Mécanisme d'action
Le riprétinib est un inhibiteur de la tyrosine kinase qui inhibe la tyrosine kinase des récepteurs proto-oncogènes KIT et la kinase PDGFRA, y compris leurs mutations de type sauvage, primaires et secondaires. Le riprétinib inhibe également d’autres kinases in vitro, telles que PDGFRB, TIE2, VEGFR2 et BRAF.
Dosage
La dose recommandée est de 150 mg de riprétinib (trois comprimés de 50 mg) pris une fois par jour à la même heure chaque jour, au cours ou en dehors des repas.
En cas d’oubli de la prise d’une dose de QINLOCK dans les 8 heures suivant l’heure de prise habituelle, le patient doit prendre la dose oubliée dès que possible, puis prendre la dose suivante à l’heure normalement prévue. En cas d’oubli de la prise d’une dose plus de 8 heures suivant l’heure de prise habituelle, le patient ne doit pas prendre la dose oubliée et simplement reprendre le schéma posologique habituel le lendemain.
En cas de vomissements après la prise d’une dose de QINLOCK, le patient ne doit pas prendre de dose de remplacement et doit reprendre son schéma posologique habituel le lendemain à l’heure normalement prévue.
Voie de signalisation ciblée
KIT, PDGFRA, PDGFRB, TIE2 VEGFR2 et BRAF
Durée du traitement
Le traitement par riprétinib doit être poursuivi aussi longtemps qu’un bénéfice est observé ou jusqu’à la survenue d’une toxicité inacceptable.
Mode de prise
Le traitement doit être pris à heure fixe une fois par jour pendant ou en dehors des repas.
En cas d’oubli de la prise d’une dose de riprétinib :
- moins de 8 heures suivant l’heure de prise habituelle, le patient doit prendre la dose oubliée dès que possible, puis prendre la dose suivante à l’heure normalement prévue
- plus de 8 heures suivant l’heure de prise habituelle, le patient ne doit pas prendre la dose oubliée et simplement le reprendre le lendemain
Interactions médicamenteuses
- Effet des médicaments sur le riprétinib
- Effet des inhibiteurs puissants du CYP3A ou de la P-gp
La consommation de jus de pamplemousse n’est pas recommandée.
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- Effet des inducteurs du CYP3A
L’administration concomitante de riprétinib et d’inducteurs puissants du CYP3A (tels que la carbamazépine, la phénytoïne, la rifampicine, le phénobarbital et le millepertuis) ainsi que d’inducteurs modérés du CYP3A (tels que l’éfavirenz et l’étravirine) doit donc être évitée.
Si une administration concomitante ne peut être évitée avec un inducteur modérés du CYP3A, il est possible d’augmenter la fréquence d’administration de riprétinib pendant la période d’administration concomitante.
En cas de traitement concomitant par inducteur puissant, la dose peut être portée de 150 mg une fois par jour à 150 mg deux fois par jour.
Surveiller la réponse clinique et la tolérance.
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- Effet des agents antiacides
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- Systèmes de transport des médicaments
- Effet du riprétinib sur d’autres médicaments
- Substrats sélectifs de l’isoforme CYP
- Des études in vitro ont suggéré que le riprétinib peut inhiber le CYP2C8 (par exemple, répaglinide, paclitaxel).
- La prudence est recommandée lors de l’administration concomitante de riprétinib et de substrats sensibles du CYP3A4 qui ont une fenêtre thérapeutique étroite (par exemple, ciclosporine, tacrolimus) ou qui sont principalement métabolisés dans l’intestin (par exemple, midazolam).
- Le riprétinib et le DP-5439 ont induit le CYP2B6 in vitro. Une surveillance est donc recommandée.
- Substrats sélectifs de l’isoforme CYP
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- Systèmes de transport des médicaments
Aucune étude clinique n’a été menée avec des substrats de la BCRP ou de la MATE-1.
Indications
tumeur stromale gastrointestinale (GIST) avancée