pour conséquence, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse des globules blancs provoquée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le traitement par crizotinib est très rarement responsable de penumopathies interstitielles diffuses, mais ces effets sont graves et peuvent menacer le pronostic vital. Au moindre symptôme pulmonaire, le patient doit faire l’objet d’une surveillance particulière. Des perturbations du bilan hépatique peuvent apparaître sous crizotinib cela se traduit par une élévation des enzymes hépatiques. Une prise de sang sera régulièrement demandée. Les effets cardiaques imputés au crizotinib sont entre autres un allongement de l’intervalle QT et une bradycardie. Il est nécessaire de vérifier le rythme cardiaque par la mesure d’un ECG ainsi qu’une prise de sang pour évaluer la kaliémie. La posologie peut être réévaluée ou le traitement peut être interrompu. La diminution du taux de globules rouges sous crizotinib peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptés. Une activité sportive réguilière est à conseiller.
Les effets indésirables les plus fréquents du lorlatinib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le lorlatinib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179518/a26bbbd024 Des troubles du métabolisme et de la nutrition sont très souvent observés sous lorlatinib avec pour conséquences une hypercholestérolémie (HC) et une hypertriglycéridémie (HT). Une prise de sang et un bilan lipidique seront prescrit ainsi que des hypolipémiants. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il est possible de rencontrer des effets indésirables d’ordre général comme des oedèmes, une prise de poids rapide. Conseiller au patient de s’habiller avec des vêtements, chaussettes et chaussures non serrés. Il peut être prescrit des diurétiques. Il existe une diminution du taux de globules rouge sous lorlatinib cela peut provoquer une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Par ailleurs, des symptômes d’arthralgie sont assez fréquents. Le Lorlatinib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Le lorlatinib peut induire des effets secondaires qui impactent le système nerveux. Il arrive que les patients ressentent des troubles de l’humeur et des troubles cognitifs. Des neuropathies périphériques peuvent survenir sous lorlatinib. Ces affections des nerfs entraînent des picotements, fourmillements ou encore des sensations de brûlures.
Les effets indésirables les plus fréquents du palbociclib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le palbociclib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179541/0c9c8eec59 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous palbociclib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges et des globules blancs. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang sera demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. C’est un médicament qui cause la chute des cheveux. Les conseils sont avant tout d’ordre esthétique avec la possibilité de porter une perruque, un chapeau ou encore un foulard. Le palbociclib est un médicament qui induit des mucites au niveau buccal. Il est important d’avoir une bonne hygiène buccodentaire. Il est possible de conseiller des bains de bouche avec du bicarbonate de sodium. Le palbociclib est un médicament qui entraîne des effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées.Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation Les nausées et vomissements sont fréquemment induites par ce médicament. Il est possible de prescrire des anti-émétiques. La diminution du taux de globules rouges sous palbociclib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée.
Les effets indésirables les plus fréquents du talazoparib
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticipe, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement. Le talazoparib est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692179566/8ac3357f88 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous talazoparib avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de globules rouges sous talazoparib peut être responsable d’une grande sensation de fatigue. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est à conseiller. Ce médicament présente un risque accru d’infection du à la baisse des globules blancs. Les épisodes de fièvre sont fréquent et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Le talazoparib est responsable d’effets indésirables gastro-intestinaux comme des épisodes de diarrhées. Des nausées et vomissements sont fréquemment induites sous ce médicament. Des anti-émétiques seront prescrits. Il est important d’adapter son régime alimentaire, de ne pas manger épicé, d’éviter les fibres et laitages et de boire beaucoup d’eau. Il sera prescrit un anti-diarrhéique ainsi qu’une prise de sang pour contrôler l’état d’hydratation. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique.
Les effets indésirables les plus fréquents du gemtuzumab ozogamicine
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement Le gemtuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692183495/587ece8cce Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous gemtuzumab ozogamicine avec pour conséquence une baisse des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes induite par ce médicament peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration de gemtuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents et doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. Il est également nécessaire de vérifier les bilans hépatiques en raison du risque d’hépatotoxcicité sous gemtuzumab ozogamicine.
