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Tabrecta

Capmatinib

Novartis
Tabrecta
Pathologies
Carcinome bronchique non à petites cellules
Classes thérapeutiques
Inhibiteur de protéine kinase
Routes d'administration
Orale

Mécanisme d'action

Le capmatinib est un inhibiteur du récepteur à activité tyrosine kinase MET. Le capmatinib inhibe la phosphorylation de MET (autophosphorylation et phosphorylation déclenchée par le ligand facteur de croissance hépatocytaire HGF), la phosphorylation médiée par MET des protéines de signalisation en aval, ainsi que la prolifération et la survie des cellules cancéreuses MET-dépendantes.

Dosage

La posologie recommandée de Tabrecta est de 400 mg par voie orale deux fois par jour, pendant ou en dehors des repas.

Durée du traitement

Le traitement doit être poursuivi jusqu’à la progression de la maladie ou l’apparition d’une toxicité inacceptable.

Mode de prise

Avant d’instaurer le traitement :

Les patients doivent être sélectionnés pour le traitement par Tabrecta sur la base de la présence d’altérations génétiques conduisant à une mutation de MET ayant entrainé un saut de l’exon 14 dans les échantillons de tissu tumoral ou de plasma, détectée à l’aide d’un test validé.

Si aucune altération génétique n’est détectée dans l’échantillon de plasma, le tissu tumoral doit être analysé.

Oubli : 

Si le patient oubli sa dose. Il ne doit pas prendre la dose pour compenser, mais prendre la dose suivante à l’heure prévue.

 

 

Interactions médicamenteuses

Inhibiteurs puissants du CYP3A :

Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance attentive afin de déceler tout effet indésirable lors de la co-administration de Tabrecta et d’inhibiteurs puissants du CYP3A, y compris mais pas uniquement, la clarithromycine, l’indinavir, l’itraconazole, le kétoconazole, l’association lopinavir/ritonavir, la néfazodone, le nelfinavir, le posaconazole, le ritonavir, le saquinavir, le télaprévir, la télithromycine, le vérapamil et le voriconazole.

 

Inducteurs puissants du CYP3A :

La co-administration de Tabrecta et d’inducteurs puissants du CYP3A, y compris mais pas uniquement, la carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne, la rifampicine et le millepertuis (Hypericum perforatum) doit être évitée. Le recours à un médicament alternatif n’induisant pas ou peu le CYP3A doit être envisagé.

Substrats des enzymes CYP :

Si le capmatinib est co-administré avec des substrats de CYP1A2 à marge thérapeutique étroite, comme la théophylline et la tizanidine, une réduction de la dose du médicament co-administré peut être requise.

Substrats de la glycoprotéine P (P-gp) et la protéine de résistance au cancer du sein (BCRP) :

Si le capmatinib est co-administré Substrats de la P-gp et la BCRP, il peut y avoir une augmentation de l’incidence et de la sévérité des effets indésirables de ces substrats.

Il convient d’être prudent lors de la co-administration de Tabrecta et de substrats de P-gp (digoxine, dabigatran, étexilate, colchicine, sitagliptine, saxagliptine et posaconazole) ou de BCRP (méthotrexate, rosuvastatine, pravastatine, mitoxantrone et sulfasalazine). Si le capmatinib est co-administré avec des substrats de P-gp ou de BCRP à marge thérapeutique étroite, une réduction de la dose du médicament co-administré peut être requise.

Indications

Cancer bronchique non à petites cellules

En monothérapie, pour le traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) avancé présentant une mutation qui entraine le saut de l’exon 14 au niveau du gène du facteur de transition épithélio-mésenchymateuse (METex14), qui nécessitent un traitement systémique après un traitement antérieur par immunothérapie et/ou chimiothérapie à base de platine.

Effets indésirables

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