Retour aux médicaments

Opdivo

Nivolumab

Bristol-Myers Squibb
Opdivo
Pathologies
ORL Peau Génito-urinaire Colorectal Mélanome Carcinome épidermoïde Vessie Rein ORL Carcinome bronchique non à petites cellules Lymphome de Hodgkin Carcinome urothélial
Classes thérapeutiques
Anticorps monoclonal Inhibiteur de point de contrôle immunitaire
Lignes de traitement
2ème ligne 3ème ligne et +
Routes d'administration
Intraveineuse

Mécanisme d'action

Le nivolumab est un anticorps monoclonal humain (IgG4) dirigé contre le récepteur PD-1, localisé à la surface des lymphocytes T. Il bloque l'inhibition des lymphocytes T en empêchant la liaison des ligands de PD-1 (PD-L1 et PD-L2 localisés à la surface des cellules tumorales) sur le récepteur PD-1. Cela a pour conséquence d'induire une immunité anti-tumorale en activant les lymphocytes T cytotoxiques spécifiques de la tumeur dans le microenvironnement tumoral.

Dosage

En monothérapie

La dose recommandée d'OPDIVO est soit de 240 mg de nivolumab toutes les 2 semaines, soit de 480 mg toutes les 4 semaines en fonction de l'indication et de la population (cf tableau).

Sans titre

Changement de schéma posologique

de 240 mg toutes les 2 semaines  à 480 mg toutes les 4 semaines : la première dose à 480 mg doit être administrée deux semaines après la dernière dose à 240 mg.

de 480 mg toutes les 4 semaines à 240 mg toutes les 2 semaines : la première dose à 240 mg doit être administrée quatre semaines après la dernière dose à 480 mg.

Traitement adjuvant du mélanome

La dose recommandée d’OPDIVO est de 3 mg/kg de nivolumab administrée en perfusion intraveineuse sur 60 minutes toutes les 2 semaines.

En association à l'ipilimumab dans le mélanome

La dose recommandée est de 1 mg/kg de nivolumab en association avec 3 mg/kg d’ipilimumab, administrée en perfusion intraveineuse, toutes les 3 semaines pour les 4 premières doses. Ceci est ensuite suivi par une seconde phase durant laquelle nivolumab en monothérapie est administré par voie intraveineuse, soit à 240 mg toutes les 2 semaines, soit à 480 mg toutes les 4 semaines. Pour la phase en monothérapie, la première dose de nivolumab doit être administrée :

  • 3 semaines après la dernière dose en association de nivolumab et ipilimumab, en cas d’administration de la dose à 240 mg toutes les 2 semaines; ou
  • 6 semaines après la dernière dose en association de nivolumab et ipilimumab, en cas d’administration de la dose à 480 mg toutes les 4 semaines.
En association à l'ipilimumab dans le CCR

La dose recommandée est de 1 mg/kg d'ipilimumab en association à 3 mg/kg de nivolumab, administrée par voie intraveineuse toutes les 3 semaines pour les 4 premières doses. Ceci est ensuite suivi par une seconde phase durant laquelle nivolumab en monothérapie est administré par voie intraveineuse soit à 240 mg toutes les 2 semaines soit à 480 mg toutes les 4 semaines. Pour la phase en monothérapie, la première dose de nivolumab doit être administrée;

  • 3 semaines après la dernière dose en association d’ipilimumab et nivolumab, en cas d’administration de la dose à 240 mg toutes les 2 semaines ; ou
  • 6 semaines après la dernière dose en ssociation d’ipilimumab et nivolumab, en cas d’administration de la dose à 480 mg toutes les 4 semaines.

Voie de signalisation ciblée

Point de contrôle du système immunitaire : voie du récepteur PD-1 et de ses ligands PD-L1, PD-L2

Durée du traitement

Le traitement doit être poursuivi tant qu'un bénéfice clinique est observé ou jusqu'à ce que le patient ne puisse plus tolérer le traitement.

Pour un traitement adjuvant, la durée maximale du traitement est de 12 mois.