Les effets indésirables les plus fréquents du inotuzumab ozogamicine
Tout médicament peut provoquer des effets secondaires. Ceux-ci peuvent cependant ne jamais survenir. Communiquer et partager ces effets secondaires avec votre patient va lui permettre de mieux les anticiper, de mieux les accepter et donc de mieux vivre son traitement L’inotuzumab ozogamicine est un médicament qui a des effets secondaires. Je vais vous parler des plus fréquents. https://vimeo.com/692290654/7e924dd0e3 Il est fréquemment constaté des effets hématologiques sous inotuzumab ozogamicine avec pour conséquences, une baisse des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. Le traitement pourra être suspendu ou la posologie diminuée jusqu’à récupération. La diminution du taux de plaquettes peut provoquer des phénomènes hémorragiques, parfois graves. Il sera prescrit une prise de sang pour contrôler la numération de formule sanguine avant chaque administration d’inotuzumab ozogamicine. Il existe un risque accru d’infection dû à la baisse de globules blancs causée par ce médicament. Les épisodes de fièvre sont fréquents doivent être pris en charge en urgence. Une prise de sang peut être demandée pour rechercher tout signe d’infection. Des antipyrétiques et des antibiotiques seront prescrits. L’inotuzumab ozogamicine peut être responsable d’une grande sensation de fatigue chez certains patients. Elle doit être prise en compte dans la programmation des activités physiques et adaptées. Une activité sportive régulière est conseillée. Il est possible de ressentir des douleurs abdominales. Pour les soulager, il sera possible de prendre un antispasmodique. Les nausées sont également fréquentes et souvent accompagnées de vomissements. Des antiémétiques seront prescrits. Des céphalées sont souvent constatées et pour les soulager, il est possible de prendre un antalgique. Enfin, il faut surveiller régulièrement le bilan hépatique et sanguin du fait du risque de perturbations métaboliques (élévation des transaminases et de la gamma-glutamyltransférase ainsi qu’une hyperbilirubinémie).
La gestion de l'observance sous thérapie orale ciblée - PARPi
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Généralités sur la gestion des PARPi et leurs toxicités - PARPi
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Stratégie thérapeutique dans le cancer de l'ovaire en 2025 - PARPi
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Stratégie thérapeutique dans le cancer du sein en 2025 - PARPi
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Stratégie thérapeutique dans le cancer de la prostate en 2025 - PARPi
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Intervenants
Dr Lauriane Bordenave
Praticien spécialiste des Centres de Lutte Contre le Cancer - Institut Gustave Roussy
Dr Marion Alcantara
Hématologie - Hôpital Necker
Amel M'Sadek
Infirmière en oncologie - Centre Eugène Marquis
Dr Jean-Emmanuel Bibault
Cancérologue radiothérapeute - Hôpital Européen Georges Pompidou
NetCancer
Dr Sandrine Aspeslagh
Cancérologue médical - Institut Gustave Roussy
Nicole Rama / Monique Debard
Dr Marie Movschin
Anesthésie - Réanimation - Pitié Salpêtrière
Dr Bruno Raynard
Hépato-Gastro-Entérologie - Institut Gustave Roussy
Dr Olivier Mir
Oncologie médicale et pharmacologie - Institut Gustave Roussy
Pr Marc Pocard
Chirurgie Digestive et Cancérologique - Hôpital Lariboisière
Aline Bailly
Responsable de la Maison des patients et des proches - Institut Curie
Mme Anne Hubert
Mme Céline Barbu
Pr Christophe Le Tourneau
Oncologie médical - Institut Curie
Pr Dominique Bellet
Immunologie - Faculté de Pharmacie Paris Descartes
Dr Charles Ferté
Oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Julien Rossignol et Dr Christophe Willekens
Hématologie - Hôpital Necker // Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Vignot
Oncologie médical - Hôpital Pitié Salpétrière
Dr Emilie Routier
Dr Philippe Girard
Pneumologie - Institut Gustave Roussy
Pr Olivier Lambotte
Médecine interne et maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Ségolène Hescot
Endocrinologue - Institut Curie
Dr Christine Mateus
Dermato-oncologie - Institut Gustave Roussy
Dr Sarah Dauchy
Psychiatre - Institut Gustave Roussy
Dr Stéphane Champiat
Oncologie médical - Institut Gustave Roussy
Dr Michael Collins
Gastro-entérologie et hépatologie - Hôpital Bicêtre
Dr Nathalie Sermondade
Biologie - Hôpital Jean Verdier
Dr Martine Ruszniewski
Psychologie et psychanalyse - Institut Curie
Pr Michael Grynberg
Gynécologie-obstétrique - Hôpital Jean-Verdier
Dr Florian Scotté
Oncologie - Hôpital Foch
Dr Dana Hartl
Cancérologie cervico-faciale - Institut Gustave Roussy
Dr. Sylvain Pilorge
Dr. Adriana Langer
Dr. Claude Boiron
Dr. Florian Scotté
Dr. Antoine Rousseau
Dr Jérome Le Pavec
Pr Franck Carbonnel
Hépato-gastro-entérologie - HÔPITAL BICÊTRE
Dr Guillaume Ulmann
Hôpital Cochin
Dr Sandra Malak
Oncologie, Hématologie - Institut Curie
Dr Antoine Dardenne
Hématologie - Institut Curie
Dr Mariana Mirabel
Cardio-oncologie - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Benjamin Wyplosz
Maladies infectieuses - Hôpital Bicêtre
Dr Marie-Hélène Vieillard
Rhumatologue - Centre Oscar Lambret
Pr Laurent Greillier
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Dr Kahina Chetouane
Pharmacie clinique - Institut Gustave Roussy
Dr Didier Kamioner
Oncologie et Hématologie - Hôpital privé de l’Ouest Parisien
Dr Philippe Beuzeboc
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Capucine Baldini
Oncologue - Gustave Roussy
Dr Benjamin Verret
Oncologue - Institut Gustave Roussy
Dr Arnaud Bayle
Oncologie médicale - Institut Gustave Roussy
Dr Arthur Mageau
Hôpital Bichat
Pr Yann-Alexandre VANO
Oncologue - Hôpital Européen Georges Pompidou
Dr Cécile Pagès
Oncologie-dermatologie - UICT-O Toulouse
Pr Nicolas Girard
Pneumo-oncologue - Institut Curie
Pr Benoit You
Oncologie médicale - Institut de cancérologie des Hospices Civils de Lyon
Dr Aude-Marie Foucaut
Sciences du sport - Université Sorbonne, Paris Nord
Dr Johan Pluvy
Onco-pneumologie - Hôpital Nord, APHM
Pr Pascale Tomasini
Pneumo-oncologue - Hôpital Nord, AP-HM
Pr François Ghiringhelli
Oncologue - CGFL Dijon
Dr Ariane Laparra
Médecin spécialisé en médecine interne - Gustave Roussy, Villejuif
Dr Marie Balsat
Hématologue - Hospices Civils - Lyon
Pr Mahasti Saghatchian
Oncologue médical - Hôpital Américain - Paris
Dr Diana Bello Roufai
Oncologue médical - Institut Curie - Saint Cloud
Dr Thibault de la Motte Rouge
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis - Renens
Dr Delphine Loirat
Oncologue médical - Institut Curie - Pris
Dr Natacha Naoun
Oncologue Médical - Gustave Roussy - Villejuif