Mode de prise

Par perfusion intraveineuse de 60 minutes, toutes les 2 semaines

Interactions médicamenteuses

Corticostéroïdes et autres immunosuppresseurs qui risquent de diminuer l'activité du nivolumab

Indications

Mélanome métastatique ou non résécable

Mélanome : en monothérapie chez des patients adultes atteints d’un mélanome avec atteinte des ganglions lymphatiques ou une maladie métastatique, et ayant subi une résection complète en monothérapie ou en association à ipilimumab. chez des patients adultes atteints d'un mélanome avancé (non résécable ou métastatique)

Cancer bronchique non à petites cellule (CBNPC)

Cancer bronchique non à petites cellule (CBNPC) localement avancé ou métastatique après une chimiothérapie antérieure. est indiqué en association à l’ipilimumab et à 2 cycles de chimiothérapie à base de sels de platine, en première ligne, dans le traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules métastatique dont les tumeurs ne présentent pas la mutation sensibilisante de l’EGFR, ni la translocation ALK.

Carcinome épidermoïde de la tête et du cou

Carcinome épidermoïde de la tête et du cou en progression pendant ou après une chimiothérapie à base de sels de platine. En monothérapie.

Lymphome de Hodgkin classique

Lymphome de Hodgkin classique, en rechute ou réfractaire après une greffe de cellules souches autologue ou un traitement par brentuximab vedotin. En monothérapie.

Carcinome à cellules rénales avancé (CCR)

Carcinome à cellules rénales avancé (CCR) en monothérapie après un traitement antérieur chez les patients adultes. Carcinome à cellules rénales avancé (CCR) en association à l’ipilimumab, en première ligne, dans le traitement des patients adultes atteints d’un carcinome à cellules rénales avancé de pronostic intermédiaire/défavorable Carcinome à cellules rénales avancé (CCR) en association au cabozantinib, en première ligne, dans le traitement des patients adultes atteints d’un carcinome à cellules rénales avancé

Carcinome urothélial métastatique

Carcinome urothélial métastatique ou non résécable avancé localement chez les adultes après l'échec d'un traitement antérieur contenant du platine

Carcinome épidermoïde de l’œsophage (CEO)

Carcinome épidermoïde de l’œsophage (CEO) en monothérapie dans le traitement des patients adultes atteints d’un carcinome épidermoïde de l’œsophage avancé non résécable, récurrent ou métastatique, après une chimiothérapie combinée antérieure à base de fluoropyrimidine et de sels de platine

Cancer colorectal (CRC) avec déficience du système de réparation des mésappariements de l’ADN (dMMR) ou instabilité microsatellitaire élevée (MSI-H)

Cancer colorectal métastatique en association à l’ipilimumab, dans le traitement des patients adultes atteints d’un cancer colorectal métastatique avec une déficience du système de réparation des mésappariements de l’ADN ou une instabilité microsatellitaire élevée après une association antérieure de chimiothérapie à base de fluoropyrimidine

Mésothéliome pleural malin (MPM)

Mésothéliome pleural malin en association à l’ipilimumab, en première ligne, dans le traitement des patients adultes atteints d’un mésothéliome pleural malin non résécable.

Traitement adjuvant du cancer de l’œsophage ou de la jonction oeso-gastrique (CO ou CJOG)

Traitement adjuvant du cancer de l’œsophage ou de la jonction oeso-gastrique, est indiqué en monothérapie dans le traitement adjuvant des patients adultes atteints d’un cancer de l’œsophage ou de la jonction oeso-gastrique et qui présentent une maladie résiduelle après une radiochimiothérapie néoadjuvante antérieure.

Adénocarcinome gastrique, de la jonction œso-gastrique (JOG) ou de l’œsophage

OPDIVO est indiqué en association à une chimiothérapie combinée à base de fluoropyrimidine et de sels de platine, en première ligne de traitement, dans le traitement des patients adultes atteints d’un adénocarcinome gastrique, de la jonction œso-gastrique ou de l’œsophage avancé ou métastatique, HER-2 négatif, dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un score combiné positif (Combined Positive Score : CPS) ≥ 5.

Effets indésirables

Connectez-vous pour voir le contenu complet

Informations complémentaires

Connectez-vous pour voir le contenu complet
NetCancer

© 2026 NetCancer. Tous droits réservés.