Pr Stéphane Oudard
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Mathilde Guerin
Oncologue médical - Institut Paoli-Calmettes - Marseille
Pr Christophe Massard
Oncologue Médical - Gustave Roussy
Dr Constance Thibault
Oncologue médical - Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Dr Camille Golfier
Hématologue - Hôpital Lyon Sud - Lyon
Dr Bertrand Mennecier
Pneumo-oncologie - CHRU Strasbourg
Pr Jaafar Bennouna
Oncologue médical - Hôpital Foch - Suresnes
Mme Delphine Demaison
Co-fondatrice et coach - Catalyse
Dr Hervé Foka Tichoué
Oncologue médical - Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Paris
Pr Benoît Tessoulin
Hématologues - CHU, Nantes
Mr Alexis Imbert
Diététicien nutritionniste, diplômé activité physique nutrition santé - Gustave Roussy, Paris
Dr Guillaume Ulmann
Praticien Attaché - Hôpital Cochin - Paris
Mr Valentin Précourt
Infirmier en pratiques avancées - Institut Gustave Roussy, Villejuif
Pr Antonin Schmitt
Pharmacien Hospitalier MCU-PH - Centre Georges-François Leclerc, Dijon
Dr Sandra Camps
Pharmacien Hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Afsaneh Gohari
Pharmacie - Institut Mutualiste Montsouris
Pauline Quéré
Co-fondatrice de Catalyse - Catalyse
Dr Barbara Lortal Canguilhem
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié - Bordeaux
Dr Berthelon - Dr Schmitt - Dr Boulin
Pharmacienne / Pharmacien clinicien / Pharmacien - Hôpital privé Sainte Marie / Centre Georges François Leclerc / CHU de Dijon
Dr Laurent Zheng
Pharmacien hospitalier - Institut Mutualiste Montsouris
Dr Anaïs Grand
Pharmacien responsable Unité Essais Cliniques - Institut Universitaire du Cancer Toulouse - Oncopole
Dr Olivier Mir et Mme Pascale Dielenseger
Oncologue médical et pharmacologue / Cadre de département DITEP - Institut Gustave Roussy
Mme Agnès Burgaud
Sophrologue
Dr Bich Dang-Vu
Oncologie médicale et soins de support - Hôpital Foch
Dr Élodie Vauléon
Oncologue médical - Centre Eugène Marquis, Rennes
Mr Damien Dubois
Patient expert - Association Aider à Aider
Mme Monique Debard
Infirmière - Centre Léon Bérard, Lyon
Inès Babouche, Valentin Précourt, Lucie Allenc, Marie-Pollen Moullé
Infirmiers
Dr Lionel Karlin
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Lyon Sud
Pr Philippe Moreau
Médecin spécialiste en hématologie - CHU Nantes
Dr Manon Teytaud
Pharmacien Hospitalier - Institut Bergonié, Bordeaux
Dr Guillaume Escure
Hématologue - CHU Lille
Mme Julie Devictor et Mr Jocelyn Schwingrouber
IPA et IDE - Hôpital Beaujon, Paris
Mme Julie Devictor
IPA - Hôpital Beaujon, Paris
Dr Guillaume Manson
Hématologue - CHU de Rennes
Dr Sylvain Lamure
Hématologue - Hôpital Nord Ouest, Villefranche-sur-Saône
Pr Pascal Pujol
Oncologue Médical - CHU de Montpellier
Dr Paule Augereau et Mme Amélie Jouan
Oncologue médicale et infirmière - Institut de Cancérologie de l'Ouest
Dr Stanislas Quesada
Oncologue Médical - Institut du Cancer de Montpellier
Pr Élise Deluche
Oncologue Médicale - CHU de Limoges
Dr Philippe Barthélémy
Oncologue médical - ICANS, Strasbourg
Dr Sophie Bernard
Hématologue - Centre Hospitalier de la Côte Basque
Mme Lucie Gaillard
Dr Gabriel Brisou
Pr Raphaël Itzykson
Dr Florence Ranchon
pharmacien clinicien oncologue (MCU-PH) - Hospices Civils de Lyon
Dr Louis Blondel
pharmacien clinique - Institut Gustave Roussy